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Trésors et secrets d'écriture. Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France du Moyen Age à nos
Cazentre Thomas ; Pastore Graziella ; Lavandier Ma
PATRIMOINE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782757710272
A travers une sélection de manuscrits issus des collections de la Bibliothèque nationale de France, des plus anciens datant de l'époque carolingienne à ceux des auteurs contemporains, c'est toute l'histoire du français, de ses usages et de ses métamorphoses, que raconte Trésors et secrets d'écriture. A partir d'une centaine de pièces uniques, aussi diverses que précieuses, le catalogue invite le lecteur à un voyage à travers l'encre et la plume, le papier et le parchemin, soulignant les différents rôles qu'ont pu jouer les manuscrits au fil des siècles : supports de la pensée et de la connaissance, vecteurs des premiers textes en langue française et objets de prestige, témoignages précieux et fragiles de l'acte créatif ou encore lieux d'expression de l'intimité. Jusqu'au XVe siècle, le livre est uniquement manuscrit : véhicules privilégiés des connaissances et des idées, certains sont même de véritables oeuvres d'art, par la qualité de leur fabrication et la richesse de leur décor. Si l'invention de l'imprimerie par Gutenberg marque un tournant dans la production et la diffusion de l'écrit et modifie symboliquement le statut du manuscrit, elle n'entraîne pas sa disparition : livres imprimés et manuscrits coexistent, tout en se spécialisant et remplissant des fonctions culturelles et sociales différentes. Articulé autour de cinq sections, le catalogue s'attache à détailler le contenu et les usages des manuscrits en langue française. Il montre dans une première partie comment le français, dérivé vernaculaire du latin initialement cantonné à la communication orale, s'est progressivement affirmé et développé comme une langue écrite capable de dire et de penser le monde. La deuxième partie porte plus particulièrement sur la production littéraire médiévale en langue française à travers une sélection de manuscrits, allant du XIIe au XVIe siècle. Avant la fin du Moyen Age, les textes littéraires sont principalement transmis par des copies anonymes, parfois lacunaires, et présentant des variantes. Avec l'époque moderne, les manuscrits autographes commencent à témoigner de la littérature en train de s'écrire : les brouillons feront l'objet de la troisième section, avec des textes majeurs des plus grands auteurs des XIXe, XXe et XXIe siècles. Les deux dernières sections, enfin, illustrent les usages privés de l'écriture : des registres, feuillets et carnets où, à partir de la fin du Moyen Age, des individus, célèbres ou inconnus, ont consigné leurs souvenirs ou leur époque, aux multiples avatars de la correspondance, qui évolue peu à peu d'un genre codifié à une forme d'expression et de créativité en soi. Se confronter aujourd'hui à des manuscrits dans leur matérialité et leur unicité, à l'heure de l'informatique et de l'intelligence artificielle, c'est avant tout retrouver le sens, la valeur et la singularité de l'acte d'écriture. Catalogue de l'exposition " Trésors et secrets d'écriture. Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France du Moyen Age à nos jours ", présentée à la Cité internationale de la langue française à Villers-Cotterêts (5 novembre 2025 - 1er mars 2026)
Résumé : Cet opus de "L'Oeil curieux" propose 40 images de cycles et de cyclistes de la fin du XIXe prises par un fou du vélo, premier reporter sportif et photographe étonnant. Deux roues couleur sépia. Des véhicules propulsés par les pieds, au vélo sans guidon, en passant par les fantasques vélocipèdes et jusqu'aux premiers vélos de course... L'ancêtre de votre vélo était plus acrobatique ! La sélection de 40 images de vélos en tout genre et couleur sépia nous plonge dans la plus délicieuse nostalgie et de rêve... Une machine à rêver A travers ces images, le vélo demeure en effet ce qu'il a toujours été. "Bicloune" de nos enfances, "Petite reine" pour "Grande boucle", tandem amoureux ou bicyclette des congés payés, le vélo n'est-il pas avant tout un prodigieux engin de rêve ? Un pionnier du reportage sportif Toutes les images de cet opus sont de Jules Beau, actuellement considéré comme le premier reporter sportif de l'histoire. Il a laissé une oeuvre photographique aussi importante qu'étendue : photographies de sportifs, solitaires ou en groupes, en pleine action ou en pleine pause dans son atelier. Un régal drôle et nostalgique.
Résumé : Qu'est-ce que la littérature ? Cette question à laquelle se trouve confronté tout écrivain, André Gide se l'est évidemment posée, plus que quiconque peut-être. Mais il l'a moins fait dans son oeuvre que dans sa vie de lecteur, au cours de laquelle il a accumulé une masse impressionnante de traces écrites, sous les formes les plus diverses, de la simple note journalière à l'essai critique ; témoignage immense, incomparable dans sa richesse et sa variété, d'une vie dans et avec les livres. Des textes antiques aux manifestations les plus radicales de la modernité, ce qui unifie cet ensemble, c'est bien la question de la littérature, dans ce qu'elle signifie intimement pour l'écrivain lecteur. Cet essai s'emploie à retracer, par l'exploration et la confrontation des textes gidiens les plus divers (journal, correspondance, essais critiques, autobiographie, fiction...), l'originalité, la richesse et la cohérence d'une pensée de la littérature qui, si elle entre en . résonance avec des problématiques historiques et théoriques, se fonde d'abord sur la singularité d'une expérience. Partant d'une description des diverses formes de la lecture gidienne, réelle ou fictive, et des rapports au livre qu'elles traduisent, la recherche se porte ensuite sur l'idée de littérature manifestée par ces pratiques et ces représentations : une idée complexe, plurielle, faite de tensions entre des exigences distinctes et parfois contradictoires - l'art, la vérité, l'originalité... -, et toujours guettée par le risque de la perversion ou de la vanité. Dans ce parcours qui va de Virgile à Conrad, de Montaigne à Simenon, c'est un rapport avec la littérature à la fois passionné et inquiet, idéaliste et précaire, qui se dessine ; un rapport avec la littérature qui, au-delà des spéculations théoriques et des déterminations historiques, renvoie chacun de nous à sa propre expérience de lecteur.
Résumé : Cet opus de "L'Oeil curieux" propose une trentaine de photographies de l'Exposition universelle de 1900, issues d'un des plus grands ateliers de l'époque, celui des frères Neurdein. Gigantisme et exubérance Visitée par cinquante millions de visiteurs venus du monde entier, l'Exposition de 1900 a éclipsé toutes les autres en raison de son gigantisme et de son exubérance. Déployée sur trois arrondissements, elle prétend contenir tous les accomplissements du génie humain et satisfaire jusqu'à l'ivresse toutes ses aspirations ! Plus d'un siècle après, son immense aura qui a ébloui en son temps la Belle Epoque, semble encore flotter sur la ville. Délire architectural De la place de la Concorde au Champ-de-Mars en passant par le Grand et le Petit Palais, le palais de Chaillot et l'Ecole militaire, ce ne sont que fastes gothiques reconstitués, emphase de palais et de manufactures, salles de spectacle, fééries lumineuses, cités exotiques et manèges? Découvertes Entre rétrospective du siècle passé et célébration enthousiaste de la modernité technique, l'Exposition de 1900 est à la fois scientifique et artistique, artisanale et industrielle, didactique et ludique, nationaliste et universaliste. Mais, plus que tout cela, elle est pour beaucoup de visiteurs le lieu des premières rencontres avec le cinématographe, les ascenseurs, le téléphone, l'automobile, les trottoirs roulants, le métropolitain et les bateaux-mouches? Grâce de l'éphémère Faite pour l'essentiel de matériaux périssables, l'Exposition de 1900, doit peut-être sa gloire à son caractère éphémère. Comme l'électricité à laquelle elle était dédiée, elle fut éblouissante et fugace. Les Neurdein, comme les millions de ses visiteurs, étaient alors conscients que cette cité fabuleuse s'évanouirait bientôt. Leurs clichés retracent la gloire de l'exposition et puisent dans cette magie de l'éphémère leur durable pouvoir de fascination.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.