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La Pompadour
Castries René
ALBIN MICHEL
20,90 €
Épuisé
EAN :9782226462756
Roturière, fille d'un agent de change et petite-fille d'un boucher, Jeanne Poisson devient Mme d'Etiolés en épousant le neveu d'un oncle, avant de devenir La Pompadour, maîtresse attitrée du roi. Promise à traverser l'Histoire par ses parents, qui avaient pris soin de lui donner l'éducation la plus raffinée de son époque - danse, chant, diction -, ce fut néanmoins à un valet qu'elle dut son introduction dans l'entourage de Louis XV. Marie Leczinska, la reine, refusait à Louis l'entrée de ses appartements. Mme de Pompadour, bien que frigide, eut la double intelligence de procurer au roi les femmes qu'il désirait et de ne pas entrer en conflit avec la reine. Cette prudence marqua également l'étendue et les limites de son influence politique. Sans être une fine politique, la Pompadour sut apaiser les relations entre le Clergé et les Parlements ou rendre acceptable l'éviction des Jésuites. Mais ses combinaisons, jointes à celles du Cardinal de Bernis, entraînèrent Louis XV dans la guerre de Sept Ans. Au total : vingt ans d'un véritable règne que sa mort, consécutive à une tuberculose, interrompit à l'âge de 42 ans. Le Duc de Castries donne ici un portrait très aimable de Mme de Pompadour, un portrait loin d'être faux, car il reste avant tout sensible aux activités intellectuelles, sociales et amoureuses de la maîtresse de Louis XV, avec une peinture séduisante et détaillée de leurs relations, relations qui frappent par leur exceptionnelle longévité.
M. Edgar Faure ayant été élu par l'Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. André François-Poncet y est venu prendre séance le jeudi 25 janvier 1979. Il a été reçu par M. le duc de Castries.
Baillot Philippe - Piraud Jean-François - Castries
L'assurance vie répond parfaitement à de multiples besoins (protection de la famille, épargne en vue d'un projet, préparation de la retraite, transmission de patrimoine...). Aussi est-elle devenue, de loin, le placement préféré des Français. Elle recueille plus de 70 % de leur épargne financière. Ce succès jamais démenti s'explique également par les qualités financières des produits actuels souplesse des versements et des rachats, transparence de gestion, performance des rendements, assorties d'une fiscalité particulièrement attractive. Cette dernière constitue aujourd'hui le premier argument de vente des contrats d'assurance vie. Une parfaite maîtrise de cette fiscalité est donc un impératif pour les professionnels de l'assurance et les gestionnaires de patrimoine en contact avec la clientèle mais aussi pour les concepteurs de produits vie. Centrée sur l'assurance vie individuelle et les contrats de capitalisation, cette édition, entièrement actualisée, présente à l'aide de multiples exemples pratiques et propositions d'optimisation patrimoniale -, les dernières évolutions législatives (à l'image du PERP, de la loi TEPA,...) et jurisprudentielles. Elle explore avec pédagogie leur environnement juridique et fiscal au titre de leur souscription, de leur détention (y compris les modalités d'assujettissement à l'ISF, jusqu'au jeu du bouclier fiscal) et naturellement, de leur transmission.
Résumé : Sa statue trône à Washington et à New York. Il est, depuis 2002, l'un des six étrangers honorés du titre de " citoyen d'honneur des Etats-Unis ". L'Amérique l'a célébré jusqu'à faire flotter son drapeau sur sa tombe ; la France l'a souvent, et injustement, négligé. Pourtant, Gilbert du Morier, marquis de La Fayette (1757-1834), a profondément infléchi les destinées françaises. Ce jeune officier de bonne famille, en volant au secours des Insurgés américains a contribué, plus que tout autre, à l'indépendance des Etats-Unis. Héros de la liberté des Deux Mondes, il fut en 1789 le chef de file de l'aristocratie libérale, l'un des chefs militaires de la Révolution et, un temps, l'arbitre du sort de la monarchie. Il vota en 1815 la déchéance de Napoléon, pour mieux s'opposer aux Bourbons restaurés. En 1830, couronnement de sa carrière, il déclina le pouvoir pour offrir à Louis-Philippe la cocarde et le trône. Ses ennemis comme ses amis, ont raillé son amour de la gloire, déploré sa faiblesse dans la décision, dénoncé son ambition tribunicienne ; ils oubliaient un peu vite son amour de la liberté, ses luttes contre la tyrannie. Il a incarné le dernier, des champs de bataille d'Amérique aux barricades parisiennes de 1830, l'idéalisme des Lumières.
La Révolution aurait-elle pu prendre un tour différent et aboutir à une rénovation de l'Ancien Régime sans sacrifier la monarchie et sans verser le sang ? Mirabeau aurait-il, s'il n'était mort en 1791, été le modérateur des excès ? Est-ce là le véritable aspect d'un homme que l'on considère souvent, au contraire, comme le responsable principal du déclenchement des événements de 1789 ? Fut-il un homme corrompu monnayant auprès de factions antagonistes son fabuleux talent oratoire ou bien doit-on voir en lui un véritable génie politique, fort en avance sur les esprits de son temps, ou encore la victime d'une vie privée orageuse qui le déconsidéra aux yeux de l'opinion ? Si l'on veut reprendre dès les origines une existence qui se présente comme l'un des plus passionnants romans d'aventures que connut le XVIIIe siècle, bien des jugements hâtifs sont à réviser. Auteur d'une trentaine d'ouvrages, principalement sur le XVIIIe siècle, le duc de Castries est membre de l'Académie française depuis 1972.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.