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Pour une histoire plurielle du paritarisme . Fondements, formes et usages (XIXe - XXIe siècles)
Machu Laure ; Viet Vincent ; Capuano Christophe ;
CHSS
11,00 €
Épuisé
EAN :9782382720028
Cet ouvrage nous replonge dans le passé et ouvre le débat sur les origines du paritarisme Contrairement à une idée assez répandue, le paritarisme n'a pas vu le jour en France en 1958 avec la création de l'UNEDIC. On retrouve en effet, dès le XIXe siècle, des dispositifs qui s'efforcent de régler les conflits et peuvent aisément être considérés comme des expressions du paritarisme. Au fil des pages sont présentés, après un point sur les sources doctrinales, différentes configurations et usages institutionnels dans des domaines aussi variés que les assurances sociales du début du XXe siècle, l'assurance chômage, la gestion du 1% logement, les houillères ou les intermittents du spectacle notamment, sans omettre des coups de projecteur sur le paritarisme dans d'autres pays européens. La dernière partie s'interroge sur l'impact des réformes sur les différents paritarismes depuis le début du XXIe siècle et ce que les acteurs en retiennent ou comment ils les vivent.
On croit connaître Lolita de Nabokov, best-seller illustre et scandaleux. Or, si c'est le livre d'une passion et d'une possession, dans tous les sens de ces deux termes, sa signification demeure cachée en pleine lumière. Comme Humbert y est contraint, le lecteur est convié à une jubilatoire enquête dans les détails et le lacis du texte, avec des résultats gratifiants. Tyran impérialiste et poltron, monstre qui se veut Apollon, Humbert s'empare d'un corps d'enfant comme d'un continent. Mais, au terme, dans le Nouveau Monde où ce Hitler domestique rencontre la démocratie autant que la culture de masse (cinéma, bande dessinée...), la figure dionysiaque de Quilty, son double, renverse son personnage et son ordre.
Après qu'un cataclysme a ravagé la Terre, les derniers survivants se réfugient sur un vaisseau aux mains d'une intelligence artificielle, VI. Son rôle est de s'occuper et de protéger ce qu'il reste de l'espèce humaine. Programmée avec l'idée que le plus grand danger pour l'être humain est lui-même, l'intelligence artificielle fait vivre chaque personne séparément, sans contact physique ni sentiment, si ce n'est un parloir à distance pour les empêcher de sombrer dans la folie. Mona Dubois, dix-sept ans, mène une vie paisible dans une chambre du vaisseau, jusqu'au jour où l'un des fameux scientifiques concepteurs de VI parvient à la contacter ; il souhaite la mettre en garde contre VI qui constitue un danger. Petit à petit, Mona se pose des questions sur ce qui l'entoure, et sur sa propre vie coincée entre quatre murs. De plus, cette nouvelle rencontre au parloir fait naître en elle des sentiments interdits sur ce vaisseau. Mona sera-t-elle prête à défier VI, au point de mettre en danger sa vie et ce qu'il reste de l'humanité ?
Conçu en trois parties ? études du roman, du film, études croisées ? ce volume propose des approches délibérément variées de Lolita, livre scandaleux, best-seller, livre-culte de Vladimir Nabokov, et film d'un réalisateur tout aussi hors normes et talentueux, Stanley Kubrick. Replaçant le roman et le film dans le contexte où ils ont vu le jour, conjoignant synthèses et analyses, il en éclaire des aspects essentiels. Il vise tant à mettre en lumière les modalités de fonctionnement et les choix stylistiques propres à l'un et l'autre qu'à faire apparaître les liens et les ruptures entre deux oeuvres à lire et relire, à voir et revoir.
Vous voulez savoir où vont nos impôts ? Je vous emmène à la découverte d'une mesure qui nous coute chaque année 2 000 000 000 ? : les travailleurs handicapés en réinsertion professionnelle. Ils sont parqués dans des dortoirs facturés, à l'Assurance M
Mme Goldstein née le 29 novembre 1914 dans le Bas-Rhin, fille de M. Meyer, adjoint au maire de la ville d'Haguenau et membre du comité exécutif du Parti radical et radical socialiste, avocate stagiaire au barreau de Strasbourg, Melle Meyer postule en 1937 et est admise en 1939 comme rédacteur stagiaire au ministère du Travail (le ministre était alors M. Paul Ramadier), avec la bienveillante attention de M. Edouard Daladier (président du Conseil et ministre de la Défense nationale et de la guerre, auquel était directement rattachée une direction générale des Services d'Alsace et de Lorraine). En 1954, elle laissait encore en Alsace le souvenir de l'étudiante parfaite et fidèle des mauvais jours qu'elle fût. Dès 1938, doctorante en droit, elle obtient la publication de sa thèse sous la forme d'un ouvrage portant sur Les régimes de retraites des agents des collectivités locales et établissements publics locaux. Son supérieur direct, M. Huossal, à la direction des Assurances sociales et de la Mutualité, signalait en 1940, combien, dans ses fonctions encore modestes mais remplies avec intelligence, activité et conscience, elle a pu rendre de véritables services à l'Administration contribuant, pour une large part, à mettre a jour un service très chargé qui, à son arrivée, présentait un retard considérable. Ayant intégré la nouvelle direction générale de la Sécurité sociale créée par Pierre Laroque comme sous-chef du 14e bureau, elle y était promue administrateur civil le 1er janvier 1946 et en gravira tous les échelons de son corps jusqu'à sa retraite, début 1972. Très consciencieuse, ardente au travail, exerçant une forte ascendance sur ses collègues dès ses premières années, organisatrice, Mme Goldstein a largement contribué à l'application de la nouvelle législation de la sécurité sociale dans son secteur d'activité sur lequel elle avait acquis des connaissances professionnelles et juridiques approfondies, sur les régimes spéciaux et leurs principes. Elle y était devenue la spécialiste des affaires complexes, pendantes devant les juridictions administratives. Son dynamisme et sa vive intelligence se font sentir jusqu'à la dernière période de sa carrière.