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De la population au genre. Philanthropie, ONG et biopolitiques dans la globalisation
Caulier Mathieu
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782336302591
Le but de cet ouvrage est de démontrer que les politiques "du genre" des 20 dernières années sont génétiquement liées aux politiques de population et à leur réforme dans les années 1990, suite aux changements politiques et normatifs nés de l'effondrement du bloc communiste. La diffusion des thèses néo-malthusiennes émises depuis les Etats-Unis constitua une forme de globalisation biopolitique exceptionnelle dans ces manifestations mais aussi dans sa durée. Initiés dans les années 1950, de nombreux programmes de contrôle des naissances dans les pays du Sud ont encore un impact significatif sur les systèmes de santé de ces pays. La redéfinition des normes démocratiques du début des années 1990, suite à la chute de l'Union Soviétique, passa par le cycle de conférences organisées par les Nations Unies et culmina au Caire en 1994 par la refonte des programmes de contrôle des naissances en programmes de "santé et droits reproductifs", faisant du "genre" un outil conceptuel central. L'analyse de la réforme des politiques de population nous offre une approche novatrice des processus de globalisation de ces vingt dernières années. Loin des analyses macroéconomiques et géopolitiques de la globalisation, la globalisation du "genre" dans les politiques publiques est surtout le fruit d'actrices et d'acteurs impliqué-e-s dans la conquête d'espaces institutionnels et politiques, avant tout nationaux. "De la population au genre" étudie comment un paradigme fort de la globalisation des biopolitiques étasuniennes durant la Guerre froide fut lentement subverti de l'intérieur par des femmes inspirées par la critique féministe et comment le genre devint norme de politiques internationales.
Résumé : Lyon a autant d'identités que de surnoms. Qu'on l'appelle la ville des Lumières, la capitale des Bouchons ou la cité des Gones, elle séduit jour après jour ses visiteurs comme ses habitants. Cette cité millénaire qui se dresse fièrement au confluent du Rhône et de la Saône fascine et attire par bien des aspects. Plongez-vous dans les récits captivants de cette ville aux mille visages, qui retracent l'histoire de Lyon, depuis sa fondation en tant que Lugdunum, capitale des Gaules romaines, jusqu'à son épanouissement en tant que métropole moderne et innovante... mais pas uniquement ! En parcourant les adresses d'ateliers, de jardins, de boutiques, de restaurants ou de lieux d'intérêts, vous ferez la rencontre de la Lyon secrète et mystérieuse. D'un ancien restaurant panoramique abandonné au trésor caché dans le Vieux-Lyon en passant par un cimetière qui n'accueille pas de tombes mais des roses, 111 anecdotes et histoires incroyables vous attendent entre ces pages. Laissez-vous conter la face cachée de la rugissante cité des Gones
Résumé : Un témoignage très documenté mené avec beaucoup de fraîcheur, d'humour et d'autodérision sur une maladie d'autant plus compliquée à expliquer qu'elle ne se voit pas. " Pourquoi l'humour ? Parce que je pense que cela fait partie intégrante des traitements au quotidien pour une maladie chronique. Ce livre est parfois grinçant (comme mes articulations) mais tout cela reste de l'humour. Lire ces boutades (surtout celles en italique) au 6e degré est la meilleure façon d'aborder ce livre... "
En quelques mois, j'ai participé à deux "coups" considérés comme les plus audacieux de leur époque : le vol de 119 toiles de Picasso exposées au Palais des Papes, et le casse de la Société Générale à Nice, en compagnie d'Albert Spaggiari. Un casse qui nécessita le creusement d'un tunnel par les égouts de la ville, mais surtout une obstination peu commune. On a beaucoup écrit sur nos "exploits", souvent de façon fantaisiste. Spaggiari y a lui-même contribué... Sans forfanterie, cet ouvrage rétablit enfin la vérité, en fournissant de nombreux détails inédits. Je révèle ici mes autres vols et mes échecs, et parle aussi de quelques grandes figures de voyous qui ont jalonné ma vie de braqueur ainsi que ma reconversion." Un parcours peu commun où l'amitié tient une place de choix. Une incursion dans les coulisses d'un demi-siècle de banditisme.
Impliqué dans de nombreux braquages depuis son plus jeune âge, récidiviste par "besoin d'adrénaline", l'auteur s'est depuis éloigné du monde du banditisme. Il livre ici son témoignage sur cette partie de sa vie.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.