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Histoire des prestations familiales en France
Ceccaldi Dominique ; Laroque Pierre
CHSS
33,00 €
Épuisé
EAN :9782905882622
Le système français des prestations familiales, élément central d'une politique démographique et familiale d'avant-garde, est une des originalités de notre protection sociale. Il reste fortement marqué par ses origines, quelque peu oubliées, et par ses développements entre les deux conflits mondiaux du siècle passé et par les impulsions qui ont suivi la Libération du territoire. C'est pourquoi le Comité d'histoire de la Sécurité sociale réédite cet ouvrage de 1957 écrit par un témoin de cette seconde période et préfacé par le " père fondateur " de notre Sécurité sociale. Il fait revivre les moments significatifs de cette histoire depuis les premières initiatives de quelques personnalités éclairées, la construction progressive d'un réseau de caisses patronales de compensation en marge de la loi. L'inévitable intervention du législateur, à partir de 1932, pour imposer la généralisation à toutes les entreprises industrielles et commerciales, puis à l'ensemble des professions, enfin l'intégration à la fois consensuelle et tumultueuse, dans la Sécurité sociale. Depuis, la mission des caisses d'allocations familiales s'est élargie avec la diversification des prestations spécialisées et la prise en charge des populations défavorisées mais l'institution a conservé la triple tradition d'une gestion autonome, du financement par cotisations patronales et surtout d'une mission élargie à des actions extralégales multiples qui font des caisses les partenaires privilégiés de l'action sociale des collectivités locales et des institutions privées.
Résumé : Issue donc du monde de la santé, la démarche participative relève d'une dynamique transversale, individuelle et collective, comportant deux facettes : l'une introvertie ou réfléchie (D comme disposition), l'autre extravertie ou appliquée (P comme pratique). En tant que disposition, elle renvoie à un état d'esprit partagé, une intelligence collective, un ensemble de valeurs communes, une ouverture propre à favoriser les échanges dans l'écoute et le respect mutuels, l'adaptation au changement et l'ajustement aux contraintes, la créativité et une meilleure gestion des conflits. En tant qu'activité, elle renvoie à un modèle d'organisation collégiale appliqué par les professionnels dans leur travail, avec une visée, un souci et une exigence de qualité non seulement du service rendu, donc du soin, mais aussi de la vie, tant des soignants que des personnes soignées. Mêlant partage d'expériences et réflexion sur les pratiques soignantes collaboratives, ce travail jette des bases pour l'élaboration d'une éthique organisationnelle propre à élargir l'horizon et la portée du soin. Au-delà des professionnels de santé auxquels il s'adresse d'abord, cet ouvrage collectif - participation oblige ! - concerne aussi quiconque se sent animé par le souci d'autrui autant que de soi-même.
Né vers 1520 à Vescovato, Marc Antonio Ceccaldi achève son Historia di Corsica un an avant sa mort en 1560 et n'aura donc pas le temps de publier son livre, pourtant manifestement prêt pour l'impression. C'est donc son successeur, Anton Pietro Filippini, qui après avoir ajouté une dernière partie de sa main, fera paraître l'ensemble sous son nom, en 1594, grâce à l'appui financier du maréchal Alphonse d'Omano, fils du colonel Sampiero Corso. La grande idée de Ceccaldi est toute résumée par le titre qu'il a choisi, Historia di Corsica. Un titre que Filippini utilisera quelque part sans le comprendre. Car, bien que reprenant la forme chronologique du récit de ses prédécesseurs, et en réécrivant et en développant la partie de Montegiani (1464 -1520), le texte de Ceccaldi lui-même (1520 -1560) a une tout autre ampleur qu'une simple chronique des faits survenus en Corse: le Vescovatais s'intéresse au reste du conflit en cours, aux affaires de Toscane, aux guerres initiées par la papauté ou au conflit dans le Nord-Est de la France. Contrairement à Filippini, auteur d'une Guerre de Sampiero vue de Vescovato, où le détail concurrence l'essentiel, Ceccaldi a une vue d'ensemble du conflit en Corse et de son imbrication dans un conflit plus vaste qui oppose Habsbourgs et Valois dont il n'est qu'une des manifestations. Par sa largeur de vue, par sa capacité à hiérarchiser les informations, par son style, Ceccaldi tranche avec ses prédécesseurs comme avec son successeur. On peut dire sans se tromper qu'il est bel et bien le premier historien de l'île. Cette nouvelle édition bilingue met constamment en perspective le texte du chroniqueur, nouvellement établi, avec les documents d'archives et mémoires du temps.
Cet ouvrage nous replonge dans le passé et ouvre le débat sur les origines du paritarisme Contrairement à une idée assez répandue, le paritarisme n'a pas vu le jour en France en 1958 avec la création de l'UNEDIC. On retrouve en effet, dès le XIXe siècle, des dispositifs qui s'efforcent de régler les conflits et peuvent aisément être considérés comme des expressions du paritarisme. Au fil des pages sont présentés, après un point sur les sources doctrinales, différentes configurations et usages institutionnels dans des domaines aussi variés que les assurances sociales du début du XXe siècle, l'assurance chômage, la gestion du 1% logement, les houillères ou les intermittents du spectacle notamment, sans omettre des coups de projecteur sur le paritarisme dans d'autres pays européens. La dernière partie s'interroge sur l'impact des réformes sur les différents paritarismes depuis le début du XXIe siècle et ce que les acteurs en retiennent ou comment ils les vivent.