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Voyages au Canada suivis du voyage de Roberval
Cartier Jacques
AGONE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782910846275
Premier capitaine à reconnaître, décrire, cartographier le Saint-Laurent, dont il avait remonté le cours à deux reprises, jusqu'à l'actuelle Montréal, estimait-il lui-même avoir effectué une découverte majeure ? Rien n'est moins sûr. Ce fleuve (qu'il se contente, pour sa part, de nommer " rivière de Canada " selon le terme utilisé par les autochtones) ne représente qu'un espoir de passage, et grande est sa déception lorsque sa navigation à contre-courant est stoppée, en amont de l'île de Montréal, par les tumultueux rapides de Lachine. Reste l'espoir de l'or et des pierres précieuses, entretenu par les informations des Indiens à propos d'un métal jaune dont seraient riches les régions de l'intérieur... L'émotion de la découverte, la perplexité qu'elle suscite, les a priori qui la sous-tendent, le merveilleux qui la nimbe, se combinent chez Jacques Cartier avec un effort d'objectivité très novateur, qui annonce le siècle suivant. (Marie Hélène Fraïssé) A la suite des trois relations de Jacques Cartier, on trouvera réunies ici les lettres de Jacques Noël, neveu du découvreur, et la relation du voyage de Roberval.
Blanc Jacques ; Cartier Jean-Michel ; Lederlin Pie
Méthode de français pour adolescents. Ce niveau comprend: un livre de l'élève, un cahier d'exercices avec un CD, un livre du professeur, deux cassettes audio collectives ou deux CD audio.
Résumé : Ce livre présente les premiers récits des Français qui ont reconnu le continent américain au début du XVIe siècle. Le premier d'entre eux est Gonneville, capitaine de Honfleur, qui, entre 1504 et 1505, visita sur l'Espoir le Brésil, à la recherche de la route des Indes. Le second, Verrazano, en vérité italien, sur la Dauphine, armée par des financiers lyonnais, longea pour le compte de François Ier la côte du continent nord, aborda à la future New York qu'il dénomma Angoulême et baptisa la nouvelle contrée " Francesca " en l'honneur du roi ; il repartit plus tard se perdre dans une île des Caraïbes. Le plus célèbre est Jacques Cartier dont on a ici le texte intégral des trois voyages sur la grande et la petite Hermine et l'Emerillon. Ils lui permirent de reconnaître le Canada, c'est-à-dire essentiellement le golfe et le cours du Saint-Laurent, jusqu'à Hochelaga, l'actuel Montréal. Capitaine marchand de Saint-Malo, Cartier n'avait rien d'un grand conquérant batailleur ni d'un missionnaire mystique, et c'est peut-être ce qui fait l'un des charmes de sa relation sans fioritures. En remontant le fleuve, il baptisa les lieux rencontrés de noms qu'ils portent encore - baie des Chaleurs, île aux Coudres, Saguenay - et noua les premiers liens avec les populations. Il fut suivi, lors de son dernier voyage, par Roberval, dont le séjour marqua le premier essai de colonisation française en terre américaine.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Blanc Jacques ; Cartier Jean-Michel ; Lederlin Pie
Déclic est une nouvelle méthode de français destinée à des débutants. Elle comporte trois niveaux de 90 à 120 heures chacun. - Déclic est claire par sa présentation, et efficace grâce à l'importance accordée aux savoir-faire communicatifs, aux activités orales et à sa démarche pédagogique qui favorise à la fois l'acquisition progressive des compétences et leur évaluation programmée avec régularité. Chaque niveau de Déclic, c'est 3 séquences de 5 unités chacune. Chaque unité comporte 5 parties: - Introduction des nouveautés - ÉCOUTE: travail sur la phonétique et la prosodie - JE T'EXPLIQUE: grammaire, vocabulaire, actes de paroles - À TOI DE PARLER!: acquisition systématique (oral) de ces outils - À TOI DE JOUER!: activités ludiques de mise en ?uvre, jeux, prises de parole, jeux de rôles, actes communicatifs écrits. - Déclic, c'est aussi: - des pages « Cadre Européen de référence / DELF » dédiées à la préparation du DELF Scolaire A1 et A2. - des pages « Lecture » pour le plaisir de lire une histoire en BD et de comprendre des textes écrits adaptés au niveau. - des pages « Civilisation » pour compléter les savoirs culturels présentés dans les unités. - un cahier d'exercices avec un CD audio qui propose des activités complémentaires, des pages « Portfolio européen des langues », et un lexique complet. - un livre du professeur complet avec des pistes d'utilisation des supports et les corrigés des activités. - aux niveaux 2 et 3, des extraits de chansons modernes. Déclic s'inspire de la méthode En avant la musique pour l'efficacité de sa progression grammaticale et le concept original de ses unités: - unités « Tu » (illustrées surtout par des dessins) qui présentent les interactions entre jeunes - unités « Vous » (illustrées par une histoire policière en BD) qui introduisent les interactions entre jeunes et adultes - unités « Ils » (illustrées surtout par des photos) qui proposent de « parler de? » (décrire, présenter). Autres titres parus dans cette collection: - Déclic 1, cahier d'exercices + CD, ISBN 2090333766 - Déclic 1, guide pédagogique, ISBN 2090333774 - Déclic 1, 2 cassettes audio collectives, ISBN 2090328843 - Déclic 1, 2 CD audio collectifs, ISBN 2090328851
Il n'y avait pourtant pas que le politique dans notre vie. "Le personnel est politique", comme les camarades féministes nous l'avaient fait comprendre, bon an mal an. En fait, alors que nous plongions la tête la première dans la dernière tentative de révolution communiste en Europe, c'est dans la sphère des relations interpersonnelles que nous étions en train de faire une révolution... Mais nous n'en avions pas vraiment conscience, pris comme nous l'étions dans des schémas anciens. Nous avions alors 20 ans, quelques-uns plus, d'autres moins. Et nous avions un désir débordant de mordre la vie, de plonger de tout notre corps dans une aventure enivrante, de profiter au maximum de tout ce que la vie pouvait nous offrir, ici, tout de suite, sans attendre ni le paradis céleste, ni le grand soir. "Qu'est-ce que vous voulez ?", nous demandait-on. On répondait : "Nous voulons tout !"
Aux Forges de Clabecq, usine sidérurgique située près de Bruxelles, pour Silvio et ses collègues, le quotidien, c'est d'abord le combat contre les attitudes de résignation et de peur. Rapidement élu délégué syndical en charge des questions d'hygiène et de sécurité, Silvio témoigne de trente ans de luttes pour améliorer les conditions de travail, pour combattre le racisme et pour empêcher la fermeture annoncée du site. Son mandat syndical, Silvio le voit comme un moyen de faire vivre "esprit de Clabecq". Pour mener leurs combats, c'est sur leurs propres forces et sur leur connaissance de leur métier que les ouvriers de Clabecq s'appuient. Quitte à mettre de côté l'appareil syndical sitôt qu'il déclare ne plus rien pouvoir pour eux. Par sa confiance jamais démentie dans le potentiel émancipateur de sa classe, Silvio donne une leçon salvatrice d'optimisme militant.
Je ne peux que suivre Emma Goldman quand elle déclare ne pas vouloir d'une révolution où elle ne pourrait pas danser. Mais au moins voulait-elle une révolution, sans laquelle de telles fins esthétiques et psychologiques ne bénéficieraient qu'à quelques-uns. Or les objectifs révolutionnaires et sociaux de l'anarchisme aujourd'hui souffrent d'une telle dégradation que le mot "anarchie" fera bientôt partie intégrante du vocabulaire chic bourgeois du siècle à venir : une chose quelque peu polissonne, rebelle, insouciante, mais délicieusement inoffensive.
Kraus Karl ; Deshusses Pierre ; Bouveresse Jacques
ET SI SURTOUT la perte de la culture n'était pasachetée au prix de vies humaines ! La moindre d'entre elles, ne serait-ce même qu'une heure arrachée à la plus misérable des existences, vaut bien une bibliothèque brûlée. L'industrie intellectuelle bourgeoise se berce d'ivresse jusque dans l'effondrement lorsqu'elle accorde plus de place dans les journaux à ses pertes spécifiques qu'au martyre des anonymes, aux souffrances du monde ouvrier, dont la valeur d'existence se prouve de façon indestructible dans la lutte et l'entraide, à côté d'une industrie qui remplace la solidarité par la sensation et qui, aussi vrai que la propagande sur les horreurs est une propagande de la vérité, est encore capable de mentir avec elle. Le journalisme ne se doute pas que l'existence privée, comme victime de la violence, est plus près de l'esprit que tous les déboires du négoce intellectuel. Et surtout cet univers calamiteux qui occupe désormais tout l'horizon de notre journalisme culturel.