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Terrains à vendre. Au bord de la mer
Céard Henry
MEMOIRE LIVRE
39,55 €
Épuisé
EAN :9782913867079
Ami d'Émile Zola, Henry Céard (1851-1924) fut sans doute l'initiateur du célèbre recueil de nouvelles Les soirées de Médan (1880) avant de produire, dans la foulée, Une belle journée, prototype du " roman expérimental ", et réalisation d'un rêve caressé par Flaubert " d'un livre où il ne se passe rien ". Le second livre de Céard, Terrains à vendre au bord de la mer, allait mettre vingt-cinq ans pourvoir le jour. Vingt-cinq ans de déboires professionnels, pendant lesquels Céard s'orientera vers le théâtre sa passion malheureuse - et, avec plus de succès, vers la critique littéraire et le journalisme. En 1898, il s'installa à Quiberon pour écrire ce roman qui se présente comme le contraire du premier. Non plus un roman sur rien, mais un roman total. Où, sans renoncer à son crédo naturaliste, il se fait néo-romantique pour fondre ses expériences dans un vaste drame " wagnérien " d'une extrême densité. Il s'agit moins de raconter une histoire, ou des histoires, que de saisir, dans le présent immobile, à travers un immense réseau de " leitmotive ", l'écho des pages lues et des pages à venir. " Terrains à vendre au bord de la mer est l'œuvre maîtresse de Céard. Longuement médité et composé, ce vaste roman breton est la somme des idées artistiques, sociales et politiques de l'auteur, la véritable somme de toute son expérience humaine ; un livre d'une richesse inépuisable, d'une densité sans égale dans l'œuvre de Céard ; et d'une originalité incontestable. " C. A. Burns, Henry Céard et le naturalisme. "... Un roman d'une richesse extraordinaire d'idées, d'un pessimisme âpre, auquel la musique (de Tristan et Isolde) donne une vie puissante : elle féconde, porte les sentiments à leur paroxysme, et ne saurait être remplacée par aucune autre ". Léon Guichard, La musique et les lettres au temps du wagnérisme. " L'œuvre est énorme, et je ne parle pas du nombre de pages. Elle l'est par la prodigieuse accumulation des observations, des idées, des faits, des sensations. C'est le roman analytique poussé jusqu'au bout, jusqu'à l'extrême. " Gabriel Thyébaut, Cahiers naturalistes, n° 68, 1906.
Résumé : Aux côtés de Marot, Louise Labé, Maurice Scève, Du Bellay, Ronsard, Jodelle, Desportes, d'Aubigné, une pléiade de talents méconnus qui n'appartiennent pas tous à la "Pléiade" retrouvent ici leur place. Car cette anthologie s'affranchit aussi bien de la condamnation de Boileau que des choix trop restrictifs opérés depuis le regain d'intérêt des romantiques pour le XVI ? siècle. Jean Céard et Louis-Georges Tin insistent sur la nécessité de rassembler l'ensemble du corpus : "Nous avons cessé de considérer le XVI ? siècle en gardant les yeux fixés sur le XVII ? . Mais nous sommes-nous pour autant débarrassés de cette vision évolutive ? Il n'est pas rare, aujourd'hui encore, que la poésie du XVI ? siècle passe pour prendre son essor dans les années 1530 grâce à Marot et aux marotiques, avant de commencer à s'épanouir avec l'école lyonnaise dans les années 1540 et d'atteindre son plein essor avec la Pléiade, que viendront relayer dans les années 1570 la poésie néo-pétrarquiste puis la poésie baroque". La marque première de cette anthologie, c'est de donner à lire des auteurs laissés dans les marges ou cités de façon anecdotique. C'est aussi d'accueillir les formes les plus diverses d'un champ poétique en plein mouvement et effervescence.
Résumé : Une femme qui s'ennuie en ménage se laisse séduire par son voisin de palier. Ensemble, ils passent tout un dimanche : promenade à la campagne, déjeuner au restaurant, badinage... Céderont-ils à la tentation ? Tout semblait l'annoncer, jusqu'à ce que l'ennui les saisisse. Auront-ils même la force d'aller jusqu'à l'adultère ? La belle journée pourrait bien signer la fin des illusions... Paru en 1881, un an après la mort de Flaubert, Une belle journée réinterprète Madame Bovary, en racontant la même histoire, celle d'une impossible vie meilleure. Disciple de Flaubert et de Zola, Henry Céard (1851-1924) exprime un pessimisme typiquement fin-de-siècle : le mariage heureux n'existe pas, tout amour véritable semble impossible, les relations entre hommes et femmes sont placées sous le signe de la déception et d'un sentiment de vide. L'histoire littéraire a retenu Henry Céard comme un "petit naturaliste" , et l'a occulté au profit de ses contemporains, Maupassant ou Huysmans. Il n'a pourtant rien à leur envier. Maniant à la perfection une écriture nerveuse, alliée à un humour désabusé, il dissèque l'anatomie du couple au scalpel. Drôle et désespéré, ce roman sorti de l'oubli est un petit chef-d'oeuvre à redécouvrir.
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Comédie en trois actes, en prose. "Un salon bourgeois, d'aspect sévère et ordonné, dans une maison de campagne de la fin du dixhuitième siècle. Au fond, entre des tentures, une porte s'ouvre sur une véranda. Par les vitres, on voit la verdure d'un jardin. - Au milieu d'un mobilier de forme moderne et soigneusement recouvert d'Housses grises, un piano à queue, tout noir. Devant le piano, une chaise dorée. - Au premier plan : à droite, un guéridon portant un nécessaire à ouvrage, à gauche, une table portant un grand album de photographies. ". . Henry Céard, né à Bercy le 19 novembre 1851 et mort à Paris 15 ? le 16 août 1924, est un romancier, poète, auteur dramatique et critique littéraire français.
La vie d'Eugène Sue est un roman, tumultueux comme ses livres. Né sous le Premier Empire dans une riche famille de chirurgiens, le jeune homme préfère au destin médical la vie de bohème, le dandysme et les voyages. Il écrit négligemment dans les journaux, sans se croire doué pour la littérature. Quand il publie ses premiers romans, il subit l'influence anglaise des récits gothiques à la mode. Mais le vrai Eugène Sue naît en 1841 lorsqu'un ami lui fait découvrir le milieu ouvrier militant et les bas-fonds de la capitale. " Je suis socialiste ", déclare-t-il. Transformé par la révélation des classes laborieuses, il compose en 1842 " Les Mystères de Paris ", dont le succès est immense. Toute la France se passionne pour le prince Rodolphe et les personnages qui grouillent dans l'enfer de la misère et du crime. Hugo applaudit, Balzac se désespère de se voir distancé ! Après " Le Juif errant " et bien d'autres livres triomphaux, Eugène Sue doit échapper à la police du Second Empire. Il mourra, en Savoie, alors terre étrangère, en 1855.
Agé de 16 ans, Etzel Andergast, le fils du procureur Andergast, prend conscience qu'il y a une " affaire Maurizius ", classée et étouffée : un homme portant le nom d'Otto Leonard Maurizius est emprisonné pour meurtre depuis dix-huit ans. Le jugement a été prononcé sur réquisitoire du procureur Andergast. Or, pour le jeune homme, la culpabilité de Maurizius est loin d'être établie. Tournant le dos à sa famille et à ses valeurs traditionalistes, Etzel traque l'homme qui pourrait connaître la vérité et se cache sous une fausse identité à Berlin. " Ce roman est fondé sur une célèbre erreur judiciaire qui, comme notre affaire Sacco et Vanzetti, a eu des répercussions dans le monde entier. Avec la pénétration ample et profonde qui le caractérise, Wassermann élève ce thème à un niveau qui lui donne la grandeur d'une tragédie grecque... J'ai réfléchi sur " L'Affaire Maurizius " plus, je crois, que sur aucun autre livre que j'ai lu... Il me hante comme le Sphinx hantait les hommes d'autrefois ". Henry Miller.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.