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En traîneau avec l'empereur
Caulaincourt Armand de
ARLEA
22,50 €
Épuisé
EAN :9782869595743
5 décembre 1812. Dix heures du soir. Trois voitures quittent le village de Smorgoni et s'enfoncent dans la nuit. Il neige et la température est glaciale. Dans la première voiture ont pris place Napoléon et son Grand Écuyer, le général Armand de Caulaincourt, duc de Vicence. La Grande Armée est enlisée dans les plaines enneigées de Russie. Ayant appris le complot du général Malet, l'Empereur a confié le commandement en chef à Murat et rentre en France. Pendant quatorze jours et quatorze nuits, Caulaincourt partage avec le maître de l'Europe cet épisode unique dans l'Histoire. Napoléon médite sa défaite sur le sol russe et dresse un bilan de son action. Le soir, à l'étape, d'une plume vive et libre, sans flatterie aucune, Caulaincourt, «homme de c?ur et de droiture», consigne les confidences de l'Empereur. Malgré la défaite, Napoléon croit toujours en son destin. Il expose à son Grand Écuyer ses vues sur l'Europe et le monde.
5 décembre 1812. La Grande Armée est enlisée dans les plaines enneigées de Russie. Pendant quatorze jours et quatorze nuits, Caulaincourt partage avec Napoléon cet épisode unique de l'Histoire et consigne les confidences de l'Empereur. Malgré la défaite, Napoléon croit toujours en son destin et il expose à son Grand Ecuyer ses vues sur l'Europe et le monde. 5 décembre 1812. Dix heures du soir. Trois voitures quittent le village de Smorgoni et s'enfoncent dans la nuit. Il neige et la température est glaciale. Dans la première voiture ont pris place l'Empereur et son Grand Ecuyer, le général Armand de Caulaincourt, duc de Vicence. La Grande Armée est enlisée dans les plaines enneigées de Russie. Ayant appris le complot du général Malet, l'Empereur a confié le commandement en chef à Murat et rentre en France. Pendant quatorze jours et quatorze nuits, Caulaincourt partage avec le maître de l'Europe cet épisode unique de l'Histoire. Napoléon médite sa défaite sur le sol russe et dresse un bilan de son action. Le soir, à l'étape, d'une plume vive et libre, sans flatterie aucune, Caulaincourt consigne les confidences de l'Empereur. Malgré la défaite, Napoléon croit toujours en son destin. Il expose à son Grand Ecuyer ses vues sur l'Europe et le monde.
Résumé : Ce dernier tome des Mémoires de Caulaincourt couvre la fin de l'époque napoléonienne. Il s'ouvre sur le congrès de Châtillon en 1814 où les royautés alliées européennes tentent de faire signer un traité de paix à Napoléon. Se soldant sur un échec, les troupes allemandes, autrichiennes envahissent la France et Paris. Caulaincourt, fidèle parmi les fidèles, accomplit plusieurs missions secrètes et diplomatiques pour l'Empereur. Les généraux font défection les uns après les autres, Caulaincourt reste à Paris pour défendre l'honneur impérial. Malgré la très belle campagne de France, Napoléon est obligé de rendre les armes. Il tente de se suicider. Caulaincourt le sauve. Napoléon signe son abdication à Fontainebleau et c'est Caulaincourt qui transmet cet acte historique aux ennemis. Napoléon part en exil à l'île d'Elbe. C'est le volume le plus tragique, le plus poignant des Mémoires de Caulaincourt. C'est un soleil couchant, une tragédie dans laquelle on voit un Napoléon décidé à se battre jusqu'au bout, refusant l'idée de la défaite, puissant l'énergie ultime pour sauver ce qui n'est plus sauvable.
Caulaincourt Hervé Anne Olivier Henri Adrie ; Hano
Le général de Caulaincourt est aux côtés de l'Empereur, le 14 septembre 1812, pour son entrée à Moscou, à la tête d'une armée qui compte plus de 600 000 hommes. L'occupation de la ville ne durera qu'un mois. La retraite ne tarde pas, de Krasnoë à Smorgoni. En décembre, Caulaincourt est désigné pour accompagner l'Empereur en traîneau jusqu'à Varsovie. Commence alors le passionnant récit d'une échappée qui durera quinze jours. Cette proximité entre les deux hommes permet au général de recueillir des impressions extraordinaires sur la vie de Napoléon et ses campagnes. A leur retour à Paris, en voiture, Caulaincourt est nommé sénateur et ministre des Affaires étrangères. La seconde partie de ses Mémoires constitue un témoignage de première main, et sans doute l'un des plus complets, sur la campagne de Russie.
5 décembre 1812. Dix heures du soir. Trois voitures quittent le village de Smorgoni et s?enfoncent dans la nuit. Il neige et la température est glaciale. Dans la première voiture ont pris place l?Empereur et son Grand Écuyer, le général Armand de Caulaincourt, duc de Vicence. La Grande Armée est enlisée dans les plaines enneigées de Russie. Ayant appris le complot du général Maletr, l?Empereur a confié le commandement en chef à Murat et rentre en France. Pendant quatorze jours et quatorze nuits, Caulaincourt partage avec le maître de l?Europe cet épisode unique de l?Histoire. Napoléon médite sa défaite sur le sol russe et dresse un bilan de son action. Le soir, à l?étape, d?une plume vive et libre, sans flatterie aucune, Caulaincourt consigne les confidences de l?Empereur. Malgré la défaite, Napoléon croit toujours en son destin. Il expose à son Grand Écuyer ses vues sur l?Europe et le monde.
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Armen Lubin (1903-1974) est né à Istanbul sous le nom de Chahnour Kérestédjian. Persécuté, comme ses compatriotes arméniens, il doit quitter la Turquie à l'été 1923, devenant de fait apatride. A son arrivée à Paris, il exerce la profession de retoucheur en photographie pendant plusieurs années. En parallèle, il écrit dans des journaux arméniens, tandis qu'il fait, aussi, ses premiers pas de poète français, sous l'aile d'André Salmon et de Jean Paulhan. Très vite atteint d'une affection tuberculeuse particulièrement redoutable, le mal de Pott, il passera sa vie le reste de sa vie dans les hôpitaux et les sanatorium de l'Assistance publique, de la Salpêtrière à Berck, mais aussi à Bidart et à Pessac. C'est dans ces lieux où il connaîtra des souffrances extrêmes qu'il écrira toute son oeuvre poétique tout en continuant de correspondre avec ses amis. Publié par Jean Paulhan chez Gallimard, il se liera d'amitié avec Henri Thomas ou Madeleine et Jean Follain. Le livre, suivant une alternance régulière, réfléchit en miroir de brefs chapitres revenant sur la vie d'Armen Lubin, regroupés en cinq parties : Enfance, Souffrances, Ecritures, Amours et amitiés, L'homme double et des chapitres directement autobiographiques, concernant Hélène Gestern, ellemême originaire d'une famille d'exilés. C'est donc une méditation sur l'exil, la perte et l'écriture, sur ce qui construit un écrivain, sur les blessures du passé et leur rôle fondateur. La réflexion des deux existences, l'affinité qui se noue, au fil de l'écriture, entre Hélène Gestern et son sujet, se veut le lieu d'une méditation sensible sur l'écriture et la place centrale qu'elle peut tenir dans une existence. D'une ampleur comparable à celle de l'Odeur de la forêt, ce texte nous emporte dans les méandres de deux destinées que tout oppose et qui, pourtant, se répondent singulièrement. C'est la première fois qu'Hélène Gestern livre avec pudeur quelques clés de son univers romanesque.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.