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Le collier de la reine
Carlyle Thomas
OMBRES
10,20 €
Épuisé
EAN :9782841420902
La seule poésie est l'Histoire, si nous pouvions la dire convenablement. Cette vérité (si c'en est une), je n'en vois pas encore les limites, et je ne les verrai pas autrement qu'en essayant pratiquement. L'histoire du collier est la première tentative d'une expérience. " (Lettre du 12 août 1834 à R.W. Emerson). Composé par Thomas Carlyle en 1833 et publié en prélude à sa fameuse Histoire de la Révolution française en 1837, Le Collier de la reine est le récit poétique et singulièrement vivant de l'incroyable escroquerie ourdie par la comtesse Jeanne de la Motte-Valois, et du retentissant procès qui a suivi. Ce scandale judiciaire, auquel furent mêlés le cardinal-prince Louis de Rohan, le mage Cagliostro et la reine Marie-Antoinette, contribua puissamment à déconsidérer l'Eglise et la monarchie à la veille de la Révolution.
Travaillez-vous avec ardeur pour pouvoir tout juste boucler votre budget? En avez-vous assez de vivre de chèque de paie en chèque de paie? Sabotez-vous inconsciemment vos chances d?attirer l?argent? Ecrit dans un style dynamique, cet ouvrage vous ouvre la voie vers la richesse et l?abondance. Marie-Claire Carlyle s?attarde en premier lieu à nous faire prendre conscience de nos valeurs, de nos pensées et de nos croyances concernant l?argent. Puis elle nous livre les secrets pour l'attirer. Sur un ton optimiste et joyeux, mais direct et pratique, l?auteur nous fait généreusement partager ses conseils, ses trucs et ses connaissances pour nous permettre non seulement de développer la conscience d?être des aimants de l?argent mais également de le devenir concrètement. Elle nous guide pas à pas avec des exercices, des études de cas et des enseignements pertinents, se basant parfois sur la physique quantique et d?autres fois sur le bon sens. Attirer l?argent n?est plus seulement un rêve, c?est dorénavant un but réaliste grâce à ce livre pratique qui changera votre vie... financière. Marie-Claire Carlyle est consultante en Feng Shui et coach en transformation personnelle. Elle compte parmi ses clients des institutions, des entreprises et des particuliers. Sa passion et son dynamisme séduisent les foules qui se déplacent pour assister à ses séminaires ou ses conférences.
Carlyle Thomas ; Emerson Ralph Waldo ; Lepointe E.
La correspondance de deux "frères d'au-delà de l'Océan" , Ralph Waldo Emerson, grande figure avec Thoreau du transcendantalisme américain, et Thomas Carlyle, grand esprit de l'Angleterre victorienne. L'intimité, l'esprit de camaraderie, qui anime cette correspondance n'empêche pas ces deux grands écrivains d'aborder les sujets les plus graves, ou les plus profonds, de Platon ou Diogène à la cause animale.
Carlyle est un écrivain quelque peu effrayant. Réactionnaire et violente, son ?uvre regorge d'idées et de sentences à faire frémir humanistes et progressistes: pour lui, la démocratie est "le chaos doté d'urnes électorales", le monde doit être dirigé par des héros dont il affirme la supériorité morale; il se prononce contre l'abolition de l'esclavage; quant à la première Exposition universelle, elle lui fait l'effet d'un "grand bazar industriel". Ne nous donnons pas la peine d'aller plus loin, il suffit de compléter par cette description lapidaire que fit de lui Spencer dans son Autobiographie: "Il sécrétait chaque jour une certaine quantité d'imprécations et il lui fallait trouver quelque chose ou quelqu'un sur qui les déverser." Voila le portrait peu flatteur qu'on pourrait rapidement dresser de cet esprit aussi contrarié qu'un Céline. En France. Carlyle est presque complètement ignoré. Sans doute son aversion pour notre pays, qu'il jugeait frivole et superficiel, et auquel il préférait la rigoureuse et sérieuse Allemagne, n'y est-elle pas pour rien. Choisir entre deux nations qui se considèrent comme des ennemis héréditaires, c'est nécessairement s'en mettre une à dos. Il aggrava d'ailleurs son cas en applaudissant des deux mains la victoire allemande en 1870. Malgré cela, il était encore lu au début du XXe siècle: certains de ses ouvrages passèrent, par exemple, entre les mains de Proust ou Claudel. Il y a quelque chose d'énigmatique dans l'existence même d'un tel livre. Ouvrage improbable pour l'époque, il l'est encore aujourd'hui à maints égards, malgré l'habitude que nous avons des expérimentations littéraires. Tenant à la fois de l'essai philosophique, du roman d'apprentissage, ou encore de la satire, le Sartor Resartus résiste à toutes les classifications et se dresse avec un charme capiteux en singularité pure dans l'horizon littéraire. Emerson avait pourtant parfaitement compris la situation, lui qui écrivait dans son journal: "Si le génie était une chose commune, nous pourrions nous passer de Carlyle; mais en l'état actuel de la population, nous ne pouvons l'ignorer". Le temps est peut-être venu de laisser de côté tout le fatras d'idées et d'opinions attachées au nom de Carlyle: le Sartor Resartus n'a plus besoin de lui, il n'a besoin que de lecteurs.
De tous mes livres peu me sont indispensables ; deux sont toujours parmi les choses à ma portée, où que je sois. Ici même ils sont près de moi. Ce sont : la Bible et les livres du grand poète Jens Peter Jacobsen. A propos, connaissez-vous ses oeuvres ? Procurez-vous le petit volume Six nouvelles et le roman Niels Lybne. Commencez par la première nouvelle, qui a pour titre Mogens. Un monde vous saisira : le bonheur, la richesse, l'insondable grandeur d'un monde... Lisez ensuite l'admirable livre sur le destin et les passions de Marie Grubbe, les lettres de Jacobsen, ses pages de Journal, ses fragments et enfin ses vers qui vivent en résonances infinies... Vivez quelque temps dans ces livres ; mais surtout aimez-les. Cet amour vous sera mille et mille fois rendu, et quoi que devienne votre vie, il traversera, j'en suis certain, le tissu de votre être, comme une fibre essentielle, mêlée à celles de vos propres épreuves, de vos déceptions et de vos joies."
Publié en 1985; Les Tentations de Grazia Deledda (1871-1936) est l'un des premiers grands recueils de nouvelles de celle qui deviendra le prix Nobel de littérature en 1926. On y trouve déjà la maturité qui la conduira dix ans plus tard à écrire Elias Portolu et La Madre en 1920. La diversité des personnages, des lieux y est organisée autour du thème de la tentation. Le péché charnel, l'orgueil, le mensonge sont exprimés au travers de fables, contes, qui révèlent des personnages du peuple sarde: paysans, notables, religieux, incités à la faute par l'injustice des hommes. Mis en scène avec réalisme, ces acteurs ne tardent pas à s'ériger en figures tragiques, opposant avec simplicité au "poids du monde", la conviction des gens de la terre que l'harmonie existe et que la mort n'est que le prolongement de la vie.
Voici donc quel est le sens du récit qui suit. De Quincey considère que jamais l'intelligence humaine ne s'éleva au point qu'elle atteignit en Emmanuel Kant. Et pourtant l'intelligence humaine, même à ce point, n'est pas divine. Non seulement elle est mortelle mais, chose affreuse, elle petit décroître, vieillir, se décrépir. Et petit-être De Quincey éprouve-t-il encore plus d'affection pour cette suprême lueur, au moment où elle vacille. il suit ses palpitations. Il note l'heure où Kant cessa de pouvoir créer des idées générales et ordonna faussement les faits de la nature. Il marque la minute où sa mémoire défaillit. Il Inscrit la seconde où sa faculté de reconnaissance s'éteignit. Et parallèlement Il peint les tableaux successifs de sa déchéance physique, jusqu'à l'agonie, jusqu'aux soubresauts du râle, jusqu'à la dernière étincelle de conscience, jusqu'au hoquet final."