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En deçà du bien et du mal. Morales de la littérature de la Renaissance à l'âge contemporain
Carnevali Barbara ; Cavaliere Emiliano ; Ebner-Lan
HERMANN
32,15 €
Épuisé
EAN :9791037037756
En 2007, Pierre Jourde pouvait écrire sans crainte d'être démenti qu' "en ce qui concerne la littérature contemporaine, parler de bien et de mal paraît tout à fait obsolète" . Ce genre de position n'est plus aisément défendable aujourd'hui : elle se doit d'être justifiée et expliquée, sous peine de se voir reprocher une attitude intellectuelle nostalgique et passéiste, voire d'être à son tour classée comme arrière-garde culturelle ou comme anachronisme, face à un horizon de réception ainsi qu'à des paradigmes critiques radicalement bouleversés. Au moment où le champ de la théorie littéraire connaît un tournant éthique encore impensable il y a quelques années, ce livre saisit l'occasion d'examiner les nombreux liens entre la littérature et la morale. Les essais de ce volume se déploient de manière chronologique, du début de l'époque moderne à la période contemporaine, examinant chacun une intersection particulière de la littérature et de la morale : leur ambition est de repérer et de problématiser les logiques des rapports qui caractérisent esthétique et éthique.
Audegean Philippe ; Campanini Magda ; Carnevali Ba
Résumé : Rousseau fut profondément marqué par la culture italienne, notamment lors de deux voyages, le premier à Turin alors qu'il était encore adolescent, le second à Venise, où il fut secrétaire d'ambassade entre 1743 et 1744. Les liens entre le philosophe de Genève et l'Italie ne cessèrent jamais de se renforcer - en témoigne son oeuvre qui abonde en souvenirs poétiques ou musicaux évoquant ces périodes. Si Rousseau s'est largement inspiré d'idées et de concepts d'auteurs italiens (en particulier Le Tasse), la réception de ses textes dans les territoires italiens est également digne d'intérêt : de nombreux philosophes et écrivains ont été influencés par son style et sa pensée. Ce recueil d'essais, aux multiples points de vue et interprétations, montre ainsi la richesse des perspectives qu'ouvre la question du rapport de Rousseau à l'Italie. Il constitue une invitation à lire et à relire non seulement Rousseau, mais aussi ses sources et ses lecteurs.
Carnevali Emanuel ; Lavaud Jacqueline ; Clementi E
Roman autobiographique du poète italien contemporain où il est question de son enfance italienne, de son arrivée à New York, des gens et des situations qu'il a connus, et de son retour, malade, en Italie. Le récit est suivi d'une vingtaine de textes, contes poétiques, nouvelles, extraits de son journal intime ainsi que de témoignages de W C Williams, de S Anderson et de son premier éditeur.
Mouchet Jean ; Carnevale Pierre ; Coosemans Marc ;
Un million de morts par an, 500 millions de malades, 2 milliards de personnes à risque, tel est le bilan du paludisme en l'an 2000. Sa répartition et sa gravité varient en fonction des agents pathogènes, des vecteurs et du milieu. Parmi les quatre parasites (Plasmodium), seul P, falciparum est à l'origine de formes létales ; les trois autres provoquent des effets débilitants par leurs rechute et reviviscence. Plus de cinquante espèces d'anophèles sont impliquées dans la transmission obligatoire du parasite d'homme à homme. Les facteurs climatiques (température et pluviométrie), l'environnement et la biogéographie conditionnent la distribution des espèces d'anophèles et modulent l'intensité de la transmission. C'est en ce sens que l'on peut parler de la biodiversité du paludisme. Actuellement, 90 % de la mortalité du paludisme due à P. falciparum touche l'Afrique tropicale où ne vivent que 10 % de l'humanité. Ce continent héberge les vecteurs les plus performants (An. gambiae s.l. et An. funestus en particulier) et l'environnement climatique est éminemment favorable à la transmission de la maladie. Les foyers sylvestres d'Asie du Sud-Est, de Nouvelle-Guinée et d'Amazonie sont également sources de cas graves. Dans le reste du monde tropical et subtropical, le paludisme provoqué par P. vivax et/ou P. maloriae est moins grave.
Résumé : JEUNE FEMME. On dit qu'il marche d'un pas rapide, d'un pas différent de celui des gens de cette ville. On dit qu'il marche et qu'il observe, qu'il s'arrête et parle avec les gens, qu'il regarde le paysage et sort de sa poche un petit carnet en cuir et qu'il dessine. Puis qu'il salue aimablement et recommence à marcher.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?