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Cassavetes par Cassavetes
Cassavetes John ; Carney Ray ; Raison François
CAPRICCI
45,00 €
Épuisé
EAN :9791023904239
Cassavetes par Cassavetes est la somme indispensable sur le réalisateur de Faces et Une femme sous influence. Suivant un fil chronologique, John Cassavetes y raconte son enfance et sa jeunesse, ses études d'art dramatique, ses débuts d'acteur fauché à New York, ses combats permanents contre les studios d'Hollywood et les automatismes du cinéma commercial. Il expose en détail les étapes de réalisation de chacun de ses films, de Shadows (1959) à Love Streams (1984). Tournages épiques, souvent interrompus faute d'argent, montages sans cesse repris, communication et plans de sortie menés par le cinéaste lui-même... Toute sa vie, Cassavetes restera fidèle à sa vision radicale de l'art et du cinéma, parfois même contre l'avis de ses collaborateurs les plus fidèles, tels que les acteurs Peter Falk et Ben Gazzara, ou sa femme et actrice Gena Rowlands.Abondamment illustré, ce livre alterne les propos de Cassavetes avec des commentaires de son biographe Ray Carney, qui viennent à la fois les resituer, les compléter et parfois les discuter. Salué à sa sortie aux États-Unis en 2001, Cassavetes par Cassavetes est, selon le cinéaste Harmony Korine, le « meilleur livre jamais écrit sur le cinéma ».Ray Carney est le spécialiste mondialement reconnu de John Cassavetes, auquel il a consacré de nombreux ouvrages. Il est également l'auteur de monographies sur Frank Capra, Carl Theodor Dreyer ou encore Robert Bresson (à paraître).4e de couverture : Cassavetes par Cassavetes est la somme indispensable sur le réalisateur de Faces et Une femme sous influence. Suivant un fil chronologique, John Cassavetes y raconte son enfance et sa jeunesse, ses études d'art dramatique, ses débuts d'acteur fauché à New York, ses combats permanents contre les studios d'Hollywood et les automatismes du cinéma commercial. Il expose en détail les étapes de réalisation de chacun de ses films, de Shadows (1959) à Love Streams (1984). Tournages épiques, souvent interrompus faute d'argent, montages sans cesse repris, communication et plans de sortie menés par le cinéaste lui-même... Toute sa vie, Cassavetes restera fidèle à sa vision radicale de l'art et du cinéma, parfois même contre l'avis de ses collaborateurs les plus fidèles, tels que les acteurs Peter Falk et Ben Gazzara, ou sa femme et actrice Gena Rowlands.Abondamment illustré, ce livre alterne les propos de Cassavetes avec des commentaires de son biographe Ray Carney, qui viennent à la fois les resituer, les compléter et parfois les discuter. Salué à sa sortie aux États-Unis en 2001, Cassavetes par Cassavetes est, selon le cinéaste Harmony Korine, le « meilleur livre jamais écrit sur le cinéma ».Ray Carney est le spécialiste mondialement reconnu de John Cassavetes, auquel il a consacré de nombreux ouvrages. Il est également l'auteur de monographies sur Frank Capra, Carl Theodor Dreyer ou encore Robert Bresson (à paraître).
Biographie de l'auteur Mike Peters est né le 9 octobre 1943 à Saint-Louis, il obtient un diplôme des Beaux Arts de l'université de Washington avant de faire ses classes dans l'équipe de Chicago Daily News. Il multiplie alors les caricatures politiques régulièrement publiées par de nombreux journaux avant d'être exposées dans des galeries. Il imagine également une série de dessins animés, diffusés à la télévision juste avant les informations. Il finit par obtenir le Prix Pulitzer dans sa spécialité. En 1985, il crée Grimmy au succès quasi-immédiat. Cette série, classée parmi les premiers strips comiques, est aujourd'hui publiée aux Etats-Unis par plus de cinq cents journaux, parmi lesquels le New York Daily News, le Washington Post et le Los Angeles Herald Examiner. Mike Peters vit à Sarosotra, en Floride, en compagnie de sa femme Marian et de ses trois filles, Marci, Tracy et Molly.
Né en 1989 sous la plume de Scott Adams, lui-même ingénieur dans une world company, Dilbert est le cauchemar de tous les PDG et des responsables informatiques. Il dresse un portrait du nouveau salarié de l'ère informatique bien éloigné des canons d'efficacité et de performance véhiculés par les magazines économiques et la publicité. L'homme derrière son écran peut être cynique, désabusé, fainéant et totalement désinvesti d'une entreprise qui lui apparaît comme un monstre froid et inhumain. Ce terrible constat est cependant servi par un humour absolument dévastateur et profondément hilarant. Une réussite saluée dans 65 pays par des millions de lecteurs.
Résumé : Après son "petit livre rock", précis illustré aussi salutairement subjectif que joyeusement érudit d'une existence vouée au rythme binaire, Hervé Bourhis récidive, en concentrant son crayon a remonter le temps sur un seul groupe, le plus mythique, celui dont chaque chanson est devenue un classique : les Beatles. Et la magie opère de nouveau. Car l'épopée des quatre de Liverpool, de leur préhistoire jusqu'aux derniers enregistrements récents de deux survivants, déroule la plus incroyable et vertigineuse des successions de triomphes et d'inventions, de complicités et de trahisons, d'harmonies (pop) et de dissensions. Charismatiques, malins, facétieux, arrogants et, bien sur, débordants de talent, tels furent John, Paul, George et Ringo, quatre garçons éternellement dans le vent dont l'histoire s'écoute et se lit comme la matrice de toutes les aventures rock.
Biographie de l'auteur Scott Adams est né et a grandi à Windham, dans l'état de New York. Depuis 1979, il habite et travaille en Californie. Il est titulaire d'une licence en économie (Hartwick College, Oneonta, NY) et d'un master à l'Université de Californie à Berlkeley. Il possède également un diplôme d'hypnotiseur. Pendant ses huit années à Croker National Bank et ses neuf années à Pacific Bell, Adams a occupé, selon ses propres termes, plusieurs "postes humiliants et mal payés". Il a été caissier (il a subi deux attaques à mains armées), programmateur informatique, analyste financier, chef de produit, prêteur commercial, manager de budget, stratégiste, directeur de projet et pseudo-ingénieur. À cette période-là, Adams s'amusait pendant les ennuyeuses réunions à dessiner des bandes dessinées injurieuses sur ses collègues et patrons. Un personnage à lunette appelé Dilbert a émergé de ces griffonnages. En 1988, Adams a envoyé aux grandes maisons de presse quelques strips mettant en scène Dilbert. United Feature Syndicate l'a sélectionné parmi les milliers de candidatures reçues cette année-là, et a signé un contrat avec Adams. En 1989, Dilbert est lancé dans 50 journaux. Adams a continué à travailler chez Pacific Bell jusqu'en 1995, dessinant Dilbert à 5 heures du matin avant d'aller au bureau. Aujourd'hui il consacre ses journées entières (et une bonne partie de ses soirées) à Dilbert, un travail qui lui demande de parler, d'écrire, de faire des interviews, de concevoir des illustrations pour les produits dérivés et de répondre à des centaines d'emails par jour. Chaque mois, plus de 1, 4 million de personnes visitent "The Dilbert Zone" (www.dilbert.com), la partie la plus fréquentée du site de United Media (http://www.comiczone.com). En dehors d'internet, Dilbert est actuellement lu par plus de 150 millions de lecteurs par jour dans plus de 2.000 journaux de 65 pays. L'humour de Dilbert se traduit en 25 langues. The Dilbert Principle, Dogbert's Top Secret Management Handbook, The Joy Of Work et The Dilbert Future sont entrés dans la liste des best sellers du New York Times. La réédition par Andrews McMeel Publishing d'une collection de strips, en couverture souple et en quatorze titres, s'est vendue à plus de 8 millions d'exemplaires à ce jour. La série a également vu naître son adaptation en dessin animé. En France, Dilbert a été publié dans différentes maisons d'éditions, comme chez Albin Michel entre 1997 et 2002, aux éditions Vents d'Ouest, mais également chez Dargaud, où deux tomes sont parus entre 2005 et 2008.
Déjà traduit en plusieurs langues, Conquête de l'inutile (Eroberung des Nutzlosen) a été salué par la presse allemande et internationale comme un ouvrage de première importance. En 1979, Herzog publia un « journal » de marche intitule Sur le chemin des glaces (P.O.L.), un des plus beaux textes jamais écrits par un cinéaste. Conquête de l'inutile est un second jalon dans la découverte de celui qui est autant un aventurier de l'écriture que de l'image. Werner Herzog est célèbre pour ses tournages mouvementés et ses relations orageuses avec l'acteur Klaus Kinski. En 1981, le cinéaste se rend au Pérou pour tourner Fitzcarraldo, l'histoire d'un homme déterminé à construire un opéra en pleine jungle et prêt pour cela à hisser un bateau à vapeur de l'autre côté d'une montagne. Tout se passe mal, le climat est terrible, la santé du cinéaste de plus en plus fragile. Le campement est détruit, la guerre fait rage entre le Pérou et l'Equateur, l'acteur d'abord prévu doit être remplacé a mi-tournage par Kinski. Dans une écriture microscopique quasi-indéchiffrable, Herzog tient la chronique de ce désastre. Conquête de l'inutile est le témoignage unique d'un artiste qui, engagé dans le « délire de la jungle », médite et éprouve sans cesse la grande obsession de son oeuvre: le poids et l'adversité de la nature, seule divinité qui vaille.
Résumé : Sorti quelques mois après la mort de Kubrick, Eyes Wide Shut est depuis nimbé d'une aura de mystère et de démesure : un tournage homérique de presque deux ans, le couple Tom Cruise-Nicole Kidman dans la tourmente, des acteurs qui quittent le projet, un réalisateur mythique connu pour ses méthodes hors du commun... Le cocktail est explosif, encore agrémenté d'un parfum de scandale lorsque surgit la rumeur d'un film toujours en cours de montage à la mort de Kubrick, et donc terminé in extremis par sa garde rapprochée. Vingt ans plus tard, cet ouvrage nourri d'une soixantaine d'entretiens revient sur la conception d'une oeuvre à part, peut-être la plus personnelle et hypnotisante du cinéaste. Avec en ligne de mire cette question clé : que nous apprend Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick ?
Il a publié son premier poème à 8 ans, été condamné aux travaux forcés à 15, a dormi avec des cochons, volé des sèche-cheveux, été arrêté pour possession de stupéfiants. Il a giflé Otto Preminger, chanté avec Elvis Presley, joué dans plus de 130 films et enregistré une poignée de disques dont au moins un sublime. Eternel vagabond qui se considérait toujours entre deux trains, Robert Mitchum a posé ses valises à Hollywood au beau milieu des années 1930, acceptant sans trop y croire ce métier d'acteur auquel il attachait si peu d'importance, au point d'aller parfois pêcher entre les prises. Comme si, malgré le bruit, la gloire et l'agitation, il n'avait jamais été vraiment là. Lelo Jimmy Batista est auteur, scénariste, traducteur et journaliste (Libération, Sofilm, Binge Audio).
Prise de vues, montage, cadre, mouvements de caméra, raccords, transitions et effets visuels constituent la grammairedu cinéma. Moyens d?expression du réalisateur, ils lui permettent de raconter une histoire, créer une ambiance et transmettre des émotions.Outil indispensable pour l?étudiant en cinéma ou le cinéphile, ce livre pratique expose les techniques, règles et principes du langage filmé, illustrés de photogrammes, de schémas explicatifs et explicités dans un glossaire en fin de volume. Cette 2eéditionenrichie propose de nouveaux chapitres consacrés aux trucages et aux effets spéciaux.Dans une approche originale et pédagogique, l?auteur analyse et décortique plus de 200 extraits de films choisis dans le cinéma classique, de genre et contemporain. Une invitation à revisiter l?histoire mondiale du 7e art et de ses créateurs pour découvrir et comprendre le langage cinématographique. Notes Biographiques : Yannick VALLET est réalisateur de documentaires, d?entretiens (Claude Chabrol, Ray Harryhausen, Olivier Dahan) et d?émissions sur le cinéma. Il est l?auteur de trois courts métrages et a créé avec Jean-Pierre Dionnet l?émission culte de Canal+, Quartier Interdit. Professeur de langage cinématographique dans l?enseignement supérieur, il est intervenant pour l?option cinéma du baccalauréat et anime également des workshops image en école primaire et au collège.
Analyser un film, c'est avant tout s'interroger sur l'origine denos émotions. Comment un simple film peut-il réussir à nousparler, à nous bouleverser, à changer l'image que nous avonsde nous-mêmes, à nous persuader qu'il dit des choses vraiessur le monde qui nous entoure? Pour répondre à cesquestions, Laurent Jullier propose trois types de lecturesfilmiques: 1) l'analyse typologique: quel genre d'histoireracontent les films? 2) l'analyse formelle: quel arsenaltechnique et symbolique déploient-ils? 3) l'analyseconceptuelle: quelles interprétations permettent des disciplinescomme la sémiologie, l'esthétique, les Gender et les CulturalStudies, l'anthropologie, la psychanalyse, la narratologie, lapoétique historique...? Sans distinction d'époque, de prestigeou de genre, Laurent Jullier convoque un grand nombre defilms du patrimoine mondial et s'adresse à la fois auxétudiants, aux enseignants et à tous les cinéphiles.
Il y eut d'abord les liens que le cinéma tisse avec la société de son temps. Marc Ferro en a traité dans Cinéma et histoire (Folio Histoire n° 55). Il y a, désormais, les rapports que les historiens entretiennent avec le film, en tant qu'objet d'analyse mais aussi en tant que mode d'écriture. Pour mieux donner à percevoir, par la fiction et la compression du temps, ce qu'ils ne peuvent écrire dans un livre, certains historiens ont fait le choix de passer à la réalisation. Plus généralement, l'historien est devenu un conseiller, ce qui conduit à expliciter l'évolution du statut de son expertise. Qu'il se définisse, au coeur de l'Histoire, comme oeuvre ou document d'archives, du Jour le plus long (1962) à Dunkirk (2017), le film est assurément une mise en récit, au même titre que le discours de l'historien. Mais il crée également des formes spécifiques de figuration de l'histoire. C'est, à partir d'analyses de films et de documentaires historiques ou de fiction comme de leur propre expérience cinématographique, ce que montrent Christian Delage et Vincent Guigueno dans cet ouvrage pionnier, devenu un classique.
Résumé : Jouez à cache-cache avec les réalisateurs cultes du cinéma ! De fourmillantes images, réalisées par Alexandre Clérisse, dépeignent les paysages des imaginaires de grands cinéastes, comme une radiographie de leurs univers cinématographiques. Dans chacune, l'un d'entre eux est planqué : à vous de le retrouver !