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Sous le signe du Bouddha
Casseville Henri ; Copin Henri
KAILASH
13,00 €
Épuisé
EAN :9782842682019
Au bord du Grand Lac que couvrent les lotus, l'écart de la Ville où les mortels souffrent et prient, la pagode du Grand Bouddha dresse ses toits recourbés dans l'ombre épaisse et chaude des banyans. Accroupi sur l'autel, derrière les tentures qui le cachent aux yeux des profanes, le regard noyé de bonté infinie et de moquerie bienveillante, Bouddha songe en contemplant son nombril, source de vie universelle. Depuis des siècles, le Dieu poursuivait son rêve éternel dans le sanctuaire mystérieux saturé de parfums et d'encens. Il songeait, parmi les fleurs et les présents, tandis qu'aux portes du temple venaient mourir les rumeurs de la Ville lointaine et que montaient vers lui les prières des fidèles et il souriait, ayant réglé toutes choses de toute éternité. Or voici que soudain, lassé de son immobilité rêveuse, le Maître du Monde sentit le désir de lever les yeux sur la Terre. Et voici ce qu'il rit dans l'Espace et le Temps.
Les archives, qu'elles soient scripturales ou de terrain, sont des traces de vies. Les émotions qu'elles me renvoient m'ont fait reprendre les chemins de personnages oubliés". S'inspirant de sa généalogie, l'auteur remonte le temps pour nous faire vivre le quotidien de nos ancêtres, de la préhistoire jusqu'au vingtième siècle... 300 générations, 7 000 ans d'histoire... Pour nous offrir cet incroyable voyage, Yves Casseville a mis en forme le fruit de ses nombreuses recherches et découvertes dans les archives communales et sur le vaste territoire de Pardailhan, dans l'Hérault, où il a vécu près de quarante ans. En naît un puzzle fascinant où s'imbriquent adroitement récits romancés et chronique généalogique, petites et grande histoires. Un ouvrage très documenté, dont les nombreuses photographies personnelles viennent témoigner d'un patrimoine incroyablement riche.
Résumé : Parmi les " décivilisés ", l'un d'eux apparaît remarquable. Dans Sao l'amoureuse tranquille de Casseville, voici le sergent Jeanpierre. Enfant abandonné et déshérité, surnommé " Le peu ", un long chemin le conduit de Toulon à Saigon, puis à Hanoï, à Laï-Chau dans la Haute-Région, et enfin au poste isolé de Muong-Tong, où l'accompagne la petite prostituée Thi-Sao, rencontrée à Saigon. Là, ce mal aimé connaît l'attachement profond de sa compagne, et, parvenu au bout du dépouillement, se transforme littéralement en Asiatique. Il commençait à percevoir un peu le mystère de l'âme annamite, en vivant pleinement en commun avec Thi-Sao, loin de toute influence européenne. (...) Il entrevoyait la sagesse tranquille de cette philosophie orientale qui ne considère que l'heure présente, relègue le passé dans l'oubli, comme un mal et s'attache seulement à écarter de la route de chaque jour les embûches que sèment les mauvais génies.
L'annuel de référence du basket de la saison 2025. Préface de Nadir Hifi. 2025, année capitale. Paris, vingt-huit ans après le PSG Racing, est de nouveau sur la carte du basket français, et champion. Il le doit à un lutin hors norme, le meneur TJ Shorts, ainsi qu'à son binôme, le chouchou de la foule Nadir Hifi. Le club de David Kahn, né il y a à peine sept ans, a également choqué l'Europe, et continue de viser les étoiles. A l'image de son jeu survitaminé, l'Allemagne de Dennis Schröder a développé un basket champagne pour se poser sur le toit du Vieux Continent, tandis que de l'autre côté de l'Atlantique, le Canadien Shai Gilgeous-Alexander mettait sa main, avec son jeune et inarrêtable Thunder, sur la NBA pour le premier titre d'Oklahoma City. Quant à Victor Wembanyama, sa saison ayant été stoppée par une blessure à l'épaule, il a fomenté sa revanche dans une retraite Shaolin. Il ne s'agit là que d'un aperçu de ce que vous découvrirez dans le Livre d'Or du Basket 2025 , ouvrage qui vous replonge, via des reportages, portraits, interviews, analyses, photos et compilations statistiques, au coeur de tous les grands événements de la saison. Une campagne également marquée par le double crash des Bleu(e)s, dans leur Euro respectif. De quoi imposer une profonde remise en question avant de nouvelles échéances... capitales.
Songez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'Ecole française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.
Résumé : Le Vietnam d'aujourd'hui porte encore le nom symbolique de "dragon", dont la tête est au nord et la queue au sud. Dans "Les replis du dragon", les aventures ont lieu dans l'extrême nord de la péninsule indochinoise où le Tonkin prend fin et où commence l'immense Chine par la province du Yunnan (les nuages du sud). Haute région habitée par des génies féroces et les fièvres, couverte de hautes montagnes traversées de rivières claires et bouillonnantes entrecoupées de rapides imprévisibles. Régions maudites pour les Indochinois de la plaine et des rizières qui y suivent malgré eux leurs chefs blancs. Histoires drôles ou dramatiques, en tout cas souvent cocasses, dans lesquelles s'expriment toutes les humeurs, bravoures ou fourberies dont sont capables les hommes. "L'homme prudent et sage se fait comprendre à demi-mots. Le fou seul livre sa pensée. La parole a été donnée à l'homme pour déguiser la vérité".
Saviez-vous qu'aux environs des belles années 1900, on pouvait déguster à la terrasse des cafés de Bénarès (Inde) "une rafraîchissante boisson" , faite entre autres de "tisane de champagne, de glace pilée, de fraises et de suc d'ananas" ? Que, dans les forêts de l'Assam, les troncs des "baobabs" pouvaient atteindre trente mètres de circonférence, et les cyprès, "cachant leur tête chevelue dans les derniers nuages" , plus de deux cents mètres de hauteur ? Au coeur de Paris, dans son appartement des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et travaille à l'émerveillement de ses lecteurs, en leur fabriquant une Inde de féerie et de poésie, où les rizières s'étendent "comme des plaques d'or" , où "l'air est parfumé et comme substantiel" et où les éléphants en remontrent aux humains. Les héros sont un éléphant et sa jeune maîtresse, fille d'un officier anglais. Bons et méchants s'affrontent et rien ne manque : poignards, poisons et félons, d'un côté, flegme, bravoure et amour de l'autre...
Raphaël, le dompteur de Singapour, déteste les animaux. De son zoo, il a fait un étrange jardin des supplices. Cependant Raphaël un jour vacille. Caressant du regard ses cages et ses bêtes torturées, le beau dompteur réalise qu'il ne contemple rien d'autre que la bestialité de son âme. Abandonnant Singapour, il part à Java pour un stupéfiant et secret travail. Dans la sublime forêt indonésienne, Raphaël se livre aux délires d'une métamorphose aussi insolite que celle imaginée par Kafka : il se met à gratter le sol de sa main comme avec une patte : sur son visage lui vient une grimace qui le fait ressembler à un gibbon, jusqu'au moment où...