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Le corps humain et son pouvoir d'autoguérison. 4e édition revue et augmentée
Cassard Yves ; Bodin Luc
ED HUMANIS
27,00 €
Épuisé
EAN :9791021903678
Si vous vous faites une coupure au doigt, vous constaterez - miracle de la nature ! - que votre organisme s'autorépare. La plupart de nos pathologies correspondent à des défaillances de notre système immunitaire. Pour le maintenir à sa pleine puissance, il existe des principes très simples. La façon de manger et de boire est très importante, mais cela ne suffit pas toujours à combler ces défaillances. Les trois causes majeures de cette chute immunitaire sont des carences nutritionnelles, l'intoxication par la chimie et les métaux lourds, ainsi que la pollution électromagnétique. Ces trois causes entraînent à elles seules trois autres difficultés, les intolérances alimentaires, l'hypochlorhydrie et les parasitoses. Yves Cassard, naturopathe, nous explique comment pallier ces causes et restaurer notre pouvoir d'autoguérison. Il propose en fin d'ouvrage, des recettes adaptées à une bonne hygiène de vie. Ce livre ne convient pas aux personnes végétariennes et végétaliennes/véganes. "La plus grande forme d'ignorance consiste à rejeter une chose dont vous ne savez rien" (Dr Wayne Dyer).
Le mouvement d'internationalisation du droit constitutionnel invite à s'interroger sur la démocratie comme composante essentielle du constitutionnalisme. Le droit international constitue en effet une contrainte qui pèse sur l'exercice de la démocratie au niveau national. 1 :influence du droit international sur le droit constitutionnel des Etats s'exerce tant sur le pouvoir constituant que sur les pouvoirs constitués. Le pouvoir constituant est désormais encadré par le droit international qui parfois impose aux Etats un modèle d'organisation et dicte l'écriture des normes constitutionnelles. Les pouvoirs constitués sont également tenus d'adopter des normes compatibles avec les engagements internationaux de l'Etat. La pression du droit international en faveur de la démocratie et des droits de l'homme a des répercussions sur la vie politique nationale, sur la désignation des gouvernants notamment, et sur la protection juridictionnelle des droits, grâce aux inspirations extérieures des jurisprudences nationales. Mais cette influence du droit international sur les Etats ne s'exerce pas sans tensions. Le mouvement d'internationalisation du droit constitutionnel se heurte à la souveraineté des Etats et soulève la question de l'universalisation des standards démocratiques. Réciproquement, le constitutionnalisme invite à réfléchir à la démocratisation du droit international. Le développement du droit international dans nos sociétés démocratiques conduit les juristes à s'interroger sur les fondements de ce droit et sur les modalités de son fonctionnement. La légitimation du système et l'écriture des normes internationales entretiennent des liens étroits avec les concepts constitutionnels traditionnels. Mais ces confluences laissent apparaître des lacunes démocratiques. Il est dès lors nécessaire de penser la démocratie au niveau mondial sur le plan de la légitimité politique mais aussi du fonctionnement institutionnel. La dimension démocratique du constitutionnalisme permet d'envisager les ressorts et les perspectives de la constitutionnalisation du droit international, corollaire de l'internationalisation du droit constitutionnel.
Yves HÉLORI est né vers 1250 à Tréguier et décède dans cette même ville en 1303. Juriste de formation, il exerce, d'abord à Rennes puis dans sa cité natale, la fonction d'official. Juge intègre, les hommes de loi l'adopteront pour patron. Mais c'est surtout comme fondateur d'un hospice dans son manoir de Kermartin qu'il se singularise aux yeux des contemporains, rejetant tout luxe, adoptant le mode de vie comme la spiritualité des frères mendiants, bien que demeuré clerc séculier. Adepte de l'évangélisme et de la charité en actes, il fait si grosse impression qu'en 1330 une commission pontificale vient à Tréguier entendre les témoins de sa vie et de ses miracles. La papauté porte en 1347 Yves Hélori sur les autels puisqu'elle reconnaît en lui le modèle du saint prêtre: recteur de Trédrez puis de Louannec, prédicateur infatigable, il avait su en effet développer une pastorale aussi active que paraissait inépuisable sa charité. Il demeure cependant bien vivant dans les coeurs en Bretagne et auprès des hommes de loi du monde entier, comme le démontre chaque année, le 19 mai, son grand Pardon de Tréguier.
Né en 1951, Jean-Christophe Cassard, ancien élève de l'Ecole normale supérieur de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, docteur en histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l'université de Bretagne occidentale. Il est l'auteur de nombreux articles sur la Bretagne du Moyen Age et travaille dans le cadre du Centre de recherches bretonne et celtique à Brest.
Quelles sont les affinités entre Franz Schubert et Ingmar Bergman? Louis Beethoven, Jean-Luc Godard et les Rolling Stones? Jean-Pierre Melville et Morton Feldman? L'Atalante et Franz Liszt? Jean-Marie Straub et Yves Angelo? L'enseignement du piano et Andreï Tarkovski? Au cours d'entretiens réalisés par Marc Chevrie et Jean Narboni, le pianiste Philippe Cassard propose une approche inédite des correspondances entre musique et cinéma. Il commente les partitions écrites pour l'écran, le recours à des compositeurs classiques ou les films montrant des musiciens au travail. Il décrit les timbres uniques de Danielle Darrieux, Gérard Depardieu, Arletty ou Claude Piéplu. Il analyse le tempo et l'écoute propres aux oeuvres de Robert Bresson, Federico Fellini, Charlie Chaplin, Joel et Ethan Coen... Enfin, il évoque l'influence de son amour du cinéma sur sa pratique d'interprète. Plus qu'un livre sur la musique de film, Deux temps trois mouvements est un livre dédié à la musique du cinéma, au cinéma de la musique, aux films que celle-ci permet de construire, de reconstruire ou d'imaginer.
Dernier déporté de la Grande Guerre vivant en Nouvelle-Calédonie, Edmond Chartier, interviewé par Alexandre Rosada, retrace le douloureux parcours de ceux qui furent internés dans les camps de la mort . Sa leçon de vie est celle d'un être humain qui n'a pas de haine vis-à-vis de ses bourreaux et qui a réappris à vivre, tout en ayant l'envie inlassable de transmettre aux jeunes d'aujourd'hui le vécu d'hier, afin que cette expérience puisse servir, tant au présent que dans le futur.
A travers ces nouvelles ancrées dans sa terre d'origine, Léopold Hnacipan réussit un miracle, celui d'exprimer l'inexprimable, de transcrire l'oralité de la pensée kanak, en usant d'une langue dont la maîtrise n'étouffe jamais la poésie, et s'il écorne parfois certains tabous, c'est toujours avec tendresse et par amour de l'humain. L'essentiel est entre les lignes, dans la vérité des situations qu'il dépeint sans concession et dans celle de ses personnages qu'il sait rendre avec un humour complice, sans les juger, en les replaçant simplement au centre de leur monde. Ce recueil présente huit nouvelles, pour la plupart inédites : - De séduction en séduction- Manger du rat- La belle bête- Un bébé par procuration- Le vieux fusil- Sous la fumée de Vavouto- Le prix de la parole- Pour la toute première fois, chez Gaijoli.
J'avais commencé par perdre mon chapeau. Et au cours des dernières vingt-quatre heures, mon pistolet, ma montre, mes fringues et mes chaussures. J'avais le visage en puzzle. A la fin du parcours, on me retirerait probablement ma licence de détective privé. J'étais en rupture avec tout ce qui avait représenté ma vie jusque-là. Voilà où tout ça me menait : à ma perte". Située au coeur de Sydney pendant les années quatre-vingt, cette enquête rend un hommage tonique et plein d'humour aux meilleurs classiques du roman noir.
Raskolnikov, jeune étudiant, a une théorie particulière selon laquelle il existe des êtres supérieurs pour lesquels la notion commune du mal ne s'applique pas. Cette élite est au-dessus de la masse obéissante des gens inférieurs et si, pour atteindre un objectif noble, une de ces personnes se voit obligée de commettre un crime elle peut, et doit même, passer outre les lois et les scrupules. Accuse-t-on Napoléon d'être un criminel ? Bien sûr que non, on lui élève plutôt des statues ! Cette oeuvre publiée en 1866 exprime les vues religieuses et existentialistes de Dostoïevski, en insistant sur le thème du salut par la souffrance. Elle dépeint l'assassinat d'une vieille prêteuse sur gage et de sa soeur cadette par Raskolnikov, un ancien étudiant de Saint-Pétersbourg, et ses conséquences émotionnelles, mentales et physiques sur le meurtrier. Extrait du livre : Raskolnikoff trembla de tout son corps. Alors... qui donc... a tué ? balbutia-t-il d'une voix entrecoupée. Le juge d'instruction se renversa sur le dossier de sa chaise, dans l'étonnement que parut lui causer une semblable question. Comment, qui a tué ? ... reprit-il comme sil n'eût pu en croire ses oreilles : mais c'est vous, Rodion Romanovitch, qui avez tué ! C'est vous... ajouta-t-il presque tout bas et d'un ton profondément convaincu.