Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le feu du dedans
Castaneda Carlos
FOLIO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070405091
Le feu du dedans n'est pas seulement la reprise et l'approfondissement des notions familières de «voir» et de l'«aigle», cette instance suprême introduite par Castaneda dans Le don de l'Aigle et dont les émanations sont à la fois la source et l'aboutissement de la perception et de la conscience. L'architecture du mythe s'enrichit ici de nouveaux thèmes : l'«impulsion de la terre», le «monde de l'homme», la«tanière de la perception», le «point d'assamblage». Ce dévoilement progressif débouche sur la vision d'un univers remarquablement foisonnant et cohérent.L'évolution de la «connaissance», depuis l'époque des anciens voyants toltèques - prodigieusement doués mais victimes «par fascination» de leurs découvertes - jusqu'à celle des naguals du clan de don Juan, est exposée et commentée tout au long du livre dont elle constitue le contrepoint permanent.
Résumé : Lorsque chacun de nous naît, il apporte avec lui un petit anneau de pouvoir, disait don Juan dans " Le voyage à Ixtlan ". Par ailleurs, un homme de connaissance développe un autre anneau de pouvoir, que je nommerai l'anneau de ne-pas-faire parce qu'il est accroché au ne-pas-faire. Par conséquent, avec cet anneau, il peut produire un autre monde. C'est dans cet autre monde que nous conduit maintenant Carlos, l'apprenti abandonné à lui-même après le départ définitif de son maître don Juan et de son bénéfactor don Genaro. Dans un décor de collines rongées par l'érosion, de canyons isolés et de maisons à la géographie étrange, Carlos le guerrier va livrer son premier combat de sorcier en pleine possession de ses moyens. Mais qui affronte-t-il ? Dona Soledad, la sorcière pareille à lui mais dont le regard a été tourné dans une autre direction ? Les trois humanitas, disciples de don Juan comme lui ? L'extraordinaire Gorda, guerrière impeccable, déjà dépourvue de sa forme humaine ? Ou bien les quatre alliés, ces mystérieuses entités que jusque-là don Juan et don Genaro détenaient dans leurs gourdes invisibles ? Tout cela n'est-il qu'une vaste épreuve initiatique préparée de longue main par don Juan lui-même et dont il n'y aurait pour Carlos que deux issues possibles : la victoire ou la mort ? Ou bien s'agit-il d'un gigantesque combat livré à l'intérieur du moi par les diverses tendances contradictoires de l'être, dont la conjonction finale constituerait l'unité de la personne ? Cette nouvelle étape du voyage vers l'impeccabilité, où l'ancien disciple se trouve contraint de mettre en application dans la vie réelle les enseignements du maître, constitue, dans le Cycle de don Juan, une mutation capitale. Jamais Castaneda n'était allé aussi loin.
Malgré ses progrès sur le «chemin du guerrier» qui lui ont valu le titre prestigieux de «nagual», Castaneda reste un éternel disciple en face de don Juan qui, inlassablement, poursuit son enseignement et tente d'initier son élève à des concepts de plus en plus élaborés et concis à la fois. C'est dire la part de mystère qui reste attachée, pour l'apprenti, aux «noyaux abstraits», ces vérités qui ne passent pas par le truchement des mots et participent d'une «connaissance silencieuse» qui ne se laisse aborder que par intuition directe. Elles sont partie prenante de l'«esprit», de l'«intention», et ne se révèlent qu'au terme d'une ascèse parfaite. Tel est le prix à payer pour approcher l'«abstrait», ce domaine mystérieux où le raisonnement doit le céder à la raison pure, et où le discours prend fin pour laisser place au silence de la «véritable» connaissance.
Sur une place publique de la ville de Mexico, un homme agonise sous les yeux de Castaneda et de don Juan ; sur une autre place, le présage attendu par le disciple se présente sous les traits d'une belle jeune femme, à la tombée de la nuit. Parcs urbains encombrés de passants et de badauds, marché, restaurant, compagnie d'aviation, tels sont les cadres choisis par le "maître", habillé en citadin, pour libérer progressivement son disciple des contraintes de la raison et pour lui faire assumer pleinement sa condition de "guerrier". Confronté à des expériences inexplicables mais convaincantes, Castaneda franchit les étapes qui séparent le "guerrier" de "l'homme de connaissance". A la fin du récit, quand don Juan dévoile l'explication des sorciers, en analysant les principales expériences que l'auteur avait vécues dans les précédents ouvrages, l'apprenti deviendra sorcier lui-même, dans un dénouement terrifiant et surprenant. Castaneda déploie les ailes de sa perception et franchit les portes de l'inconnu, pour lequel il n'y a plus d'explication. Car malgré tous les éclaircissements, les actions merveilleuses des sorciers ne seront pour le lecteur que des histoires, des "histoires de pouvoir".
Quatrième de couverture Le feu du dedans n'est pas seulement la reprise et l'approfondissement des notions familières de «voir» et de l'«aigle», cette instance suprême introduite par Castaneda dans Le don de l'Aigle et dont les émanations sont à la fois la source et l'aboutissement de la perception et de la conscience. L'architecture du mythe s'enrichit ici de nouveaux thèmes : l'«impulsion de la terre», le «monde de l'homme», la «tanière de la perception», le «point d'assemblage». Ce dévoilement progressif débouche sur la vision d'un univers remarquablement foisonnant et cohérent.L'évolution de la «connaissance», depuis l'époque des anciens voyants toltèques - prodigieusement doués mais victimes «par fascination» de leurs découvertes - jusqu'à celles des naguals du clan de don Juan, est exposée et commentée tout au long du livre dont elle constitue le contrepoint permanent.En sorte que Le feu du dedans prend souvent l'allure d'un traité du bien et du mal, de la sagesse et de la folie.
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau