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1939 : l'alliance de la dernière chance. Une réinterprétation des origines de la Seconde Guerre mond
Carley Michael-J
PU MONTREAL
31,01 €
Épuisé
EAN :9782760617636
Au moment où l'Allemagne nazie prépare la guerre, les négociations entre la France, la Grande-Bretagne et l'URSS constituent la dernière chance de stopper l'agression hitlérienne. Pourtant, les gouvernements français et britannique se traînent les pieds. Finalement, les pourparlers entre les trois pays échouent et en août 1939, l'URSS signe un pacte de non-agression avec l'Allemagne. Le récit poignant que fait Michael Carley de ces négociations souvent secrètes n'est pas une belle histoire. La narration fascinante d'un jeu diplomatique très complexe, mettant en scène des personnalités souvent troublantes, repose sur des recherches de longue haleine menées par l'auteur dans les archives françaises, britanniques et soviétiques, accessibles au public depuis peu. En faisant de 1939 un moment fort de la guerre froide déjà amorcée après la Révolution bolchevique de 1917 et en montrant comment l'anticommunisme fut la cause majeure de l'échec de l'alliance contre Hitler, Michael Carley remet en cause les interprétations généralement admises sur les origines de la Seconde Guerre mondiale.
Simenon, romancier universel et cosmopolite, ne serait-il pas aussi l'un des plus enracinés dans le territoire affectif de ses origines ?? Joli paradoxe ? : la Belgique est le creuset d'où sont sortis tous ses romans... Ou presque tous ? ! Michel Carly et Christian Libens, deux "? simenoniens ? " passionnés, ont mené leurs recherches à Liège, à Charleroi, à Bruxelles, en Ardenne et au pays flamand. Ils ont retrouvé des lieux d'inspiration, des décors d'époque, des ombres familiales...
Nouvelle édition enrichie entre autres d'expression bruxelloises. Dans ce petit dico, vous découvrirez le français de Belgique, contrasté, truculent, original, atypique, attachant et multiple. Les auteurs, Michel Carly et Jacqueline Lempereur, ont saupoudré leur dictionnaire de recettes gourmandes et de références aux nombreux artistes belges (Simenon et Brel en tête). Ils ont aussi pioché dans ce qui fait de la Belgique, et de sa capitale de charme Bruxelles, un creuset original et métissé de culture: l'Atomium, le Manneken-Pis, les bières, le carnaval, le fantastique et l'accueil chaleureux des habitants.
Le travail et la passion de Michael Nichols font conduit jusqu'au coeur de la jungle ou il a affronte de nombreuses épreuves, loin de tout confort moderne. Collaborateur permanent du National Geographic, ses photographies y sont souvent présentées, ainsi que dans de nombreux autres prestigieux magazines. Il a publie plusieurs livres. notamment sur les zoos américains et le combat des gorilles pour leur survie, et a cosigné un ouvrage sur les chimpanzés avec la primatologue renommée Jane Goodall. Elizabeth Varney écrit et publie des livres pour enfants à New York. Pour National Geographic, elle est aussi co-auteur de Face aux ours polaires avec Norbert Rosing. et de Face aux guépards, avec Chris Johns.
Résumé : Ce guide illustré de photographies vous emmène sur les traces du célèbre commissaire à la découverte de la capitale. Maigret, Paris. Le personnage et la ville sont à jamais liés dans l'oeuvre de Simenon. Ce guide illustré de photographies vous emmène sur les traces du célèbre commissaire à la découverte de la capitale. De Montparnasse à Pigalle, du quai des Orfèvres à Montmartre, des Champs-Elysées au Marais, c'est le Paris des bistrots et des palaces, des petites rues et du coude à coude populaire, de la P.J. et du grand monde. Le Paris du jour comme de la nuit, toute une humanité observée par Simenon et débusquée par Maigret lors de ses 63 enquêtes parisiennes. 120 lieux, 7 itinéraires, ce livre est une invitation à la fois à relire Simenon et à parcourir, romans en tête, une ville tout entière revisitée.
Que se passe-t-il dans l'esprit d'un homme qui agresse sa conjointe, qui en tue un autre ou qui s'adonne au vol comme mode habituel de vie? Qu'est-ce qui motive ou qui pousse cet homme à agir d'une façon qui non seulement contrevient aux lois, mais qui est aussi considérée comme inacceptable et immorale par la majorité de la population? Il n'existe certes pas d'explication unique et encore moins de réponses simples à ces questions; néanmoins, ce livre sur la psychocriminologie psychanalytique explore quelques hypothèses qui permettront au lecteur de mieux saisir ce qui, au plan psychique, sous-tend la délinquance. Cet ouvrage regroupe l'essentiel des contributions théoriques psychanalytiques utiles pour la compréhension du fonctionnement psychique du délinquant. Il explique les notions fondamentales en même temps qu'il permet de saisir le cheminement développemental qui mène à la délinquance à partir de propositions et de cas précis. En présentant de façon concrète la dynamique complexe des relations passionnelles et de la violence conjugale, ainsi que des portraits cliniques éclairants sur les personnes qui ont commis des délits, Dianne Casoni et Louis Brunet ouvrent la voie à l'intégration des connaissances théoriques à la réalité clinique.
En littérature comme en politique, quelles sont les conditions d'émergence des discours singuliers ? Sans prétendre épuiser une aussi difficile question, cet essai l'aborde par le biais du récit, posant par hypothèse qu'un récit diffus et structurant parcourt l'ensemble du discours culturel et le contraint. Ce récit commun, Micheline Cambron tente de le retracer, entre 1967 et 1976, avec des textes aussi différents, à première vue, que les chansons de Beau Dommage, les articles de Lysiane Gagnon sur l'enseignement du français, les monologues d'Yvon Deschamps, la pièce Les belles-soeurs de Michel Tremblay, les poèmes de Gaston Miron et L'hiver de force de Réjean Ducharme. Cet essai, qui s'interroge sur le type d'histoire que nous nous racontions en ces années-là, reconstruit avec bonheur tout l'intelligible d'une époque au Québec. S'il s'adresse d'abord au lecteur de littérature québécoise, il se révélera également précieux pour tous ceux qui aiment réfléchir sur la dimension sociale du langage et de la littérature.
En se penchant sur l'histoire des enfants handicapés physiques du Québec, ce livre éclaire un passé méconnu et rend compte des représentations sociales de ces enfants et de l'évolution des divers services qu'on leur a offerts pendant près d'un siècle, entre 1920 et 1990. L'autrice aborde les thèmes de l'assistance, de l'éducation et de la santé en s'appuyant sur un vaste corpus d'archives qui met au jour l'histoire de certaines associations philanthropiques jusqu'ici demeurées dans l'ombre. Des entrevues enrichissent la narration et brossent un portrait inédit de ces enfants dont le statut a été déterminé par une double tension : entre exclusion et intégration, d'une part, et entre médecine et éducation sociale, d'autre part. Ces dynamiques contradictoires révèlent, de façon nuancée et sensible, trois figures de l'enfance handicapée : la victime angélique, l'enfant-citoyen réadapté et le monstre. Comment se construit une norme ? Comment s'expriment les phénomènes de rejet, de ségrégation et d'exclusion dans une société? De quelle façon les mouvements de défense des droits de "l'enfance irrégulière" se sont-ils organisés au Québec ? Autant de questions fondamentales qui intéresseront les étudiants, les professionnels et le grand public ouvert aux questions éthiques et sociales touchant l'enfance et le handicap.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."