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De l'espace humain
Cayrol Jean
SEUIL
15,90 €
Épuisé
EAN :9782020020305
La terre est morte, vive la terre ! " C'est le cri que nous pourrions lancer en portant un toast à la santé du prochain monde qui nous attend, qui apparaît déjà dans un regard, dans une mode, dans une machine, dans une affiche, dans cet infini réseau audio-visuel qui prend en charge nos rêveries et nos actes. Aujourd'hui, l'image familière de notre univers n'est plus en face de nous, captée par notre regard, saisie par nos sens ; c'est de partout qu'elle nous cerne, nous dérobe à nous-mêmes, nous attaque : impression instantanée, qui nous empêche de connaître ce qui nous arrive, ce pour quoi nous étions faits, ce à quoi nous aspirons. Alors, essayons de porter un jugement "à ras de terre" sur notre environnement. Décelons les failles, les ruptures, les anicroches d'un système encore fragile et de sa représentation qui l'a piégée : l'arbre, l'amour, le rouge sont toujours avec nous. Nos centres intimes d'accueil n'arrivent plus à faire le tri, à sélectionner tous ces "électro-chocs" fastes ou néfastes que le monde quotidien nous impose. Pourquoi ne pas regarder plus attentivement ce qu'on croyait voir stable et fidèle ? Pourquoi ne pas retourner, montre du doigt, siffler même un spectacle dont on a oublié de dire que nous sommes les acteurs ? Qu'on nous laisse la parole et ne craignons pas d'improviser quand la réplique nous manque.
Résumé : " Ce roman de la mobilité, de l'imprévisibilité absolues, c'est Malice au pays des Merveilles, les Mille et Un Soleils, une Divine Comédie cavalière. Volage Cayrol, voleur du ciel, tombeur d'infini. Son monde blessé, à la fois si obscur et si transparent, s'irise aujourd'hui pour notre plus grand plaisir en un roman arc-en-ciel. " Patrick Grainville
Résumé : - Monsieur, s'il vous plaît, ne vous occupez pas de moi. Bernard se retourna, se retourne dans les draps qui collent à la peau, frottent l'épiderme comme une ortie ; ses doigts se referment sur la paume. - Mais qui s'occupera de nous ? Je ne sais si vous êtes mariée, si vous avez des enfants, un foyer, je ne veux pas le savoir, mais quand je vois une femme en détresse, je dis bien, en détresse, bafouée, désarmée, c'est plus fort que moi : je dois parler. Un grand poète, un des plus purs et des plus émouvants de sa génération (Robert Kanters).
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.