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Le document et l'indice. Apprendre l'histoire de l'école au lycée
Cariou Didier
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753583672
Comment les élèves apprennent-ils l'histoire en classe ? Pour répondre à cette question, l'ouvrage convoque les recherches en didactique menées dans les classes d'histoire, en Europe et en Amérique du Nord, dans l'enseignement primaire et secondaire. Or, le constat est unanime : depuis trois décennies, l'introduction des documents dans les classes ne semble pas avoir renouvelé les pratiques en profondeur. Pour la majorité des élèves, il suffit d'écouter le professeur ou d'effectuer une lecture littérale des textes, sans recourir à la critique historienne des documents, pour accéder directement à la connaissance du passé. L'analyse minutieuse de séances d'histoire, au collège et au lycée, met en lumière ce qui rend parfois difficile l'enseignement et l'apprentissage de l'histoire. Mais elle montre également que certaines pratiques conduisent les élèves à mobiliser le raisonnement historique et à construire le savoir attendu. Cette analyse mobilise l'épistémologie de l'histoire ainsi que les concepts et les modèles de la Théorie de l'action conjointe en didactique (TACD). Des références à la didactique comparée, à la sociologie, à l'anthropologie et à la philosophie complètent cette étude qui s'adresse aux professionnels de l'enseignement et aux chercheurs en didactique.
Résumé : Pascal s'attarde dans les Lettres V à X des PROVINCIALES à l'analyse des procédés des casuistes alors qu'il lui aurait été facile de les englober dans une condamnation de principe. C'est cette fascination des voies de l'immoralité, dans le détail de leur vérité, qui nous a retenu. Du coup, s'imposait l'obligation d'approcher, autant que possible, la conception pascalienne de l'absolu, à la lumière de laquelle il deviendrait possible d'interpréter son intransigeance et sa haine de toute complaisance, fût-elle d'exception.
Ce livre souhaite apporter une meilleure compréhension du champ d'action du travail des magnétiseurs et énergéticiens. C'est une première approche pour tenter de comprendre un peu mieux comment cela fonctionne et quels sont leurs atouts : qu'est-ce que le magnétisme, l'énergétique ? Dans ces thérapies alternatives quels sont les processus en oeuvre ? Quels sont les facteurs déterminant leurs réussites, le cas échéant leurs échecs ? Quelle réalité de cache derrière ce que nous appelons "magie noire" ? Qu'en est-il du nettoyage énergétique des lieux ? Et pour les animaux ? Tous ces thèmes seront abordés ici avec la plus grande simplicité afin de tenter d'éclairer toutes les personnes qui cherchent, sur ce qu'elles peuvent en attendre ou pas. Ce travail nécessite de bousculer certaines idées reçues, certaines croyances bien ancrées, et finalement de garder l'esprit libre et ouvert à d'autres possibles...
Cette collection aborde les grandes questions d'éducation de façon transversale ou par thème. Outre les nécessaires réflexions théoriques sur le sujet, vous trouverez également dans ces ouvrages des pistes pratiques et des outils concrets. En marge du texte, des remarques guident l'utilisateur pour se repérer facilement. De plus, le niveau d'adaptation au cycle de l'école ou du collège est toujours précisé.
L'affirmation de soi permet d'acquérir de nouvelles compétences communicationnelles et sociales pour corriger les conduites dysfonctionnelles. Le jeu de rôle en constitue un formidable outil qui vise à améliorer la communication, l'aisance sociale et la découverte de soi. Cet ouvrage accompagne le thérapeute dans sa démarche pour : - Maîtriser la méthodologie du jeu de rôle thérapeutique ou pédagogique ; - Aider les personnes à vaincre leurs difficultés à mieux communiquer ; - Monter des groupes d'affirmation de soi. Véritable guide pratique pour développer l'affirmation de soi par le biais des jeux de rôle, ce livre propose un panel d'outils validés scientifiquement et immédiatement utilisables. Il présente aussi des études de cas, des exemples d'exercices, des références scientifiques, des échelles d'évaluation et des conseils pratiques issus de l'expérience des auteurs, à la fois cliniciens, enseignants et formateurs. Cette nouvelle édition, largement actualisée, s'enrichit également de nouveaux thèmes : le travail cognitif et émotionnel, la contre-manipulation, la négociation, les ajustements de l'affirmation de soi avec les enfants...
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour