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Devenirs urbains
Carmes Maryse ; Noyer Jean-Max
ECOLE DES MINES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782356711373
Le processus d'urbanisation est protéiforme. Les transformations qui affectent les écologies urbaines, en particulier sous les conditions de l'extension du milieu numérique sont profondes. La place grandissante des infrastructures des réseaux numériques et leurs traductions contrastées en terme d'organisation politique et économique, l'explosion de l'Internet des objets, la prolifération des interfaces nomades, et la production compulsionnelle de " Data ", tout cela travaille les modes de gouvernance, les modes d'existence ainsi que les processus de subjectivation qui les accompagnent. En prenant comme point d'appui la question des " smart cities ", des " data cities ", cet ouvrage examine tout d'abord les tensions qui parcourent les divers modèles politiques, organisationnels des villes et le rapport entre interfaces urbaines et techno-politiques d'infrastructure décentralisée. En réunissant différentes perspectives (de chercheurs, d'urbanistes, de responsables de projets) et à partir de nombreux exemples à travers le monde, sont interrogées les formes d'actualisation des intelligences et des modes d'existence dans la " ville numérique ". Est notamment examinée la convergence entre la MOBIlité du téléphone devenu ordinateur et l'ubiQUITE d'Internet devenu 2.0 et ses effets urbains. L'analyse concrète de cas spécifiques (Ville de Rennes et Région Nord-Pas de Calais) dessine une réflexion sur l'évolution des gouvernances urbaines où se négocie une véritable rupture de l'économie politique des territoires. De façon plus théorique, de nouvelles notions pour dire les états successifs et en tension de l'urbanisation sont énoncées et discutées. Ouvrant sur la ville émotionnelle comme milieu de l'expérience de soi, une perspective anthropologique de l'intime invite à penser la ville comme agencement désirant, milieu riche de production de subjectivités, à la traversée de la prolifération des interfaces et objets nomades. Enfin, éloigné des réflexions sur les formes " datacentriques " de l'Urbain, un regard aigu est porté sur les pratiques urbaines, prises dans une autre histoire, en Algérie. La collection " Territoires Numériques " est dirigée par Le Grico avec le soutien de La Poste Branche Numérique. Maryse Carmes, Maître de Conférences, Consultante, CNAM-INTD et laboratoire DICEN IDF, co-fondatrice du GRICO. Jean-Max Noyer, HDR, Maître de Conférences, Consultant, Université de Nice Sophia-Antipolis, co-fondateur du GRICO.
Le croupier est un assassin au sadisme maîtrisé dont les talents ont été loués par une organisation internationale pour une série de sept meurtres. Chaque victime a été soigneusement sélectionnée pour incarner l'un des arcanes majeurs du Tarot de Marseille, dans le cadre d'un Grand Jeu aux fins mystérieuses. Lui-même porte le tatouage de l'arcane XIII : l'Arcane Sans Nom représentant un squelette fauchant une terre noire jonchée de débris humains.Mathias Broguère est un être que rien ne prépare aux aventures qui seront les siennes. Bobo un peu naïf, il part au Chili à la rencontre de lui-même. C'est le début d'une lente initiation rythmée d'accidents, de rencontres étranges et d'hallucinogènes divers qui le mèneront, via Haïti, à l'île de Pâques, au coeur d'une confrérie de chamanes dont il deviendra le champion. Il est le Mat, l'arcane sans numéro, symbolisant l'indétermination en mouvement qui s'oppose au croupier.Prenant la planète comme scène de théâtre, le croupier, Mathias, la confrérie chamanique, la mystérieuse organisation et une foule d'autres personnages hauts en couleurs, sont disposés sur l'échiquier grandeur nature d'un jeu de pouvoir où les protagonistes ne comprennent pas toujours les forces qui les soutiennent et les poussent à agir. C'est que la partie ne fait que commencer. Les acteurs du drame se retrouveront en confrontation directe dans le deuxième tome, dans cette région provençale qui a vu naître le Tarot de Marseille. Et ce sera le deuxième tome. A la fois thriller métaphysique à la façon de Bernard Werber et guerres des mondes version sorcellerie, Le chant des Arcanes ravira tous les adeptes du suspense et de l'ésotérisme.
Le "plissement numérique" du monde est en cours et ce processus affecte les socles anthropologiques de nos sociétés. Le tissage continu, des écritures, des flux et des données, des êtres et des objets, de leurs pratiques, bref l'écologie de ces relations, de ces nouveaux territoires, ne cesse de croître sous ces conditions. Ces transformations sont loin d'être consensuelles et elles mettent en tension les agencements socio-techniques, cognitifs, économiques, environnementaux, culturels, professionnels... Cet ouvrage a pour but d'appréhender des "débats du numérique" en les éclairant de regards issus de champs disciplinaires différents. Sont ici rassemblées des contributions de chercheurs et de praticiens analysant le passage à de nouveaux modes de gouvernante du web et des collectifs numériques, à de nouvelles économies politiques des savoirs et des "Data" : la régulation d'Internet et la complication croissante de ses infrastructures et des acteurs qui les produisent ; le renouvellement puissant des "Commons" et des intelligences collectives soutenu par le mouvement hétérogène de l'Open Data ; le web des données et la question politico-cognitive des écritures ; l'hegemon du Datamining au coeur du marketing ; la montée du Data journalisme. De même, le déploiement récent de dispositifs socio-numériques en organisation est examiné en appelant à une mise en débat des sémiopolitiques qui caractérisent le management et les modes d'existences au travail. Est également interrogé, le monde militaire, sa quête insomniaque d'efficience et de performativité. Enfin, le monde de l'art est lui aussi ébranlé par la matière numérique comme nouvelle substance d'expression.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Astolfi Charles-Pierre ; Constantin Emmanuel ; Mou
Produire un objet comme on imprimerait un document depuis son ordinateur, c'est la promesse de la fabrication additive. Communément appelé " impression 3D ", ce procédé révolutionnaire permet en effet de fabriquer un objet par ajout de matière couche par couche, à partir de sa description géométrique. Apparue il y a plus de trente ans, la fabrication additive devient un moyen de production à part entière, notamment pour la conception et la production en petites séries de pièces complexes et personnalisées. Elle se diffuse aujourd'hui à grande échelle au sein de l'industrie et connaît des applications de plus en plus nombreuses dans des secteurs tels que l'aéronautique, le spatial ou le médical, qui ne sont pas sans conséquences sur l'organisation de certains processus industriels. Cet ouvrage propose une synthèse claire et pédagogique des technologies de fabrication additive, de leurs potentialités pour l'industrie ainsi qu'un panorama des politiques de soutien mises en place en France et à l'étranger. Il analyse enfin les forces et les faiblesses de l'écosystème français et avance des pistes pour permettre à notre pays d'exploiter au mieux ses atouts. Ce document est destiné à toute personne souhaitant en savoir davantage sur la fabrication additive ainsi qu'aux spécialistes à la recherche d'un diagnostic de la situation de la France dans ce domaine.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.