Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La satire foutre. Histoire de Clitandre et Phallusine
Caron Maxence
BELLES LETTRES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782251690032
Portrait du couple moderne, cette satire romanesque déshabille la façon dont deux amants contemporains passent leur samedi soir. Pour peindre ce qu'est devenue la relation entre homme et femme, il faut un style d'une tonalité et d'une insolence inexplorées. Aussi le début des Satires de Juvénal, témoignage exemplaire de la liberté littéraire, résonne-t-il ici en un écho spontané.Dans un récit drôle et terrible où se mêlent cynisme et pornographie, Maxence Caron raconte douze heures de la vie d?un couple, une nuit entre Clitandre et Phallusine, autrement dit l?existence de celui ou de celle qui tient ce livre entre ses mains ou qui, déjà, se trouve avoir lu ces lignes. « Satire de l?alcôve générale, satire de l?alcôve terminale, satire de l?enfoutrade et de la foutimasserie, la Satire Foutre est le roman comique de tous les Clitandre en proie volontaire à toutes les Phallusine. »Philosophe, romancier, poète, musicien, Maxence Caron est l?auteur d?une vingtaine d?ouvrages.Table des matières : La Satire Foutre, Histoire de Clitandre et PhallusineJuvénal, Satires, I, 1-18, traduction de Maxence CaronDu même auteurNotes Biographiques : Maxence Caron est né en 1976. Agrégé de philosophie à 22 ans, il est Docteur ès Lettres à 26 ans. Sur décision de C. Lévi-Strauss, J. d?Ormesson et M. Fumaroli, il reçoit au même âge et pour ses jeunes ?uvres le prix de philosophie de l?Académie française. Il a 29 ans lorsqu?en 2005, rompant avec toute carrière académique, il rédige La Vérité captive : ce livre d?avant-garde est le premier volume d?un Système nouveau des arts et de la pensée. Il achève ce Système considérable quinze ans plus tard, à 44 ans.Forte à ce jour de 45 ouvrages, l??uvre de Maxence Caron contient tous les genres littéraires : aux traités de philosophie monumentaux s?ajoutent les grands poèmes, les romans, satires, journaux, les livres de littérature, de musique ou d?aphorismes, tous étroitement reliés entre eux. Directeur de collection aux Ed. du Cerf pendant 12 ans, éditeur chez R. Laffont pendant 10 ans pour la collection « Bouquins », Maxence Caron est éditeur aux Belles Lettres depuis 2015, où il dirige la collection des « Classiques favoris ».
Biographie de l'auteur Agrégé de l'Université, docteur en philosophie, diplômé médaillé du Conservatoire national de musique en plusieurs domaines, Maxence Caron est écrivain. Auteur de nombreux ouvrages littéraires ou philosophiques, et directeur de collection aux Editions du Cerf, il est lauréat de l'Académie française.
Résumé : Oeuvre fulgurante d'un jeune homme de vingt-neuf ans, considérée par certains, y compris à l'étranger, comme l'un des plus beaux textes de prose en langue française, La Vérité captive est le premier volume du monumental Système auquel Maxence Caron a donné naissance. Lorsque parut la première édition de cette oeuvre révolutionnaire, la critique la plus exigeante parla du "plus important ouvrage de philosophie de ces dernières décennies" . Il est ici publié dans une toute nouvelle édition. Un tel livre bouleverse les idées reçues. Long regard fertile, il donne à voir tout autre chose que ce que nous croyons connaître. Il dépasse les oppositions entretenues par les habituelles conceptions du monde. Il écrase les "phénoménologies" et autres "philosophies analytiques" . A contre-courant des gémissements passéistes à la mode, il ouvre et inaugure une autre époque : notre avenir, infiniment. Ce commencement à neuf de la philosophie impose d'emblée la personnalité démiurgique de Maxence Caron comme figure capitale de la littérature et de la pensée. Universel, virtuose et solitaire, il bâtit, incarne et porte leur renaissance. Admiratif de la force de cette renaissance, Marc Fumaroli en a ainsi écrit ces mots : "Maxence Caron suit son chemin de lumière comme si les ténèbres n'avaient pas de prise sur lui. Il nous conduit dans son sillage".
La pensée heideggerienne est une pensée plus accessible qu'il n'y paraît, pour peu que l'on veuille prendre au sérieux cette accessibilité même et se dispense d'alimenter les mirages de problèmes imaginaires dictés par l'esprit du temps. Le but de cet ouvrage est de rendre à sa légitime clarté la dernière grande pensée de l'histoire. Le livre est composé de trois parties: une synthèse de la trajectoire heideggerienne, un vocabulaire des principaux concepts (Dasein, Temps, Mort, Ereignis...) puis un vocabulaire des noms propres où, à la lumière de la magistrale anamorphose heidegerienne, l'on verra le sens et goûtera la dimension que prennent certaines incontournables figures de la philosophie et de la poésie. Un seul souffle parcourt l'oeuvre de Heidegger: une irréfragable Parole que l'errance individuelle et collective fait prendre pour du silence, nous requiert depuis le fond des choses, la Parole de l'être, dont l'humanité est désormais le sémaphore insu.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »