Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Chroniques d'une prise d'otages
Casanova Giacomo
FLAMMARION
13,80 €
Épuisé
EAN :9782080673404
Le 13 mai 1993, un homme vêtu de noir, la tête cachée par un casque de motard, fait irruption dans la classe maternelle N8 du groupe scolaire Commandant-Charcot, à Neuilly. Le face-à-face des otages et de H. B. ("Human Bomb") vient de commencer. Vingt et un enfants et leur institutrice, Laurence Dreyfus, sont en danger de mort. H. B. menace de tout faire sauter avec des bâtons de dynamite s'il n'obtient pas cent millions de francs. Les médias s'emparent aussitôt de l'affaire. Des journalistes campent devant l'école. La prise d'otages devient un événement national. Finalement, le preneur d'otages est abattu. Laurence Dreyfus est surnommée "l'institutrice-courage". Elle sera décorée de la Légion d'honneur par François Mitterrand. Edouard Balladur l'invitera à Matignon. La plupart des médias ont donné une version très romancée de cette histoire. Ce livre en propose une autre qui décrit l'envers du décor. Le témoignage de Laurence Dreyfus, réaliste et sincère, confronté aux comptes rendus journalistiques, révèle le décalage qui existe parfois entre le discours médiatique et la réalité.
Résumé : J'ai toujours cru que lorsqu'un homme se met dans la tête de venir à bout d'un projet quelconque et qu'il ne s'occupe que de cela, il doit y parvenir malgré toutes les difficultés ; cet homme deviendra grand vizir, il deviendra pape, il culbutera une monarchie pourvu qu'il s'y prenne de bonne heure.
Ceux qui croient qu'une dupe ne puisse être qu'un sot sont dans l'erreur, car il ne s'agit que de sottise partielle : voilà pourquoi un homme d'esprit est plus sujet à devenir dupe d'un imposteur d'un grand sot.
Libertin, épicurien, esthète et séducteur incorrigible, Giacomo Casanova est l'un des personnages marquants du 18e siècle. Faisant sien le précepte selon lequel il faut jouir de chaque instant vécu, il appliqua celui-ci à sa vie mondaine et amoureuse qui ne firent souvent qu'une. Toute cette vie de plaisirs fut consignée, sans aucune pudeur, dans ces Mémoires également intitulées Histoire de ma vie, autobiographie sans complaisance qui traverse le Siècle des Lumières. "J'écris ma vie pour me faire rire et j'y réussis" précise t-il. Consignant ses moindres faits et gestes, surtout ses rencontres féminines, il abonde dans les détails, des menus des dîners aux lieux de ses rencontres galantes. D'une précision parfois croustillante et d'une verve savoureuse, cette autobiographie nous fait découvrir l'épicurisme dans toute sa splendeur. Rédigées en français, ces mémoires expriment son amour, immense, des femmes et évoquent le 18e siècle qui court à sa fin. C'est un des chefs d'oeuvre du patrimoine littéraire universel auquel nous sommes ici confrontés. --Florent Mazzoleni