Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Livre du courtisan
Castiglione Baldassar ; Pons Alain
IVREA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782851841742
Le Livre du Courtisan (1528) de Baldassar Castiglione est un des chefs-d'oeuvre de la littérature italienne, mais aussi un de ces textes, rares, qui ont eu un destin vraiment européen et qui ont exercé une influence dépassant le cadre littéraire. Son succès immense pendant près de trois siècles prouve que la société européenne d'Ancien Régime s'est reconnue dans le personnage du "parfait Courtisan" dessiné, au début du XVIè siècle, par un gentilhomme originaire de Mantoue, homme de guerre, diplomate, humaniste, poète, qui devait finir sa carrière comme nonce pontifical à la cour de l'empereur Charles-Quint. Loin d'être un "vil flatteur", le courtisan de Castiglione résume en lui toutes les qualités que la Renaissance exige de (homme individuel et social. L'idéal chevaleresque du Moyen Agé et l'idéal culturel de l'Humanisme, les "armes" et les "lettres", s'unissent pour former un modèle qui inspirera par la suite d'innombrables variations.Mais le Courtisan n'est pas un livre théorique. C'est une "conversation", pleine d'esprit, de grâce et de désinvolture, de poésie aussi, qu'échangent des amis dans le cadre du palais ducal d'Urbino, siège d'une des cours les plus raffinées d'Italie.Rabelais, Montaigne, Cervantès, Shakespeare, pour ne citer que les plus grands, retiendront les leçons du "comte Baldassar", doublement immortalisé par son livre et par le portrait que Raphaël, son ami, a fait de lui.
Le Livre du Courtisan (1528) de Baldassar Castiglione est un des chefs-d'oeuvre de la littérature italienne, mais aussi un de ces textes, rares, qui ont eu un destin vraiment européen et qui ont exercé une influence dépassant le cadre littéraire. Son succès immense pendant près de trois siècles prouve que la société européenne d'Ancien Régime s'est reconnue dans le personnage du "parfait Courtisan" dessiné, au début du XVIème siècle, par un gentilhomme originaire de Mantoue, homme de guerre, diplomate, humaniste, poète, qui devait finir sa carrière comme nonce pontifical à la cour de l'empereur Charles-Quint. Loin d'être un "vil flatteur", le courtisan de Castiglione résume en lui toutes les qualités que la Renaissance exige de l'homme individuel et social. L'idéal chevaleresque du Moyen Age et l'idéal culturel de l'Humanisme, les "armes" et les "lettres", s'unissent pour former un modèle qui inspirera par la suite d'innombrables variations. Mais le Courtisan n'est pas un livre théorique. C'est une "conversation", pleine d'esprit, de grâce et de désinvolture, de poésie aussi, qu'échangent des amis dans le cadre du palais ducal d'Urbino, siège d'une des cours les plus raffinées d'Italie. Rabelais, Montaigne, Cervantès, Shakespeare, pour ne citer que les plus grands, retiendront les leçons du "comte Baldassar", doublement immortalisé par son livre et par le portrait que Raphaël, son ami, a fait de lui.
Paul rêve de voyages, d'explorer des terres inconnues. Ce matin, de bonne humeur, il chantonne sous la douche. Aujourd'hui est un grand jour. Paul va présenter son exposé à ses camarades de classe : "L'eau : une ressource précieuse". Et si l'aventure commençait maintenant !
Dès la publication de Vies minuscules, où l'écrivain voit "le compte rendu d'une délivrance", l'?uvre de Pierre Michon impose une voix dans l'écriture contemporaine et s'attache à retracer des naissances: avènement d'une parole, d'une image, d'un texte... L'écriture de Pierre Michon raconte l'histoire d'une ascèse, d'une langue qui affronte dans un raccourci sans faille le mystère de l'être: la naissance, la mort, le recommencement - de soi, du Monde ou du Livre. C'est sur cette force péremptoire et parfaite qui arrache la vie au néant et le mot au silence que se sont penchés les critiques. Les textes ici réunis relient la "détermination énonciative" à l'énigme de la naissance mais aussi au continuel élan d'une renaissance. Au c?ur de l'enfance de l'écrivain (sa maison natale), de son travail (ses carnets manuscrits), de sa phrase (son rythme) et de ses mythes - forcément fondateurs - apparaissent les ressorts et la ferveur d'une voix, celle de notre temps.
« Cinq années d'ennui, sans même le son des trompettes! » Dans ce livre, George Orwell relate son expérience d'officier dans les forces de l'ordre en Birmanie de 1922 à 1927. II marque également sa prise de conscience personnelle et son interrogation sur le destin de l'Angleterre en tant que puissance coloniale.