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Verre, ironie et Dieu
Carson Anne ; Malroux Claire
CORTI
20,00 €
Épuisé
EAN :9782714313089
Troisième livre publié d'Anne Carson, Verre, Ironie et Dieu propose un ensemble de textes aux genres variés, tous traversés par une même perspective critique et féministe : récit en vers (mêlant une relecture des Hauts de Hurlevent à des scènes de vie quotidienne), poèmes théologico-philosophiques, reportage parodique, pseudo-guide de voyage, imitation d'un texte biblique, essai théorique... Dans Le genre des sons qui clôt le livre, Anne Carson s'interroge sur les valeurs morales prêtées traditionnellement aux sons, et particulièrement aux voix féminines si souvent décriées. Appuyée sur la lecture de textes antiques, l'analyse qu'elle y mène éclaire rétrospectivement tout le livre : "C'est en grande partie d'après les sons qu'émettent les gens que nous les jugeons sains d'esprit ou fous, masculins ou féminins, bons, mauvais, fiables, dépressifs, mariables, moribonds, susceptibles ou non de nous faire la guerre, à peine supérieurs à des animaux, inspirés par Dieu. A la lecture de ces quelques lignes et de l'ensemble de ce livre paru pour la première fois en 1995, on mesure, quelques décennies plus tard, l'importance de sa vision novatrice aussi bien pour les études de genre que pour les approches poétiques contemporaines.
Résumé : Vrai ou faux ? Le café pousse dans un arbre ! Il n'y a pas de bon café décaféiné ! La torréfaction, c'est de l'alchimie ? Voici autant d'idées reçues et de questions que cet ouvrage aborde ! Anne Caron, président de la Maison Caron et sacrée Meilleure Torréfactrice de France en 2017, vous emmène à la découverte du monde du café, de façon simple et ludique : comment prépare-t-on un expresso dans les règles de l'art ? Quel est le rôle exact de la torréfaction ? Comment cueillet-ton le café ? Les arômes et les goûts, quelle importance pour l'équilibre du café ? Comment le conserve-t-on ? Quelle eau faut-il choisir ? Comment extrait-on le café ? Des secrets de la torréfaction en passant par les techniques de préparation du café, son histoire, ses utilisations en cuisine ou encore ses propriétés insoupçonnées, Anne Caron vous livre ses anecdotes et partage sa passion pour cet élixir envoûtant. En un clin d'oeil, devenez incollable !
A partir de 7 ans. Maman est spationaute, membre de l?équipage de la SW11ST, mission scientifique qui ne pourrait pas se dérouler sans la précieuse collaboration de Louise. Louise est une araignée aux pattes velues. Il paraît qu?elle n?est pas dangereuse. Maman l?a installée dans sa mallette pressurisée en vue d?étudier son comportement là-haut, à bord de la station spatiale. Kim est fier d?avoir une maman astronaute. mais parfois il aimerait mieux qu?elle soit institutrice. Il ne passerait pas toutes ses vacances au Centre de lancement.
Et si Hélène n'avait jamais été à Troie ? Si son ravisseur n'avait emporté avec lui qu'un nuage, une illusion ? Et si cette guerre menée au nom de la beauté n'était qu'une vaste supercherie, l'histoire d'un leurre sublime, d'une fascination destructrice ? Une usurpation d'identités, un simulacre d'héroïsme' militaire ? La version d'Anne Carson inspirée d'Hélène d'Euripide repose sur cette hypothèse et s'empare du mythe de manière vertigineuse. Hélène de Troie est aussi Marilyn Monroe, née Norma Jeane Baker et mariée à Arthur, roi de Sparte et de New York ? deux icônes séparées par des milliers d'années mais unies par un seul et même destin, rivalisant de séduction et de ruses pour échapper à la violence des hommes et à un ordre du monde impitoyable, des remparts de Troie à Sunset Boulevard.
Résumé : Dans l'univers de Proust, le modèle d'Albertine était un homme, et le personnage d'A la recherche du temps perdu a le goût des femmes comme des hommes. Par un savant effet de superposition, Albertine finit d'ailleurs par se confondre avec l'autre grand amour de Marcel dans le roman : Gilberte. Cela valait la peine de démêler les fils, et de faire un point à la fois drôle, décapant et subtil sur cette figure complexe de l'amour dévorant. Anne Carson s'y emploie, par brefs fragments, dans un livre intense qui constitue le bréviaire de tout proustien, et qui donne envie aux autres de lire la Recherche.
Voici rééditée pour la 4ème fois cette seule édition intégrale commentée de l'ensemble des 201 contes des frères Grimm auxquels sont joints les 28 textes qu'ils ont supprimés dans la dernière mouture de leur recueil, et 10 légendes pour les enfants. Nous l'avons cette fois réédité en 1 volume de 1175 pages. Extrait de la presse unanime et élogieuse à la sortie du livre en 2009. Enfin paraît en France la première édition intégrale des 239 contes collectés par les frères Grimm, y compris les censurés, y compris les retranchés. Cette édition est indispensable à tous ceux qui aiment les livres. (...) Il y a au fond du conte, continuant de rêver, en état de rébellion à l'état pur, en état de splendeur à l'état pur, un jadis animal aussi intraitable que l'enfant incorrigible. Pascal Quignard, Le Monde des livres Les contes des Grimm doivent leur magie à la souffrance qui les fixe et la liberté qui les porte. (...) La plupart des auteurs feraient de cet enfer des machines moralistes, des manuels édifiants, ou, pire encore, des romans psychologiques. Ici, rien de tel. Lire est un acte libre. L'imagination est l'action : elle va vite, comme une vie courte réduite à l'essentiel. Philippe Lançon, Libération Classées au patrimoine mondial de l'Unesco, les 239 histoires recueillies par les frères Grimm, " vivent encore aujourd'hui ", comme on dit de leurs héros. Cette nouvelle traduction leur rend fraîcheur et rugosité. Isabelle Rüf, Le temps Soit donc deux beaux volumes, copieusement annotés et soigneusement illustrés (...). Postface, notes copieuses, index précis : l'appareil critique est sans faille, mais jamais pesant ? libre au lecteur de choisir de l'oublier ou d'en faire son miel. Nathalie Crom, Télérama
Gaston Bachelard (1884-1962) est le premier à avoir pris comme principal sujet de recherche l'imagination de la matière. Ses neufs grands ouvrages (traduits dans plusieurs langues) ont renouvelé durablement la critique.Avec La Terre et les rêverie de la volonté, Bachelard se rapproche de Jung. Le livre atteste qu'il n'a pas qu'une mais plusieurs méthodes, ce qu'on appellera la " nouvelle critique " s'en inspirera." Je ne crois pas nécessaire de camper ici un portrait de Bachelard. Toute la presse s'en est chargée dans la dernière année de sa vie. Elle n'a rien laissé ignorer de cet homme trapu, râblé et d'une corpulence tout à fait 1900. (...). Tout le monde sait maintenant qu'il avait le visage même du philosophe, tel du moins que le rêve l'imagination populaire. On en a admiré la chevelure romantique et la barbe peu soucieuse du ciseau.Ses familiers, ses étudiants savent seuls qu'il avait l'accueil jovial, la parole vive et que son rire était toujours prêt à fuser aux bons mots - et même aux calembours, à ceux des autres comme aux siens - que la conversation faisait jaillir.Bachelard forçait la sympathie dès l'abord : il n'est pas si commun de voir un grand esprit sous l'apparence d'un homme simple et comme ordinaire. Il avait conquis la mienne dès notre première rencontre, un an après la publication de son Lautréamont.Je veux dire ici ma reconnaissance à Albert Béguin... C'est à lui que je suis redevable d'être l'éditeur de Bachelard ; de Bachelard de qui les quatre livres majeurs qu'il m'a donnés ont été la semence d'où est née la critique nouvelle. "José Corti, Souvenirs désordonnés.
J'ignore tout de Solange Brillat ou plus exactement, j'ignorais tout. La presse, ces derniers jours, évoque sa disparition et publie une photo noir et blanc. Solange sourit, et derrière son sourire il y a un lac. Où cela peut-il être ? Qui a pris cette photo, à quelle occasion ? Un journaliste qui avait frappé à ma porte la semaine dernière cite mon témoignage, quelques mots que je me souviens vaguement avoir prononcés : "Selon son voisin, c'était une jeune femme très discrète, banale." J'imagine Solange Brillat quelque part à une table de café, lisant les épithètes de sa gloire et tentant de se remémorer son voisin. Très discrète, banale. Ces mots aujourd'hui, je les regrette"