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Lyon et le Lyonnais. Les patrons du Second Empire
Cayez Pierre ; Chassagne Serge
PICARD
39,60 €
Épuisé
EAN :9782708407909
Lyon, célèbre pour ses soieries depuis la Renaissance, est, au XIXe siècle, une fois effacées (mais non oubliées) les séquelles de la terrible crise de 1793, un important foyer d'industries (textile et chimie) et de services (bancaires, ferroviaires et gaziers). La biographie sérielle d'une soixantaine d'entrepreneurs actifs à la période du Second Empire, dont plusieurs président la prestigieuse chambre de commerce locale, permet de mieux comprendre les atouts de la place qui domine largement l'espace rhodanien, et aussi l'extraordinaire accumulation de capital qui en résulte en une ou deux générations. Le paradoxe de la période est pourtant que le P.L.M. (constitué en 1857) qui relie Lyon à la Méditerranée soit l'?uvre de (capitalistes) parisiens au détriment des Lyonnais pionniers en la matière (faut-il rappeler que le premier chemin de fer tiré par une locomotive à chaudière tubulaire arrive à Perrache en 1832 ?). Mais jusqu'à une date récente, le Crédit Lyonnais, né au Palais du commerce en 1863, était la première banque française. Le volume est le neuvième de la collection Les patrons du Second Empire dirigée par Dominique Barjot. Il s'inscrit dans le cadre d'un vaste programme de recherche lancé par l'Institut d'histoire moderne et contemporaine (IHMC) du CNRS et poursuivi par le Centre Roland Mousnier de l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV) et par le Centre de recherche sur les économies, les sociétés, les arts et les techniques (CRESAT) de l'Université de Haute-Alsace.
Résumé : Notre siècle se place sous le signe de la fin des totalités, de la dissémination, de la réalité atomisée, des multiplicités pures. Autrement dit, l'être prend congé de l'un. Mais il est aisé de constater que la domination n'a pas pris fin pour autant. La multiplicité à son tour impose son règne, qui a pour nom mondialisation. Ce n'est donc pas le multiple qui nous libère, mais au contraire l'un, si du moins celui-ci se libère de l'être comme l'être s'est libéré de l'un : une unité qui ne conduit donc pas nécessairement à l'unitotalité. A cette fin, Comme un nouvel Atlas noue le dialogue entre les trois grands philosophes (Plotin, Proclus, Damascius) du néoplatonisme, qui seul, dans l'histoire de la philosophie, a osé penser la différence radicale de l'un par rapport à l'être. Dans cette perspective, l'un apparaît comme une philosophie de la liberté, susceptible de répondre au primat actuel du monde sensible et du devenir autant et mieux qu'aux formes intelligibles et aux idées éternelles de la cosmologie antique à laquelle cette pensée originellement se rattache. Se définit alors un principe, qui tient et maintient le monde sans pour autant le déterminer et moins encore le dominer : un principe meilleur que la puissance.
Résumé : Depuis 50 ans, l'écologie est à l'ordre du jour des politiques publiques. Pour quels résultats ? Chacun aspire désormais, aussi bien à droite qu'à gauche, à "changer de modèle". Mais les meilleures intentions suffisent-elles ? Or, pour la première fois depuis Marx, un livre, Durer, propose une approche globale du système productif et décrit les outils nécessaires à sa transformation. Il importe certes que notre développement soit durable et respecte les générations futures. Encore faut-il que les hommes soient en mesure de construire la durée à travers leurs modes mêmes de production ! Sous le couvert du temps, les principaux facteurs de production, le capital, le travail, la technique s'en trouvent profondément transformés : pour durer, le capital devient le patrimoine, le travail se consacre à la maintenance, en même temps que la technique nous sert d'enveloppe protectrice. L'économie accède désormais à sa dimension morale et politique la plus haute et la plus digne, loin des idéologies dominantes de l'innovation, de la disruption et de la destruction créatrice.
Le chaos définit notre siècle. Rien d'apocalyptique dans cette affirmation, qui ne condamne pas nécessairement le monde à l'état de cendre et de poussière. Le chaos définit simplement l'imprévisibilité, l'imprédictibilité et l'incertitude de nos sociétés complexes et instables dont l'homme maîtrise de moins en moins l'évolution. Jusqu'à aujourd'hui notre morale reposait essentiellement sur la maîtrise. Il nous faut maintenant apprendre à vivre autrement, c'est-à-dire en fonction de l'immaîtrisable. Ce qui ne signifie pas qu'il faut consentir au chaos comme s'il nous était destiné. Le chaos n'est ni bon ni mauvais, il n'est ni pour l'homme ni contre l'homme: il lui est étranger. Et c'est pourquoi il requiert au fond de nous une force qui, sans prétendre accéder à la maîtrise du monde, nous permette d'assumer et d'affronter son étrangeté. Cette force, je l'appelle "l'Empire de soi'. L'Empire de soi se distingue de la maîtrise de soi. Il s'agit non pas pour l'homme de dompter les énergies et les pulsions qui le traversent, mais, au contraire, de faire l'expérience initiale de son impuissance face au chaos du monde, afin de construire, à l'épreuve de sa faiblesse et de ses fragilités originaires, sa force la plus propre. Morale et chaos décrit ainsi les étapes de la constitution de cette force que le sentiment même de notre impuissance permet de constituer, sans fondement, mais par notre seule capacité à endurer le temps et à s'y maintenir pour mieux y passer et le faire passer à travers lui-même. Biographie de l'auteur Pierre Caye, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, est directeur de recherche au CNRS. Il consacre ses recherches aux cultures de l'humanisme à la Renaissance et à leur transmission."
Résumé : L'étranger divin qu'incarne Dionysos, l'étranger à soi que devient Rousseau dans le regard des autres, l'étranger barbare que décrit Lucien de Samosate, l'étranger du dehors qui n'habite pas la maison commune, l'étranger mis à distance par la constitution des morales, l'étranger en exil que célèbre l'Islam... Qu'ont-ils donc en commun ? Et comment se distinguent-ils ? L'objet de ce travail à plusieurs voix n'est pas de construire une théorie. L'exercice consiste au contraire à multiplier les approches, à laisser jouer librement, de la Grèce antique aux Temps modernes en passant par le monde musulman, une diversité de figures et de notions, pour mettre à l'épreuve leur impact sur l'idée même d'altérité.
Le sujet est vaste et nouveau. Les bronzes dorés français du XVIIIe siècle, dits bronzes d'ameublement ou d'or moulu, sont de plus en plus recherchés et appréciés. Aucune étude d'ensemble n'a été écrite à leur propos et les sources publiées sont rares. Quelques articles, trois ou quatre monographies, des rassemblements d'images, un dictionnaire des bronziers limité aux lettres A-C, tout cela plus ou moins périmé, tel est le bilan. Il fallait un manuel. Le voici. Annoncé et attendu depuis de nombreuses années, ce livre résulte d'un long mûrissement du sujet, d'un travail approfondi, d'une solide expérience, d'une réunion unique de documents inédits, la plupart donnés en index. L'auteur eut la chance d'être pendant trente ans conservateur du département des objets d'art au Louvre, dont il a accru souvent avec éclat les très riches collections, en même temps qu'il en renouvelait la connaissance et l'étude. Par sa formation de chartiste et par son contact quotidien avec les ?uvres d'art, il a su allier l'érudition du savant et le flair de l'amateur. Ses travaux sur l'art décoratif de Paris et de Versailles au XVIIIe siècle nous ont valu des volumes sur le mobilier français, les collections royales, le château de Versailles, la manufacture de Sèvres, la manufacture de la Savonnerie, qui tous font autorité dans le monde des collectionneurs, des historiens et du commerce international. Le présent manuel s'inscrit dans la même lignée.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)