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PUISSANCE DE L URSS MISERES DE L ALLEMAGNE
CASTIN-CHAPARRO
PUB SORBONNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782859444730
Depuis la Seconde Guerre mondiale, la politique allemande de Staline a fait l'objet de perceptions radicalement opposées au sein des cercles dirigeants alliés, puis de controverses et de polémiques nourries dans l'historiographie occidentale. Que voulait en effet l'Union soviétique ? Une Allemagne unie ou divisée, une Allemagne socialiste sur le modèle soviétique ou un régime parlementaire de type occidental dans une Allemagne neutralisée sur le plan militaire ? Une longue consultation des archives de Moscou, puis une confrontation minutieuse avec les documents diplomatiques déjà publiés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Allemagne ont permis à l'auteur de saisir, dans cet ouvrage, la genèse et l'évolution de la politique stalinienne, d'analyser le processus de décision en Union soviétique et dans la zone d'occupation en Allemagne, et enfin d'étudier le poids et la marge de man?uvre réels des acteurs politiques et diplomatiques en présence.
Marc Cantin est un écrivain pour la jeunesse. Il a publié de nombreux ouvrages: albums, romans, bandes dessinées... Il écrit aussi des histoires pour des magazines, le théâtre de marionnettes, le cinéma...
Léo et Lola sont frère et soeur, et ils adorent collectionner... les bêtises. Rien ne les arrête, même le pire ! Mais ces deux p'tits diables sont si attachants qu'on leur pardonne tout... à condition qu'ils continuent de nous faire rire ! Une BD pour lire et s'amuser.
Résumé : La poésie moderne et contemporaine semble, dans ses développements les plus marquants, contester la coupure traditionnellement inscrite entre la structure du sens, universelle et abstraite, et l'univers du sensible, particulier et concret. Loin de saisir entre ces deux espaces une séparation, elle insiste, tout au contraire, sur leur convergence, leur constitution réciproque, leur solidarité essentielle. C'est par et dans la sensation que se dégagent ainsi les ?uvres lues et commentées dans cet essai, notamment celles de Claudel, Supervielle, d'Y. Bonnefoy, Ph. Jaccottet ou J. Tortel : on y découvre un sujet poétique incertain et glorieux, une altérité altérante et nécessaire, un langage aussi, incliné sur ses versants les plus palpables, recourbé sur ses reliefs les plus intimes pour mieux refonder une référence non plus simplement dénotative mais qui saurait faire vibrer sur la membrane de la langue les inflexions d'une existence irréductible à toute " noèse " préétablie. Une ?uvre singulière, celle de Saint-John Perse, vérifie, par ailleurs, à plus grande échelle, ce que les parcours théoriques avaient pressenti : l'enracinement perceptif, affectif même parfois de la voix poétique, et l'implantation du sens, toujours hasardeux, toujours en mouvement, qu'elle propose dans les couches les plus immédiates du rapport au monde et à sa concrétude.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.