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Samyy Tome 40 : Boy
CAUVIN/JEAN-POL
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800140483
Biographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né à Louvain le 15 mars 1943, Jean-Paul Van den Broeck établira essentiellement sa carrière dans les Flandres jusqu'à sa reprise de "Sammy" en 1994. Comme beaucoup de ses futurs collègues, il suit les cours du soir de publicité et arts décoratifs à l'institut Saint-Luc de Bruxelles. Sa première publication s'effectue en 1962 dans le mensuel SAMEDI-JEUNESSE avec "Calypso mène la danse", un court récit complet d'un petit pirate. Il entre ensuite comme apprenti à l'agence Real-Presse où il lettre et remonte diverses séries étrangères et photo-romans. Parallèlement, il réalise des illustrations pour des périodiques confessionnels pour la jeunesse (e. a. BONJOUR, TREMPLIN) et des cartoons pour des partis politiques flamands antagonistes, sous des pseudonymes différents. Après plusieurs courts récits complets d'après des scénarios de Jacques Acar pour les hebdomadaires TINTIN (1964) et PILOTE (1965), il devient assistant de Hurey (Hugo de Reymaeker) et l'aide pour les décors de quelques histoires dans TINTIN/KUIFJE. Une agence publicitaire lui commande, à partir de 1966, des strips du bonhomme Bibendum pour divers fascicules promotionnels de Michelin, principalement pour l'Afrique du Sud. Ses véritables débuts d'auteur complet datent de cette époque avec "Bertje Kluizenaar" dans l'hebdo LIBELLE et "Le Mystère de Mornetour" pour le quotidien SUD-OUEST. En 1967, toutes les portes semblent s'ouvrir devant lui. Il reprend les personnages à gags de Marc Sleen dans PATS : "De Lustige Kapoentjes" (alias "Les Joyeux Lurons") et "Piet Fluwijn & Bolleke" ("Célestin Radis"). Il crée également pour l'agence I.F.S. la série quotidienne "Bi-Bip", de joyeux extraterrestres publiés un peu partout en Europe. Et l'abbaye d'Averbode commence à lui réclamer régulièrement des séries dessinées pour ses publications flamandes : "Jip" (1967), "Pickelby" (1969), "Willie Wervelwind" (1969), "Dick & Doortje" (1979) et, surtout la série "Annie en Peter", dont une série importante d'albums paraîtra à la Standaard Uitgeverij d'Anvers à partir de 1981 (six volumes d'"Anne et Peter" seront proposés en France par Fleurus). En 1969, il propose à PATS "Oskar, de ontdekkingsreiziger", un de ses personnages personnels préférés, mais les gags de cet explorateur seront de courte durée. L'année suivante, il s'associe avec le scénariste Daniel Jansens pour développer les gags, puis les histoires à suivre, de "Kramikske van de Bakker" dans DE VOLKSMACHT. Ce jeune apprenti boulanger connaîtra lui aussi de nombreux albums sur les presses du quotidien HET VOLK, qui poursuivra la publication de ces aventures fort appréciées en Flandres et dans le milieu de la meunerie. Ses "Lutti-Kids" apportent un peu de gaieté à ZIE-MAGAZINE en1979, mais, surchargé de travail, il se voit contraint de se consacrer essentiellement à "Kramikske" et "Annie en Peter" jusqu'au début des années 90. Il illustre ensuite une collection d'ouvrages de BD publicitaires pour des vêtements pour enfants avec le personnage de "Nikkel" et décroche le gros lot en acceptant d'animer sur le papier deux des personnages les plus célèbres de la télévision flamande. Il transforme en héros de BD le chien mascotte et l'animateur des shows humoristiques "Samson" , très populaires à la BRT (Télévision flamande belge, devenue VRT). Pour cette série, il réalise quatre albums par an depuis 1993 avec un succès croissant en Flandres et en Hollande. Avec Berck, son presque voisin, c'est un des meilleurs représentants de l'école louvaniste flamande, tout en rondeur, en action trépidante et en sympathique drôlerie visant avant tout le public jeune. Assez curieusement, ils ne travailleront jamais ensemble, quoique les interférences soient assez fortes dans leurs styles et accentuées par le fait que, ces vingt dernières années, les apprentis lancés dans la B.D. par Jean-Pol ont souvent été pris par la suite comme assistants de Berck pour ses diverses séries. Il était donc dans la logique des choses que Jean-Pol accepte la succession de Berck en 1994 pour "Sammy", après la retraite de celui-ci : nul mieux que lui ne pouvait assurer cette reprise et la continuation des personnages joyeusement imaginés par Cauvin pour faire revivre l'Amérique des années 20...
Valentine Hugo est surtout connue comme artiste. Elle a été liée aux Ballets russes et au mouvement surréaliste. Elle fut peintre, illustratrice, décoratrice de cinéma et de théâtre, mais elle a aussi beaucoup écrit sur ses amis: Brancusi, Nijinski, Radiguet, Ravel ou Satie. Elle s'est passionnée pour la danse et avait le projet d'en écrire l'histoire, de l'Antiquité à nos jours. Seuls ont été rédigés deux chapitres, "Sur quelques danses égyptiennes" et "Tableaux de la danse au théâtre pendant la Révolution française". A partir des années 1970 elle a participé à des émissions radiophoniques comme témoin de la vie intellectuelle et artistique de la première moitié du XXe siècle. Ce livre apporte son témoignage et une réflexion sur une époque où travaillaient ensemble peintres, sculpteurs, musiciens, chorégraphes et poètes.
«Je m?étudie à disposer par ordre ce que je dis, afin d?en donner plus claire et facile intelligence», écrivait Calvin. Ainsi a-t-on fait dans ce volume, qui voudrait faire redécouvrir ou (soyons francs) découvrir une ?uvre à facettes. Au sommaire, plusieurs sections : Calvin théologien, prédicateur, pédagogue, polémiste, épistolier, associé à la mise en place de structures sociales, économiques ou politiques appelées à se développer pendant des siècles, Calvin «autobiographe» aussi, même si le mot est infidèle à ce que sont vraiment les textes dans lesquels l?homme transparaît derrière le réformateur. Et au-delà de ces facettes, une constante : Calvin écrivain, l?un des créateurs de la langue française classique, l?inventeur d?un art d?écrire qui forme une «rhétorique de la simplicité», le maître d?un style qu?un de ses plus farouches détracteurs qualifiait, à regret, d?«éloquent et admirable», et sans la ravageuse efficacité duquel ses idées n?auraient pas eu l?influence (immense) qu?elles ont exercée sur la société et la culture modernes. Il y a une légende noire de Calvin, le bourreau de Michel Servet, le chasseur de sorcières, l?organisateur de la théocratie genevoise? et il y a la réalité complexe, contrastée, d?un homme qui, par-delà les luttes dont sa vie fut émaillée, voyait la «vraie et certaine sagesse» dans une double connaissance : celle de Dieu, celle de soi. Calvin est né en 1509. Cinq cents ans plus tard, tâchons de lui rendre toute sa complexité.
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Vallée, coordonnateur des établissements scolaires français auprès de l'ambassade de France a vécu à Alger, Rabat et Wallis et Futuna. De tous ces voyages de longue durée (quatre ans), celui à Madagascar a été le plus bouleversant.
Résumé : Freud avait-il peur du féminin ? Il y a incontestablement un rejet du féminin chez lui, qu'il traite de "continent noir". Pourtant, si l'on accepte l'hypothèse de la bisexualité psychique dans la sexualité humaine, quelle est la part effective du féminin dans les deux sexes ? D'éminents psychanalystes s'interrogent sur ses problèmes et nous permettent de mieux comprendre les enjeux que le féminin révèle pour la psychanalyse, tant théoriques que cliniques.
Pendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.
65 millions d'années après leur disparition, les dinosaures sont devenus un extraordinaire objet de curiosité pour l'humanité. Comment les "chasseurs de fossiles" et les paléontologues ont-ils découvert l'existence de ces animaux qu'aucun humain n'a jamais vus vivants ?
Ariane et Nino plongent dans l'enfer de la guerre des tranchées qui a marqué la Première Guerre mondiale (1914-1918). Aux côtés des poilus, ils découvrent pourquoi ces soldats se sont enterrés dans des labyrinthes et les terribles dégâts que cela a causé.
Utilisé depuis l'Antiquité, le pétrole est aujourd'hui la source d'énergie la plus répandue et la plus exploitée de par le monde. Pour les carburants, matériaux, mais aussi engrais et cosmétiques, il est l'objet d'une consommation mondiale et engendre profits et disparités. Mais connaissez-vous vraiment tous les secrets de "l'or noir" ? S'inviter dans l'Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d'Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !
Présentation de l'éditeur Pour bien célébrer cette année 2010 placée sous le signe du célèbre journaliste-enquêteur de Tibet et Duchâteau, (re)découvrez certaines de ses enquêtes les plus récentes. Nous verrons ainsi Ric revisiter une nouvelle fois Bruxelles sous l'angle du crime ou bien encore s'intéresser au monde du spectacle. Car le crime est partout, surtout lorsque ce grand auteur de polars qu'est A.P. Duchâteau tire les ficelles... Ce Tome 19 de l'Intégrale reprend les titres suivants : «La dernière Impératrice», «Le Trésor des Marolles», «On tue au Théâtre ce Soir», «Puzzle mortel». Quatre albums qui prouvent la capacité du Tibet et Duchâteau à se renouveler, à appréhender l'air du temps, sans jamais renier leurs qualités intrinsèques !
Résumé : Bolita, c'est l'histoire d'une jeune bolivienne qui vit dans un bidonville de BuenosAires. Rosmery Ajata, tel est son nom, est petite, pas très belle, pauvre et appartient à la communauté de boliviens installés en Argentine. Elle souffre donc de tous les préjugés que les gens de la "haute" ont envers les "bolitas" comme ils les appellent... Mais Rosmery a tout d'une détective amateur et n'hésite pas à s'embarquer dans une enquête si sa curiosité flaire quelque chose de louche... Même si cela doit lui attirer des ennuis et lui faire perdre son boulot de femme de ménage ! Rosmery est engagée par un frère et une soeur descendants d'Allemands dans les beaux quartiers du nord de Buenos Aires. Leur relation étrange n'est pas la moindre des découvertes que va faire Rosmery. Magnifiquement dessiné par Eduardo Risso, Bolita est le dernier scénario écrit par Carlos Trillo avant sa mort... et dont il n'aura pas vu la fin dessinée un mois après son décès.
Corbeyran Eric ; Mot Christophe ; Kowalski Piotr ;
Résumé : La famille Capella fait partie des grands noms de la parfumerie. Installée à Grasse, elle est reconnue pour la qualité de ses " nez " qui ont été les auteurs des parfums les plus célèbres. Mais une guerre de succession fait rage pour déterminer quelle branche de la famille prendra le contrôle de la société... Lorsque Corbeyran, l'incontournable scénariste de BD, éclectique et prolifique auteur de plus de 400 titres (dont Le Chant des Stryges ou la saga à succès Châteaux Bordeaux), rencontre Christophe Mot, professionnel de la parfumerie et grand fan de BD, cela donne naissance à La Maison des Fragrances, un thriller économique à mi-chemin entre Largo Winch et Les Maîtres de l'Orge. Les nombreux rebondissements familiaux, professionnels et sentimentaux de la famille Capella - à la tête de l'une des plus célèbres maisons de composition de parfums - prennent vie grâce au talent du dessinateur Piotr Kowalski.
Auteur majeur de l'école belge, Maurice Tillieux a marqué le neuvième Art en introduisant l'humour dans la bande dessinée policière. 1960: Gil Jourdan, Libellule et Crouton sont désormais bien installés dans les pages de Spirou. Tillieux a trouvé sa place parmi les grands auteurs maison, et participe activement à ce qui est considéré aujourd'hui comme l'âge d'or du journal.