Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pourquoi et comment les adultes apprennent. De la formation à l'apprenance
Carré Philippe
DUNOD
30,29 €
Épuisé
EAN :9782100798773
De la formation à l'apprenance Depuis la fin du XXe siècle, en lien avec l'idée d'éducation permanente, une nouvelle culture de la formation émerge et se diffuse, qui donne au sujet social le rôle premier dans le développement de ses compétences. C'est ainsi que le débat sur l'apprenante s'élargit aux dimensions pédagogiques et organisationnelles de l'apprentissage tout au long de la vie. De l'entreprise au territoire, et jusqu'à la planète, tout notre environnement est aujourd'hui massivement invité à devenir "apprenant". Poser l'apprenance comme attitude individuelle et collective d'ouverture à toutes les opportunités d'apprendre est donc devenu un prérequis des sociétés de la connaissance. Il s'agit dès lors de mieux en comprendre l'émergence, la portée et les limites. Cet ouvrage tente de décrypter ces évolutions massives : comment et pourquoi les adultes apprennent-ils tout au long et "au large" de la vie ? Et comment faciliter, accompagner, nourrir leurs efforts dans ce sens ?
Économie du savoir, société cognitive, formation tout au long de la vie... L'acquisition de connaissances et de compétences nouvelles devient le levier majeur de l'adaptation et du développement des individus, des organisations et des nations du XXI° siècle. Le désir et la capacité d'apprendre sont en passe de devenir les compétences-clés du "travailleur du savoir" et du citoyen de demain. La notion d'apprenante illustre ce nouveau rapport au savoir dans ses différentes déclinaisons: vouloir apprendre, savoir apprendre, pouvoir apprendre. Cet ouvrage propose un état de la question de la société cognitive aujourd'hui, avant de définir la notion d'apprenante comme "ensemble durable de dispositions favorables à l'acte d'apprendre dans toutes les situations". Il analyse ensuite trois conditions de son essor: comprendre les motivations à apprendre, développer les compétences d'autoformation, déployer une écologie de l'apprenante. Ce sont trois facettes de ce nouveau rapport au savoir sans lesquelles les discours enchantés ou menaçants de la société cognitive et de la formation tout au long de la vie n'auront qu'un impact limité sur les pratiques des sujets sociaux. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants de licence, master ou doctorat en sciences sociales ou sciences de l'éducation et aux professionnels de l'éducation et de la formation des adultes (formateurs, responsables de formation et des ressources humaines), ainsi qu'à toutes les personnes intéressées par le devenir des systèmes éducatifs.
Qu'est-ce que la sociologie peut nous dire aujourd'hui de la formation ? La sociologie est loin d'être monolithique et les sociologues, même s'ils ne sont pas si nombreux à prendre la formation comme centre d'intérêt majeur de leurs recherches, adoptent sur le thème des angles d'attaque fort différents. Les auteurs ont choisi de privilégier un axe majeur de la recherche sociologique, celui des inégalités d'accès et d'effet de la formation.
Comment et dans quelle mesure peut-on former au social par le travail social interroge Evelyne Baillergeau. Ces pratiques de formation, écrit-elle, peuvent consister à apporter un soutien à des personnes en vue de reprendre prise sur leur devenir et sur celui de leurs proches. Evelyne Baillergeau nous présente cette intention formative de l'intervention sociale de manière diachronique, au Québec, où l'histoire a façonné les pratiques et les institutions de manière spécifique. Les influences interculturelles, des Etats-Unis géographiquement proches, mais aussi de l'Europe francophone qui relie le Québec au vieux continent à travers sa culture et ses valeurs, modèlent les pratiques et les conceptions des intervenants sociaux. C'est pourquoi la promotion de l'empowerment collectif ou développement des communautés ainsi que celle de l'autonomie et de l'épanouissement des personnes, recherchée à travers l'intervention sociale, trouve aujourd'hui un écho particulier et fait débat entre les différents acteurs. Les "rebonds" sollicités à la suite de cette note contribuent à alimenter la réflexion en mettant en avant d'autres influences. Ce numéro comporte deux articles de recherche. Dans le premier, Gilles Leclercq analyse l'impact spécifique induit par un environnement numérique sur différents aspects d'un dispositif de formation, de son pilotage à sa production. Dans le second, Dominique Kern examine les conditions spécifiques de formation des personnes âgées, en mettant en évidence l'importance de la dimension des ressources sociales et culturelles dans la "disposition à apprendre" des personnes âgées. La revue "Savoirs" a pour vocation de favoriser la production, la valorisation et la mise en débat des synthèses et des résultats de travaux de recherche (thèses, recherches sur contrat, symposium, notes d'habilitation à diriger des recherches, etc.), réalisés dans le champ de la formation des adultes. Elle souhaite contribuer ainsi à la compréhension des systèmes d'éducation et de formation.
Le présent numéro de Savoirs, au travers sa note de synthèse, questionne la "culture scientifique et technique" et sa propagation dans le tissu social français en posant une double série de questions. Tout d'abord, dans le champ sémantique de la notion et de son import dans les discours et les pratiques sociales, ensuite, dans les ambiguïtés des pratiques culturelles "scientifiques". De nombreuses questions en découlent. "Faire de la science", est-ce en somme, participer à des actions de découverte scientifique pour tous ? Est-ce faire allégeance au modèle de la réussite en sciences à l'école, par un "retour aux études" en forme de deuxième chance ? Ou bien développer, en autodidacte éclairé, des "passions ordinaires" qui peuvent, à point nommé, avoir recours à des démarches, des méthodes, une tournure d'esprit quasi-expérimentale ? Ou encore transgresser les normes usuelles du savoir "scientifique" pour développer, à partir de pratiques sociales diverses (en particulier dans des associations d'amateurs, de militants, ou encore de malades) des expertises et des innovations susceptibles de nourrir les savoirs savants institués ? Ce sont ces questions qui sont abordées dans cette note. Suivent deux articles de recherche. Le premier est consacré aux enjeux des interactions de tutelle dans la formation par alternance des enseignants. Le second, présente une méthodologie d'accès à l'expérience subjective. La rubrique "Vie de la recherche" est consacrée au compte-rendu du colloque 2011 du réseau des universités préparant aux métiers de la formation et à la description des activités de recherches de l'Unité propre de recherche Développement professionnel et Formation de Dijon. Suit la rubrique thèses en formation des adultes.
Biographie de l'auteur Psychiatre, expert national, président de la Ligue française de santé mentale. Chargé d'enseignement en psychiatrie et psychologie légales à l'université Paris V, à la faculté Kremlin-Bicêtre et à l'Ecole des psychologues praticiens.psychothérapeute et superviseur ICV, praticienne de la thérapie EMDR, et enseignante à l’École de Psychologues Praticiens et à l'université Paris 5.Docteur en psychopathologie clinique, Psychologue, criminologue, maître de conférences à Paris X – Nanterre
Résumé : Cet ouvrage fournit étape par étape les pistes clés pour diagnostiquer et traiter les victimes de crimes sexuels souffrant du syndrome de stress post-traumatique. Il guide le clinicien dans la mise en oeuvre d'un programme de traitement TCC individualisé pour les victimes traumatisées. Illustré de nombreux cas cliniques, ce livre s'imposera comme le manuel de référence.
Carl R. Rogers, fondateur de l'approche "centrée sur la personne", présente dans ce livre un exposé de sa conception pédagogique. Rogers est incontestablement un "anti-professeur" - au sens où certains psychiatres se réclament de l'"anti-psychiatrie". Pour lui, l'enseignant ne doit pas être "un maître à penser" mais plutôt un "facilitateur d'apprentissage". Il faut réformer l'institution scolaire pour qu'elle cesse d'être un cadre susceptible d'entraver l'individu et devienne au contraire un environnemnet qui mettrait l'élève au défi de s'inventer lui-même. Un classique unanimement salué depuis sa parution par l'ensemble de la communauté éducative.
Résumé : Les ouvrages de la série "TD" répondent à trois objectifs : "Apprendre" : un résumé du cours met en lumière l'essentiel de ce qu'il faut savoir. Il est suivi de tests de connaissances. "Comprendre " : des questions de réflexion structurent les connaissances, en dégageant des idées générales, et leur donnent du sens, en les mettant en relation. Cette étape est essentielle pour favoriser une mémorisation intelligente et durable. "Appliquer" : des exercices d'entraînement permettent de se préparer à l'examen. Leur énoncé est suivi de conseils pour les aborder et leurs solutions détaillées mettent l'accent sur le raisonnement et la méthode à mettre en oeuvre. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants du premier cycle (Licence 1re et 2e années, PCEM, PCEP, BTS, IUT...). Il couvre en 12 chapitres et 182 questions et exercices les bases de la chimie organique : structure des molécules ; stéréochimie ; mécanismes réactionnels ; hydrocarbures et fonctions simples.