
Effondrement
Castellanos Moya Horacio ; Gabastou André
METAILIE
9,00 €
Épuisé
EAN :
9791022608138
Crise d'hystérie chez les Mira Brossa. Dona Lena enferme son mari Erasmo dans la salle de bains pour l'empêcher de se rendre au mariage de leur fille Teti avec Clemente,vingt-cinq ans de plus qu'elle, communiste, salvadorien, mariage qui conduit tout droit selon elle à la destruction de leur famille, de leur réputation et peut-être même du pays tout entier dévoré par la fureur nationaliste.
Catégories
| Nombre de pages | 191 |
|---|---|
| Date de parution | 23/08/2018 |
| Poids | 202g |
| Largeur | 125mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9791022608138 |
|---|---|
| Titre | Effondrement |
| Auteur | Castellanos Moya Horacio ; Gabastou André |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 125 |
| Poids | 202 |
| Date de parution | 20180823 |
| Nombre de pages | 191,00 € |
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Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. 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Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. 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Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
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Jorge Lídia ; Piwnik Marie-HélèneEdmundo Galeano a 25 ans, il a parcouru le monde, participé à une mission humanitaire et est revenu dans la maison paternelle avec une main estropiée. Il est revenu pour écrire et passe ses jours à essayer d'élaborer littérairement son témoignage. Un roman qui expliquera le monde et l'empêchera de courir à sa perte.Sa famille passe par une série de vicissitudes économiques qui mettent en danger la maison familiale, refuge de tous. Il y a l'aîné qui a mis sur pied un projet destiné à sauver la fortune de la famille en transformant deux bateaux, mais l'autorisation de l'administration se fait attendre depuis des années. Il a tenté de conjurer le sort et attend une bonne nouvelle. Un cadet avocat et dandy dont les affaires déclinent et qui essaie de sauver son cheval du naufrage de sa fortune. Le frère suivant qui réhabilite des immeubles vétustes pour les louer à des clandestins et est amoureux d'une belle Estonienne enceinte de lui et qui a besoin de place pour le bébé. La jeune s?ur divorcée, avec un enfant de 8 ans fasciné par la baleine 52 Hertz, un enfant qui ne ressemble pas à son père mais au grand amour de sa mère. Et la tante Titi qui a sacrifié sa vie pour élever ses neveux et dont la vieillesse et la présence sont maintenant encombrantes. Lorsque le père de famille, armateur ruiné, baisse les bras, tout se précipite et chacun est confronté à ses échecs et à ses culpabilités. Edmundo prend alors conscience que ses aventures lointaines et son projet littéraire sont en relation directe avec les batailles privées qui se déroulent autour de lui.Ce superbe roman choral nous montre, avec tendresse et ironie pour l'apprenti écrivain, le processus de la création littéraire, ses embûches, ce que représente le travail d'écriture. Il nous montre aussi comment les vies quotidiennes dépendent de ce qui se passe bien loin d'elles-mêmes et des décisions prises à d'autres échelles. Lídia Jorge, qui a toujours pratiqué un " réalisme aux portes ouvertes ", nous trouble en introduisant des éléments fantastiques et irrationnels dans ses personnages et nous montre que la passion amoureuse va plus loin qu'on ne pourrait le penser. Elle montre le plus proche pour atteindre l'universel.Après avoir exploré l'Histoire et les façons d'en rendre compte, Lídia Jorge revient à l'exploration des actions et des sentiments qui constituent les vies ordinaires et les abîmes qu'elles recouvrent. Un grand roman écrit par une très grande romancière.Lídia Jorge est née à Boliqueim dans l'Algarve en 1946. Diplômée en philologie romane de l'université de Lisbonne, elle se consacre très tôt à l'enseignement.En 1970, elle part pour l'Afrique (Angola et Mozambique), où elle vit la guerre coloniale, ce qui donnera lieu, plus tard, au portrait de femme d'officier de l'armée portugaise du Rivages des murmures (Métailié, 1989).A son retour à Lisbonne, elle se consacre à l'écriture. Ses ?uvres sont publiées en Allemagne, Espagne, Italie, Grèce, Brésil, Israël, Grande Bretagne, Pays Bas, Serbie, Suède, Etats-Unis.La Couverture du soldat, 2000 a eu le Prix Jean Monnet 2000 (Cognac) Le Vent qui siffle dans les grues, 2004 a eu le Grand Prix du Roman de l'Association Portugaise des Ecrivains 2003, Premier Prix " Correntes d'escritas " 2004 (Povoa da Varzim, Portugal), Prix des lecteurs du Salon de la Littérature Européenne de Cognac 2005, Prix Lucioles des lecteurs 2005 (Librairie Lucioles, Vienne), Prix Albatros de la Fondation Günter Grass 2006 (Allemagne). Nous combattrons l'ombre, a reçu le Prix Charles Brisset 2008, La Nuit des femmes qui chantent, 2012, Les Mémorables , 2015ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
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