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HISTOIRE DES CHEMINS DE FER EN FRANCE, TOME 1 - (1740-1883)
CARON FRANCOIS
FAYARD
40,40 €
Épuisé
EAN :9782213021539
L'histoire du chemin de fer, premier réseau technique capable d'influencer l'ensemble des comportements humains, doit être replacée dans son contexte tout à la fois économique, institutionnel, culturel et social. Depuis plus d'un siècle et demi, il se trouve au c?ur du débat politique, du débat sur la modernité, du débat sur le choix de société. Avec lui, l'homme est entré dans la civilisation des macrosystèmes qui l'enserrent aujourd'hui de toutes parts. Le chemin de fer a été un lieu privilégié de l'innovation et n'a jamais cessé de se transformer. Depuis l'origine, ses ingénieurs et ses agents ont, jour après jour, recherché les moyens techniques et humains d'améliorer la sécurité et la rentabilité des compagnies tout en répondant toujours mieux aux besoins de la clientèle : proliférante, la technologie ferroviaire est marquée par une permanente confrontation entre des solutions d'une infinie diversité. Issu du double héritage de la culture routière et canalisée du XVIIIe siècle et de la Révolution industrielle, ce mode de locomotion fut adopté par les Français dans les années 1840. Institutionnellement affermi dans les années 1850, il se consolide dans les premières années de la IIIe République, et son organisation constitue une expérience originale d'économie mixte largement imitée en Europe. Ainsi, les six " grandes compagnies " créées dans les années 1850 durent-elles, particulièrement à partir de 1883, subir de la part de l'Etat une tutelle de plus en plus pesante, et de véritables " cultures de réseau " prirent naissance, qui ne disparurent que bien après la création de la SNCF...
Avec les années 1970 et la crise économique qui s?installe, le problème énergétique vire de central à crucial. En France, la formule : " On n?a pas de pétrole, mais on a des idées ! " côtoie l?ambition de la " chasse au gaspi ". Le temps de l?énergie illimitée, synonyme de développement, s?efface et les bas prix ne sont qu?un souvenir. Après avoir envisagé simplement d?économiser l?énergie, le leitmotiv s?arrête sur la thématique plus floue de la maîtrise de la consommation de l?énergie, en France, mais aussi en Angleterre, en Belgique ou au Canada, il y a quarante ans comme aujourd?hui. Cette préoccupation touche les institutions européennes et donne lieu à un certain nombre de directives. Elle concerne aussi les organismes supranationaux (comme le G7). À l?échelon national, de nouveaux acteurs, comme l?Ademe, voient le jour. Cette question entre donc, dès le milieu des années 1970, dans les agendas des acteurs institutionnels. Parallèlement, des actions concrètes et diversifiées émergent chez les producteurs-distributeurs d?électricité, comme EDF ou Hydro-Québec. Une nouvelle hiérarchie des énergies se fait jour et l?électricité tire son épingle du jeu. La consommation domestique est en ligne de mire, mais la communication des entreprises révèle un certain nombre d?ambiguïtés. Il paraît bien difficile d'inventer une nouvelle modernité énergétique. Les Annales historiques de l?électricité, publiées par le Comité d'histoire de l'électricité, se proposent de faire connaître à un large public l?actualité de la recherche, nationale ou internationale, dans le domaine de l?histoire de l?énergie électrique.
Trois grandes questions traversent ce livre: d?où vient le processus d?innovation? s?effectue-t-il par rupture ou continuité? quels en sont les acteurs? François Caron propose une interprétation sur nouveaux frais du développement de la civilisation technicienne. Par-delà la volonté de résoudre des problèmes ou des blocages techniques, l?innovation répond à une demande de nature sociale. En retour, elle modifie les pratiques sociales, qu?elles soient d?ordre culturel, économique ou organisationnel. L?innovation ne s?inscrit pas en rupture. Pour se développer, les nouvelles technologies s?appuient sur des pratiques anciennes: c?est un phénomène cumulatif. Le passage d?un système technique à un autre est le produit d?une dynamique résultant de l?état de déséquilibre permanent du système. C?est dans cette perspective dynamique qu?il faut replacer l?analyse des dysfonctionnements et de la demande sociale. Ils sont à l?origine d?une transformation à la fois progressive et radicale. Après la période artisanale vient celle des ingénieurs, des entrepreneurs et des savants, et l?entreprise, petite ou grande, devient le lieu privilégié de l?émergence des innovations. A cette fin, elle doit organiser autour d?elle un système complexe de réseaux sociaux allant jusqu?à l?Etat, dont le rôle est de fournir les institutions nécessaires et de soutenir la recherche. L?innovation n?en reste pas moins toujours le fruit de la concurrence et ne peut se satisfaire des monopoles, qu?ils soient publics ou privés.
Les affrontements qui se produisent tout au long du Second Empire et de la IIIe république entre la France cléricale et la France anticléricale, entre la France dreyfusarde et la France antidreyfusarde, entre la France paternaliste et la France socialiste dissimulent le consensus qui rassemble les Français autour de certaines valeurs : la foi dans le progrès, qui les unit à travers l'effort ; l'irrésistible montée de la démocratie qui, en dépit des apparences, se réconcilie sous l'Empire avec le parlementarisme ; la ferveur pour la patrie, humiliée à Sedan et vengée à Verdun dans un sacrifice unanime. Ces affrontements et ce consensus sont évoqués selon une périodisation dictée par les événements _ politiques, culturels, économiques _ qui sont autant d'éléments constitutifs des mémoires individuelles comme de la mémoire collective de la nation tout entière. Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Dijon puis de Paris-Sorbonne, François Caron, né en 1931, étudie principalement l'essor économique de la France et de l'Europe aux XIXe et XXe siècles. Créateur du Centre de Recherche en histoire de l'Innovation, il mène des travaux pionniers sur l'incidence des sciences et des techniques et sur le rôle des entrepreneurs dans le développement des sociétés industrielles.
Destiné à tous ceux qui doivent passer une épreuve de latin à l'occasion d'un examen ou d'un concours, cet ouvrage original - où l'auteur applique au latin des méthodes pédagogiques utilisées avec succès dans l'enseignement des langues vivantes - deviendra rapidement un instrument indispensable. En effet, ce lexique thématique de latin répond aux besoins des étudiants quel que soit leur niveau. Les débutants y trouveront, clairement mis en évidence dans chaque chapitre, les mots les plus usuels qu'il leur faudra assimiler en priorité. Le regroupement thématique permettra aux étudiants les plus avancés d'enrichir substantiellement leurs connaissances en orientant leurs efforts sur les sujets correspondant le mieux à leurs priorités.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.