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L'Elégance et le Chaos. Correspondance de Catherine Pozzi avec Raïssa et Jacques Maritain, Hélène Ki
Cavaillès Nicolas
NON LIEU
22,00 €
Épuisé
EAN :9782352701033
La correspondance échangée par la poétesse et philosophe Catherine Pozzi (1882-1934) avec les femmes de son temps permet d'enrichir la connaissance actuelle non seulement de son oeuvre, mais aussi de son entourage et des milieux intellectuels féminins qu'elle fréquentait. S'étendant sur toute une vie, cette correspondance totalement inédite renseigne de manière unique sur les liens - intimes ou intellectuels, amicaux ou tendus, superficiels ou profonds - de Catherine Pozzi avec des femmes comme : Marie Jaéll, Augustine Bulteau, Marie de Régnier, Renée de Brimont, Colette, Anna de Noailles et Hélène de Camaran-Chimay. Cet ouvrage propose la lecture détaillée de trois correspondances distinctes : avec la poétesse mystique Raïssa Maritain, tout d'abord, correspondance propice à une réflexion sur la nature du sujet pozzien, à la lisière de la métaphysique ; avec la psychologue Hélène Kiener ensuite, autour d'un rêve que fit Catherine Pozzi l'année de sa mort, rêve à partir duquel on aborde le domaine esthétique ; avec Audrey Deacon enfin, et l'on retrace alors la tragique histoire d'amour de deux jeunes filles du début du siècle, terminant ce parcours dans une perspective érotique. La mort - la mort du sujet, l'art et la mort, la mort et l'amour - constitue notre fil conducteur, à partir de quoi l'on pourra appréhender dans toute sa sombre splendeur la destinée de Catherine Pozzi, l'essor douloureux et le formidable enrichissement dans le temps de l'une des plus grandes solitudes du XXe siècle.
Résumé : Un essai sur les bonds qu'effectuent parfois les grands cétacés hors de l'eau. La théorie de l'auteur est que ces sauts sont une manifestation exemplaire de liberté.
Résumé : Ce court ouvrage qui tient autant de l'essai cétologique que de la fantaisie littéraire, s'attaque à l'un des mystères les plus coriaces et les plus fascinants du règne animal : les bonds prodigieux qu'effectuent parfois les grands cétacés hors de l'eau. Ce court ouvrage qui tient autant de l'essai cétologique que de la fantaisie littéraire, s'attaque à l'un des mystères les plus coriaces et les plus fascinants du règne animal : les bonds prodigieux qu'effectuent parfois les grands cétacés hors de l'eau. Beaucoup d'hypothèses ont été formulées à ce sujet par les biologistes du comportement, aucune n'a convaincu. L'auteur explore une piste personnelle et théorise sur ce que les baleines se tordant au-dessus de l'océan doivent à l'ennui et à l'absurde ; il invite à considérer leur saut comme une victoire sur l'insupportable et comme une manifestation exemplaire de la plus haute des libertés. " Nous ignorons pourquoi les baleines et autres cétacés effectuent parfois ces sauts stupéfiants au-dessus des mers et des océans, mais les hypothèses ne manquent pas, elles se renforcent même du seul fait que la question n'a pas été tranchée. "
Résumé : "Il était impossible, hélas, qu'une île de mille huit cents kilomètres carrés restât immaculée : sur cette miette égarée de l'Afrique ou de l'Inde, Dame Nature ne fit naître aucun aborigène, mais l'humain ne put s'empêcher de venir s'y promener et y vivre, d'en violer la barrière de corail. Il n'est guère plus envisageable, hélas, que tous les habitants de notre île, absolument tous, acceptent un jour de la quitter, de la rendre à sa pureté originelle - celle des déserts, de Dieu ou du Néant. Le miracle serait déjà formidable, qui empêcherait qu'aux riverains ne s'ajoutent chaque jour, flux et reflux diarrhéique via le côlon aérien, les milliers de touristes venus la souiller quelques jours et la fuir à jamais." Au gré des pérégrinations d'un âne, Nicolas Cavaillès dresse un portrait atypique de l'île Maurice. Un voyage à l'intérieur de ces terres à la toponymie si particulière, propice à une réflexion menée avec humour sur l'idée paradoxale que la civilisation, dans son appétit de découvertes et dans son effort pour rendre le monde toujours plus "vivable", fait en réalité oeuvre de destruction.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".
L'oeuvre d'Ibn Khaldoun, dont sa désormais célèbre Al Muqaddima, Introduction à l'Histoire universelle, ne fut connue en Occident qu'au milieu du XXe siècle. On découvrit alors un prodigieux savant, dont les travaux, réalisés au XIVe siècle, faisaient de lui un précurseur de génie de plusieurs disciplines scientifiques. Au cours d'une vie tumultueuse, Ibn Khaldoun parcourut les royaumes berbères du Maghreb et séjourna en Andalousie. Acteur clé de son temps, il y fut tour à tour ministre, professeur, juge, diplomate, et savant. A l'occasion du 600e anniversaire de la mort de ce génie maghrébin, Smaïl Goumeziane analyse, sous un angle inédit, et sur fonds d'histoire du Maghreb, les apports essentiels d'Ibn Khaldoun aux sciences humaines. Approfondissant les causes du déclin du Maghreb depuis la chute de Grenade, l'auteur remonte jusqu'au XVIIIe siècle et renoue les fils de la pensée khaldounienne et ceux du siècle des Lumières. Biographie de l'auteur Smaïl Goumeziane, ancien ministre du Commerce d'Algérie (1989-1991), docteur ès Sciences économiques, est spécialiste de l'économie du développement, notamment en Méditerranée. Il a déjà publié: Le Mal algérien (Fayard, 1994); Le Pouvoir des rentiers (Paris-Méditerranée, 2003); Fils de Novembre (Paris-Méditerranée 2004); La Tiers Mondialisation (Corlet, 2005).
Le match sans fin- Lève-toi!Meduna fait une belle passe à Srba. Celui-ci avance résolument balle au pied; à peine le temps de dire «ouf» et le ballon fait trembler les filets...- Lève-toi! te dis-je.... immédiatement le public envahit le terrain... Eman sent que le policier le tient au col et le secoue. Il se débat...- Tu m'entends? Combien de fois dois-je te dire de te lever?Le froid s'immisça sous la couverture. Eman replia ses jambes; il se défendait, refusant de quitter ce rêve plein de suspense! Mais Eman senior, debout au-dessus de lui, lui arracha la couverture et répéta sans ménagement:- Tu vas te lever, oui? C'est toi qui es de service aujourd'hui!Eman s'étira et bâilla bruyamment.- Pourquoi vous tempêtez? demanda-t-il plaintivement à Eman senior. Il n'y a pas le feu. On ne peut vraiment pas...Et il se blottit à nouveau dans son coin, dans l'espoir d'apprendre l'issue de son beau match.Mais Eman senior était intraitable. Il attrapa la jambe de son fils et le tira du lit en criant:- Fini de dormir! Faire la fête avec des amis et refuser de te lever le lendemain matin, eh bien non, il n'en est pas question!Eman junior s'assit sur le lit et entama les pourparlers. Et si, aujourd'hui, le vieux s'occupait du service, non? C'est qu'Eman junior ne se sentait pas très bien. Il va de soi qu'en guise de compensation Eman junior en ferait le double plus tard.Eman senior lâcha un rire narquois. Que nenni! On essaie de l'avoir avec une astuce politique? Ce morveux se mettrait-il en tête que son vieux père se taperait le boulot à sa place? Eh bien non, tout se fera dans le respect des règles. Aujourd'hui, c'est le tour du fils, point final! Toute autre considération est à proscrire.Eman junior pensa que c'était là beaucoup de bruit pour rien. Il glissa les mains sous sa tête et s'étira délicieusement. Il savait qu'il avait tort mais enfin... où s'était-on arrêté tout à l'heure? Ah oui, Srba ralentit la course du ballon et...