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Le voyage définitif
Castaneda Carlos ; Tridon Nikou
J'AI LU
7,80 €
Épuisé
EAN :9782290010129
En écrivant Le voyage définitif, j'ai suivi les instructions de don Juan qui voulait nie voir constituer une sorte d'album, une collection de souvenirs mémorables. Selon lui, la connaissance chamanique avait pour dessein ultime de nous préparer à affronter le"voyage définitif', celui que doit faire chacun de nous au ternie de sa vie. Ce que l'homme moderne, disait-il, désigne sous la vague expression de "vie après la mort" était pour ces chamans une existence concrète [...]. "Dans ce livre testament, Carlos Castaneda nous livre le poignant récit des événements marquants et personnels de sa vie et de son initiation chamanique. Avec une clarté remarquable, il explore toute la richesse et l'exigence des enseignements des sorciers Toltèques pour comprendre les forces et les mondes invisibles. Biographie de l'auteur Anthropologue, écrivain, Carlos Castaneda a créé une oeuvre extraordinaire tirée des enseignements de don Juan Matus, un sorcier indien Yaqui. Ses livres sont principalement des récits de sa troublante initiation. Il est également l'auteur de Passes magiques (Éditions J'ai lu), un livre initiatique qui dévoile le point culminant de la recherche d'une longue lignée de sorciers de la voie Toltèque."
Sur une place publique de la ville de Mexico, un homme agonise sous les yeux de Castaneda et de don Juan ; sur une autre place, le présage attendu par le disciple se présente sous les traits d'une belle jeune femme, à la tombée de la nuit. Parcs urbains encombrés de passants et de badauds, marché, restaurant, compagnie d'aviation, tels sont les cadres choisis par le "maître", habillé en citadin, pour libérer progressivement son disciple des contraintes de la raison et pour lui faire assumer pleinement sa condition de "guerrier". Confronté à des expériences inexplicables mais convaincantes, Castaneda franchit les étapes qui séparent le "guerrier" de "l'homme de connaissance". A la fin du récit, quand don Juan dévoile l'explication des sorciers, en analysant les principales expériences que l'auteur avait vécues dans les précédents ouvrages, l'apprenti deviendra sorcier lui-même, dans un dénouement terrifiant et surprenant. Castaneda déploie les ailes de sa perception et franchit les portes de l'inconnu, pour lequel il n'y a plus d'explication. Car malgré tous les éclaircissements, les actions merveilleuses des sorciers ne seront pour le lecteur que des histoires, des "histoires de pouvoir".
Depuis le jour où l'étudiant en ethnologie Castaneda a rencontré pour la première fois le maître Juan Matus, le chemin parcouru a été très long à la fois dans l'espace, dans le temps et par-delà l'espace et le temps. De ce voyage vers la tierce attention, nous ne possédions jusqu'ici que des jalons épars - les ouvrages où Castaneda retraçait les expériences vécues par le disciple, telles que celui-ci les avait ressenties dans l'instant. Avec Le don de l'AigIe, l'apprenti passé maître a enfin la possibilité de prendre un certain recul par rapport au vécu et de jeter sur l'ensemble de son cheminement un regard qui intègre contradictions apparentes et incertitudes. Don Juan n'apparaît plus soudain comme un maître exceptionnel isolé mais comme le maillon d'une longue chaîne, un Nagual parmi d'autres Naguals, choisi par son benefactor pour constituer un clan de guerriers, réceptacle d'une tradition ancienne, et chargé de transmettre à un autre Nagual la règle qui est une carte - le don de l'Aigle. Mais Carlos Castaneda sera-t-il digne des espoirs que don Juan plaçait en lui? Parviendra-t-il, comme don Juan, à rassembler son clan de guerriers et à le conduire jusqu'au passage débouchant sur la liberté? Ce sera en tout cas pour le nouveau Nagual l'occasion d'expliciter les techniques et les méthodes présentées dans les ouvrages précédents. A travers les thèmes constants réexposés sans relâche sous des images différentes, une partie de ce qui pouvait paraître obscur jusque-là s'éclaire soudain. Quelques fils divergents se croisent. Avec un don de rebondissement qui fait de lui un des grands auteurs épiques de notre temps, Carlos Castaneda a réussi à faire de ce Don de l'Aigle la clé de voûte de toute l'oeuvre.
Le feu du dedans n'est pas seulement la reprise et l'approfondissement des notions familières de «voir» et de l'«aigle», cette instance suprême introduite par Castaneda dans Le don de l'Aigle et dont les émanations sont à la fois la source et l'aboutissement de la perception et de la conscience. L'architecture du mythe s'enrichit ici de nouveaux thèmes : l'«impulsion de la terre», le «monde de l'homme», la«tanière de la perception», le «point d'assamblage». Ce dévoilement progressif débouche sur la vision d'un univers remarquablement foisonnant et cohérent.L'évolution de la «connaissance», depuis l'époque des anciens voyants toltèques - prodigieusement doués mais victimes «par fascination» de leurs découvertes - jusqu'à celle des naguals du clan de don Juan, est exposée et commentée tout au long du livre dont elle constitue le contrepoint permanent.
Résumé : Il est exceptionnel qu'un occidental fasse jusqu'au bout, dans la rigueur et la bonne foi, l'épreuve d'abandonner les normes de sa culture pour passer cette ligne dont on ne revient pas, ou pas le même homme. Carlos Castaneda a vécu cette ascèse. Jeune ethnologue de l'Université de Californie décidé à consacrer sa thèse aux plantes hallucinogènes du Mexique, il est tombé, voilà dix ans, sur un vieux sorcier yaqui, qui renverse la question et entreprend de faire comprendre à ce jeune homme le pourquoi de sa curiosité. C'est le début d'une longue initiation destinée à faire de l'apprenti un " homme de connaissance ". Au bout de quatre ans, Carlos Castaneda prend peur et interrompt l'expérience. De ce dialogue intense, il a tiré un premier livre, L'herbe du diable et la petite fumée (Le Soleil noir, 1972). Puis, persuadé de l'importance décisive pour lui de l'enseignement de Don Juan, il retourne à lui. Ce livre est le second moment de la rencontre. L'usage que fait le chaman des plantes psychotropiques (peyotl, datura, champignons) est ici très secondaire : elles ne font que favoriser la perception d' " états de réalité non ordinaire ", diminuer les résistances à la pénétration d'une réalité transcendantale où l'homme, enfin " au complet ", trouve " la juste manière de vivre " ; elles permettent de " voir " ; " Voir ", quoi ? Don Juan n'est ni un prêtre, ni un médecin, et beaucoup plus qu'un sorcier. Il est le merveilleux manipulateur de la totale réalité du monde, l'humble guide vers " le chemin qui a du c?ur ", le détenteur d'une forme de connaissance qui permet aux Indiens d'apprendre qu'avant d'être des Indiens, ils sont surtout des hommes.
Une existence réglée comme du papier à musique: de son emploi du temps à ses émotions, Elizabeth a tout planifié pour ne plus souffrir. Cependant, l'irruption dans sa vie d'un inconnu dérègle cette mécanique bien huilée. Insouciant, spontané, en quête d'aventures, le mystérieux Ivan semble touché par la grâce. Peu à peu, la jeune femme baisse le bouclier qui protégeait son c?ur et sort de sa carapace. Mais que sait-elle d'Ivan? D'où vient-il? Est-il réellement celui qu'il prétend être ou n'est-il qu'une illusion? Tendresse, émotion, humour, après PS: I love you, Si tu me voyais maintenant est une histoire follement amusante et même un peu magique! Biographie: Cecelia Ahern, fille du 1er ministre d'Irlande, diplômée en journalisme et en communication, est l'auteur de plusieurs best-sellers internationaux. Les droits cinématographiques de son troisième roman, Si tu me voyais maintenant, ont déjà été acquis, et PS: I love you a fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 2008. Elle vit aujourd'hui à Dublin.
A chaque rencontre, elle porterait un bandeau. Il ne lui parlerait pas. Elle pourrait se servir de ses autres sens pour l'étudier, mais sans jamais ôter son bandeau, sous peine de le perdre définitivement. Il lui enverrait des instructions écrites avant chaque rencontre, qu'elle devrait suivre à la lettre. En outre, il exigeait qu'ensuite, elle lui écrivît en détail ce qu'elle avait ressenti, ce qu'elle désirait, sans retenue ni artifices. Elle accepta sans la moindre hésitation. Elle ne connaît ni son visage ni son nom. Sa voix, seulement. Elle est tombée amoureuse de son correspondant anonyme, qui l'entraîne dans un jeu érotique à la fois pervers et enrichissant. Sous les caresses et les directives de son amant, la jeune fille s'efface pour laisser s'épanouir une belle jeune femme qui assume sa sexualité. Au bout de la route, elle découvre une liberté infinie, un pouvoir insoupçonné.
Les têtes de nains tranchées ont beau s'accumuler sur le parvis de Castral-Roc, celle de Tyrion, meurtrier présumé de Tywin Lannister, son père, semble toujours solidement juchée sur ses deux épaules. Sa s?ur Cersei, désormais régente, ne sait plus qui elle doit haïr le plus: lui ou la petite reine, Margaery, intriguante de basse-cour qui est parvenue à lui ravir le c?ur du futur roi, son fils. Ses man?uvres ont beau être cousues de fil blanc, son joli minois et ses nombreux alliés font d'elle une rivale avec qui il faut compter. Pour autant, Cersei a encore quelques vilains tours dans son sac: ce n'est pas aux vieilles lionnes que l'on apprend à mordre...
4e de couverture : Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l'effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l'attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu'il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l'origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l'âme.Notes Biographiques : Né à Paris en 1972, Henri L?venbruck a pris goût à la musique et à la culture anglo-saxonne dès son plus jeune âge. Après ses études, il a vécu avec son épouse anglaise au Royaume-Uni, où il a enseigné le français. À son retour, il a exercé divers métiers. Intéressé par le journalisme, il s'est lancé dans la radio et la presse écrite, puis a créé son propre magazine de science-fiction avec un ami. Sous le pseudonyme de Philippe Machine, il a publié un premier polar en 1998 et a décidé de se consacrer entièrement à l'écriture. Le testament des siècles, thriller paru en 2003, remporte un succès international. L'auteur, désormais qualifié de « nouveau maître du thriller français» par le Nouvel Observateur, partage aujourd'hui son temps entre la littérature et la musique. Il est également l'auteur du Syndrome Copernic, L'Apothicaire , Nous rêvions juste de liberté(Flammarion 2007, 2011, 2015). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Il revient en 2018 avec un nouveau roman : J'irai tuer pour vous (Flammarion).