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QUI SONT LES JUIFS DE L'EVANGILE DE JEAN ?
Caron Gérald
BELLARMIN
23,73 €
Épuisé
EAN :9782890078307
Proposer une solution nouvelle au problème de l'identité des Juifs dans l'évangile de Jean, c'est éclairer une énigme exégétique et c'est, du même coup, ouvrir une nouvelle perspective pastorale pour la conscience chrétienne. Les recherches antérieures ont abordé cette question surtout en termes historiques. L'auteur soutient que le problème est plutôt d'ordre narratif et que la réponse à la question de l'identité de ces Juifs se situe à l'intérieur même du récit. Une analyse du rôle narratif attribué aux Juifs permet non seulement de clarifier la référence de l'appellation, mais aussi de découvrir comment, à travers ce rôle, le lecteur est lui-même interpellé. En apportant une nouvelle solution au problème exégétique que pose l'expression "les Juifs", cette étude a aussi une portée pastorale évidente: elle établit les paramètres d'une discussion pastorale éclairante et elle permet de mieux évaluer les conséquences malheureuses que l'interprétation traditionnelle a engendrées pour le peuple juif. À une époque où on est de plus en plus sensible à toute forme de discrimination, tant dans la société civile que dans les institutions religieuses, on ne peut ignorer les questions que nous pose le quatrième évangile et sa rhétorique anti-juive.
Issud d'une famille de musiciens allemands, Carl Maria von Weber (1786-1826) compose dès ses onze ans Six Fughetten et un an plus tard un opéra, Die Macht der Liebe und des Weins. En 1800 naissent l'opéra-comique Das Waldmädchen puis l'opéra Schmoll und seine Nachbarn. Chef d'orchestre de l'Opéra de Breslau entre 1804 et 1806, il démissionne pour se consacrer uniquement à la composition. Il se rend à Manheim en 1810, année de création de son opéra Silvana, puis voyage en Allemagne de 1811 à 1813 comme pianiste-concertiste avant d'être nommé directeur de l'Opéra de Prague en 1813 et directeur de l'Opéra allemand de Dresde en 1816. La composition de son chef-d'oeuvre Der Freischütz dure trois ans avant d'être créé en 1821 et de connaitre un succès considérable. Victime de la tuberculose, l'état physique de Weber ne cesse de s'aggraver. Il continue cependant de composer, malgré la douleur, Euryanthe en 1823 puis Obéron en 1824 avant de s'éteindre en 1826 au cours d'un concert londonien. Il est inhumé dans la capitale anglaise.
Ce qui fait la force du genre épistolaire, dit le philosophe Antoine Comte-Sponville, c’est qu’il constitue « par essence une littérature adressée, entièrement dépendante de l’existence réelle ou imaginaire d’un lecteur distant ». Les lecteurs des « Lettres du GCCG » sont, quant à eux, bien réels : ce sont les dirigeants et managers d’entreprises auxquels, chaque mois depuis six ans, Gérard-Dominique Carton adresse les réflexions que lui inspire l’actualité économique et sociale. L’intimité qu’autorise la forme épistolaire permet à l’auteur de porter son regard critique sur des questions rarement évoquées dans l’univers professionnel. Si certaines des « Lettres du GCCG » peuvent paraître provocatrices, c’est parce que Gérard-Dominique Carton sait que leurs destinataires demandent qu’on leur parle vrai et n’hésitent pas à lui répondre ou à débattre avec lui. Comme pour les correspondances privées, on prend plaisir à revenir sur les « Lettres du GCCG ». Avec le recul, certaines nous paraissent visionnaires, d’autres d’une actualité plus prégnante encore qu’au moment de leur envoi. En réunissant dans le présent ouvrage quelque six années de « Lettres du GCCG », Gérard-Dominique Carton propose à ses lecteurs un nouveau regard – synchronique – sur les idées qu’il partage chaque mois avec eux.
Etre heureux quand tout va bien est à la portée de presque tous. Le demeurer dans l'adversité passe pour moins aisé. C'est pourtant, selon Gérard-Dominique Carton, à la fois l'objectif que chacun devrait se fixer dans sa vie professionnelle, et l'horizon que les entreprises gagneraient à viser pour leurs collaborateurs. L'intérêt et la vertu se rejoignent en effet dans cette double ambition : le happy Manager est plus performant. A partir d'une observation sans complaisance des pratiques managériales, et en s'appuyant sur de nombreux exemples, l'auteur démontre qu'être heureux devient une condition nécessaire de l'efficacité en entreprise. Mais comment rester stoïque lorsque les vents sont contraires ? Expert reconnu de la gestion du changement, Gérard-Dominique Carton propose une méthode en forme d'impératif catégorique : décider que la norme est d'être heureux. Avec une telle démarche, tout se simplifie. Les difficultés apparaissent alors comme autant d'opportunités. Le cercle vicieux de la souffrance est rompu et le bonheur cesse d'être l'exception pour devenir la règle. Happy Manager nous dit comment y parvenir.
Résumé : Gérard Cabon répond à l'appel général : offrir une suite à Y'a skiff, abécédaire du parler de l'Arsenal, vendu à près de 10 000 exemplaires. Sous la forme d'un nouvel abécédaire, Gérard Cabon nous offre les trésors de langage des ouvriers de l'Arsenal de Brest. Invention, humour, créativité. Toute la richesse et les possibilités d'une langue se déploient et l'on se régale à les découvrir ! À cet abécédaire, Gérard Cabon ajoute toute une série d'articles plus longs sur des thèmes précis : les ouvriers et la grève, la pause-déjeuner, la formation des apprentis, le travail sur les bateaux, et les autres créations, etc. Son ambition : - mettre en valeur le travail des hommes et des femmes qui ont fait et font encore l'histoire de l'Arsenal de Brest - contribuer à valoriser la culture ouvrière.
La mise en relief du holisme épistémologique de Kant permet d'apprécier d'un autre point de vue la remarquable unité qui traverse les développements de la Critique de la raison pure. Selon cette perspective d'unité, les résultats de l'Esthétique et de l'Analytique ne sauraient constituer à eux seuls le noyau de l'épistémologie kantienne. En fait, ce sont les résultats de la Dialectique qui viennent en dernière instance achever l'épistémologie développée dans la première Critique, et posent la nécessité d'une représentation ultime en regard de laquelle chaque représentation déterminée ne constitue qu'une partie.