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Les carnets d'un jeune homme (1976-1981)
Caubère Philippe
FOLIO
13,30 €
Épuisé
EAN :9782070416905
«En tout cas, moi qui relis mes petits carnets de 1976, 77 et 78, je peux être content : tout ce dont je rêvais - ce que j'espérais faire - en ce moment, je le fais. Et bien plus que je n'aurais jamais pu le souhaiter ! Parler de moi, que ce soit quand même une histoire, et que ça sorte sous mille figures, - sans que néanmoins ça cesse d'être moi - eh bien voilà : c'est ça. Plus, on ne peut pas, ou on meurt. Tous mes personnages sont là, ils existent, ils parlent, ils agissent. Mieux qu'un livre. Un livre vivant, qui bouge et qui respire. Un livre dont je suis à la fois les mots et les pages, le sujet et l'interprète. Un vrai roman vivant. Un roman sur pieds.Pourvu... que ça n'ennuie pas le monde. Que ça soit rigolo. Pas trop long. Pas trop compliqué. Pas trop bête. Pas trop référentiel.Pourvu que ce soit bien. Mon Dieu, faites !»
Le texte publié ici est tiré de l'enregistrement public des trois dernières représentations du spectacle les 18, 19 et 21 novembre 1987 au Centre d'Action Culturel Pablo Neruda de Corbeil-Essonnes.
Claudine, surgissant dans la chambre. - (...) Alors, tu veux faire du théâtre maintenant ? (Il lui avoue son admiration pour Gérard Philipe.) Mon Dieu, mais je n'aurais jamais dû t'parler de ça ! Parce qu'alors, y a eu Johnny Hallyday, Jean-Paul Sartre, je ne sais plus qui : Raymond Kopa, Louison Bobet... et pis, maintenant : Gérard Philipe ! Un p'tit peu d'modestie, Ferdinand ! Tu n'as rien à voir avec Gérard Philipe : il mesurait un mètre quatre-vingt-dix, il avait les oreilles décollées, il n'avait pas le nez qui r'monte, il avait ses deux bacs, et surtout... il avait l'œil un peu plus clair ! Gérard Philipe ne se masturbait certainement pas dans les culottes de sa mère, si tu vois ce que je veux dire ! (Au public.) Et pour ceux qui ont vu le premier épisode ! (La bouche en coin.) Hum (Il lui dit qu'il veut être quelqu'un ou quelque chose.) Mais tout l'monde veut être ceci, tout le monde veut être cela ! J'aurais peut-être voulu être pute, moi, j'en sais rien ! - c'est une façon de parler... - Ou madame la duchesse de la Couille Molle ou de la Borne Facile ! Et puis, voilà, je ne le suis pas. Je suis Claudine Gautier, - nom de jeune fille, pauv'femme, fille de Marcel Gautier, brave homme, qui ne comprenait rien à la politique, mais qui, pour son malheur, dirigeait des hôtels pendant l'Occupation ! (...)
Résumé : Qu'il suive le fil d'Ariane sur les traces du Minotaure pour évoquer Oran et ses alentours, qu'il revisite le mythe de Prométhée à la lumière de la violence du monde moderne, ou qu'il rêve à la beauté d'Hélène et de la Grèce, Albert Camus nous entraîne tout autour de la Méditerranée et de ses légendes. Un court recueil de textes lyriques et passionnés pour voyager de l'Algérie à la Grèce en passant par la Provence.
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"