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VOYAGE A L ILE DE RUGEN SUR LES TRACES DE CASPAR DAVID FRIEDRICH
CARUS
PREMIERES PIERR
12,40 €
Épuisé
EAN :9782913534018
A côté de nombreux travaux portant sur des sujets aussi divers - en apparence - que la théorie de l'inconscient, l'anatomie comparée, ou la physiognomonie des montagnes, Carl Gustav Carus a laissé le récit détaillé du voyage qu'il fit à l'île de Rügen, sur l'incitation de son ami et mentor le peintre C. D. Friedrich. A l'époque, en 1819, cette île de la Baltique aux blanches falaises de craie pouvait encore donner " l'étrange impression d'une nature, primordiale intacte ", exceptionnellement propice " au complet abandon à ses pensées et à ses sentiments ". Carus put ainsi poser les jalons de sa célèbre théorie de la peinture de paysage, considérée comme " expérience de la vie de la terre ", et qui annonçait le projet de toute une vie : redéfinir la place de l'art et de la science dans leurs rapports à la connaissance.
Brise la magie, brise le cycle Alors que la neige tient à distance les armées conquérantes du seigneur Ruven, dame Amalia Cornaro et la sorcière du feu Zaira tentent de changer le sort des mages de l'Empire raverrain, s'attirant l'inimitié des puissants prêts à tout pour garder le contrôle de la magie. Mais durant la plus grande mascarade de la Cité Sérénissime, Ruven frappe au coeur même de l'Empire - une attaque dévastatrice visant ce qu'Amalia a de plus cher. Pour avoir une chance de le vaincre, Amalia et Zaira devront affronter leurs pires cauchemars, révéler leurs plus noirs secrets et libérer le feu le plus destructeur de la sorcière... " Une intrigue passionnante et imprévisible, qui entremêle guerre, amour, intrigue politique et trahison, et regorge de personnages excellents. Une série de Fantasy extrêmement prenante et bien écrite. " Fantasy Book Review
Le témoignage authentique et courageux d?un chemin de vie hors du commun. De l?enfer personnel de l?alcoolisme à la Révélation de l?Amour Universel, un parcours parfois dangereux et parfois magnifique dans une évolution croissante de conscience. L?auteur nous parle de sa vie antérieure et des répercussions douloureuses qu?elle a engendrées dans sa vie présente et qui l?ont mené à la réconciliation avec lui-même et les autres et à la Rencontre avec la Source de Lumière et de Vie qui se manifesta soudainement à lui dans une effusion à la fois d?une puissance et d?une douceur infinie ; une Rencontre avec le Souffle Divin qui établit sa demeure en lui d?une manière permanente le faisant vivre dans une constante brise légère, caresse et tendresse d?un Amour Éternel. Don de Dieu qui attend toutes celles et ceux qui empruntent cette voie étroite. "Suite à cette expérience, je me mis à voir, yeux aussi bien ouverts que fermés, et plusieurs fois par jour, une petite perle d?un bleu vif à la hauteur du milieu de mon front". René, dans son travail de praticien en cabinet et lors de ses ateliers, facilite une ouverture et un accompagnement vers la Guérison Spirituelle.
Résumé : Alors que la neige tient à distance les armées conquérantes du seigneur Ruven, Amalia Cornaro et la sorcière du feu Zaira tentent de changer le sort des mages de l'Empire raverrain, s'attirant l'inimitié des puissants prêts à tout pour garder le contrôle de la magie. Mais durant la plus grande mascarade de la Cité Sérénissime, Ruven frappe au coeur même de l'Empire ? une attaque dévastatrice visant ce qu'Amalia a de plus cher. Pour avoir une chance de le vaincre, Amalia et Zaira devront affronter leurs pires cauchemars, révéler leurs plus noirs secrets et libérer le feu le plus destructeur de la sorcière...
Cette étude est une précieuse introduction à une histoire d'une grande complexité : la vie politique italienne à travers les partis politiques qui l'incarnent. Son décryptage ainsi que son suivi restent en effet toujours un exercice très délicat. L'observateur, qu'il soit italien ou non, se trouve devant un système souvent opaque, que la lecture de la presse quotidienne — qui donne plus de place à la chronique des événements et des déclarations sous forme de petites phrases, qu'à la réflexion politique — contribue mal à l'éclairer. L'Italie a-t-elle trouvé ou peut-elle trouver un équilibre démocratique ? Est-elle passée à une deuxième République comme certains observateurs ont cru le discerner après 1992 ? Paolo Carusi parle d'une "transition encore en cours". L'Italie pèse alors dans une tempête politique sans précédent depuis la proclamation de la République en 1946, a trouvé en elle-même le ressort suffisant pour établir un équilibre démocratique. Des positions extrémistes se sont développées, notamment sur les thèmes de l'organisation de l'Etat et de l'unité nationale ou sur l'accueil des immigrés, mais dans l'ensemble, comme dans la période de lutte contre les terrorismes, les institutions ont tenu. Ces partis, renforcés par le discours populiste du Movimento 5 Stelle, ont remporté les élections le 4 mars 2018, ouvrant de nouvelles perspectives aux conséquences que l'on ne peut pas encore évaluer (extrait de la Préface de Jean-Dominique Durand).
Le jeune Heinrich aurait dû devenir tailleur au village comme son père, ou charbonnier et paysan comme son grand-père. Mais "il ne vivait que dans les livres et jugeait à chaque instant qu'on ne lui laissait pas suffisamment de répit pour lire, aussi aspirait-il par-dessus tout à devenir un jour maître d'école. A ses yeux, c'était la position la plus estimable à laquelle il pourrait jamais s'élever". Or, dans les campagnes reculées de Westphalie, en ce XVIIIe siècle, les places sont rares, et les avanies nombreuses pour qui ne possède ni solides protections ni réel soutien familial. Heinrich en fera l'expérience douloureuse et, ne sachant opposer à ses épreuves que la foi et le "langage du cœur" il passera de surcroît pour un "parfait petit nigaud". Mais ne nous y trompons pas : sous les dehors d'une peinture réaliste et (pré)romantique d'un monde aujourd'hui disparu, une sourde tension travaille en secret Les Années de jeunesse de Heinrich Stilling. Car si, dans cet épisode de "l'histoire vraie" de sa vie, Jung-Stilling (1740-1817) revendique sa sujétion aux décrets de la Providence, qu'il faudrait seulement décrypter pour y trouver son destin tout tracé, d'un même mouvement, c'est la vertigineuse question de l'autonomie : que faire de mon existence ? qu'il fait ici enfler de page en page.
Dans la mesure où l'on rencontre mille personnes qui aiment le pouvoir pour une seule qui a le sentiment de la beauté, nous voyons les ignorants qui s'apprêtent à embellir leurs jardins d'agrément, ou même l'emplacement qu'ils ont choisi d'habiter, se hâter de niveler leur terrain. Leur conception de l'embellissement ne va pas au-delà car, soumettre ou aplanir, telle est selon eux la seule et unique ambition de l'homme. Quand un terrain ou un paysage entier est devenu parfaitement plat, il ne reste plus, selon leur théorie, qu'à poser dessus autant de beauté qu'on le souhaite. Ce n'est qu'une question de moyens. Avec ces textes, c'est le projet d'une Amérique agrarienne et vertueuse qui se rappelle à nous, une "autre Amérique" teintée d'utopie à laquelle Downing croyait encore, alors que déjà l'industrialisation et l'affairisme commençaient de l'emporter.
Julien Duchêne aurait pu devenir, à la Sorbonne ou au Collège de France, le professeur à la mode, le Bergson de demain. Mais comment occuper une chaire quand on sait qu' " enseignée officiellement, la vérité devient mensonge " ? Renonçant bientôt à ses fonctions, mais aussi à son toit, au mariage, à l'argent, et jusqu'à ses vêtements, le professeur Duchêne devient le père Diogène. Muni du bâton, des sandales et de la besace caractéristiques, il tente de vivre, à la veille de la Grande Guerre, selon les préceptes des philosophes cyniques de l'Antiquité. On devine que la tentative - scandaleuse et jalonnée de scandales - ne va ni sans mésaventures ni sans amusants enseignements critiques.Au fil de situations comiques et graves, Le Père Diogène, jamais réédité depuis 1920, dévoile son véritable enjeu : la sagesse recherchée à partir du cynisme et du stoïcisme a pour monde une communauté universelle sans classes et sans État.Injustement oublié, Han Ryner (1861-1938) est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages. Son oeuvre théorique et romanesque est élaborée à partir de la philosophie grecque, selon une approche qui creuse l'écart entre, d'un côté, une visée d'harmonie et, de l'autre, les multiples variantes justi?catrices de ce qu'il appelle le " dominisme " et le " servilisme ".
Voir, et aimer : les couleurs, les arbres de la forêt, les feuilles tombées - ne va pas de soi. Bien au contraire : "La beauté et la vraie richesse sont toujours (...) bon marché et méprisées", puisque "le paradis pourrait être défini comme l'endroit que les hommes évitent". Tel est l'arrière-plan de "Couleurs d'automne", resté jusqu'ici inédit en français. A l'origine, fasciné par la "maturité" du feuillage - contrairement à celle des fruits, elle ne s'adresse "qu'à notre goût pour la beauté" -, l'auteur de Walden avait voulu reproduire dans un cahier la couleur exacte des feuilles, au moment où elles montrent les nuances flamboyantes propres à l'Est américain. Le projet ne vit jamais le jour sous cette forme, mais fournit la matière d'une sorte d'apologie des sens, aiguillonnés par la saison, ses rougeurs, et la beauté des herbes sauvages. Une illustration de la recommandation que Thoreau notait quelque dix ans plus tôt dans son Journal : "Il faut voir non pas avec les yeux de la science, qui est stérile, ni avec ceux de la poésie juvénile, qui est impuissante (...). Je voudrais que les faits soient exprimés selon des vues plus profondes (...) de telle façon que l'auditeur ou le lecteur ne puisse les reconnaître ou appréhender leur signification sans être lui-même translaté, transporté..."