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Atlas du numérique
Cardon Dominique ; Parasie Sylvain ; Ricci Donato
SCIENCES PO
24,99 €
En stock
EAN :9782724641509
Le numérique a conquis la planète. Il a fait de nous des êtres connectés, transformé nos manières d?échanger et de nous rencontrer, bouleversé les modèles économiques classiques et les modes de travail.Intelligence artificielle, fake news, hashtag, plateformes, terres rares, nuage? Derrière ces mots qui ont envahi notre quotidien se cachent des technologies qui ne cessent d?évoluer et dont la complexité nous échappe le plus souvent. Ces technologies produisent des effets variables selon les lieux, les pays, les appartenances sociales. Elles s?immiscent dans les sociétés autant que les sociétés s?en emparent pour en modifier les usages. Elles pèsent sur l?environnement autant qu?elles contribuent à réduire certains de nos impacts. Elles suscitent de nouvelles façons de penser, de lire, de voir et de représenter le monde.Redonner une matérialité aux différentes facettes de notre vie numérisée, voilà justement ce que propose cet atlas, conçu et cartographié à l?aide des outils les plus sophistiqués de la visualisation numérique.Dominique Cardon est professeur de sociologie et chercheur au médialab de Sciences Po. Il est notamment l?auteur de Culture numérique (Presses de Sciences Po, 2019).Sylvain Parasie est Professeur de sociologie et directeur du médialab de Sciences Po. Il est notamment l?auteur de Computing the News. Data Journalism and the Search for Objectivity (Columbia University Press, 2022).Donato Ricci est designer et chercheur au médialab de Sciences Po. Il est spécialisé dans l?utilisation des méthodes de design en sciences humaines et sociales.L?Atelier de cartographie de Sciences Po réunit Thomas Ansart, Benoît Martin, Patrice Mitrano et Antoine Rio.Ils accompagnent les enseignants, les étudiants et les chercheurs. Leurs visualisations allient rigueur scientifique et création graphique.Nicolas B?uf journaliste et développeur spécialisé en visualisation de données.Florine Lecomte est graphiste et illustratrice.Le médialab de Sciences Po a été étroitement associée à la conception de cet atlas, en particulier Andrea Benedetti, Manon Berriche, Camille Chanial, Jean-Philippe Cointet, Maxime Crépel, Jean-Baptiste Garrocq, Valentin Goujon, Guillaume Lachenal, Béatrice Mazoyer, Pedro Ramaciotti Morales, Guillaume Plique, Benjamin Ooghe-Tabanou et Benjamin Tainturier, tout comme les chercheuses et chercheurs suivants : Lucien Castex, Françoise Daucé, Emma Gauthier et Kevin Mellet.Dans la même collection :Atlas de l?Anthropocène - François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Atelier de cartographie de Sciences PoAtlas des mondes urbains - Éric Verdeil, Atelier de cartographie de Sciences Po4e de couverture : Le numérique a conquis la planète. Il a fait de nous des êtres connectés, transformé nos manières d?échanger et de nous rencontrer, bouleversé les modèles économiques classiques et les modes de travail.Intelligence artificielle, fake news, hashtag, plateformes, terres rares, nuage? Derrière ces mots qui ont envahi notre quotidien se cachent des technologies qui ne cessent d?évoluer et dont la complexité nous échappe le plus souvent. Ces technologies produisent des effets variables selon les lieux, les pays, les appartenances sociales. Elles s?immiscent dans les sociétés autant que les sociétés s?en emparent pour en modifier les usages. Elles pèsent sur l?environnement autant qu?elles contribuent à réduire certains de nos impacts. Elles suscitent de nouvelles façons de penser, de lire, de voir et de représenter le monde.Redonner une matérialité aux différentes facettes de notre vie numérisée, voilà justement ce que propose cet atlas, conçu et cartographié à l?aide des outils les plus sophistiqués de la visualisation numérique.Dominique Cardon est professeur de sociologie et chercheur au médialab de Sciences Po. Il est notamment l?auteur de Culture numérique (Presses de Sciences Po, 2019).Sylvain Parasie est Professeur de sociologie et directeur du médialab de Sciences Po. Il est notamment l?auteur de Computing the News. Data Journalism and the Search for Objectivity (Columbia University Press, 2022).Donato Ricci est designer et chercheur au médialab de Sciences Po. Il est spécialisé dans l?utilisation des méthodes de design en sciences humaines et sociales.L?Atelier de cartographie de Sciences Po réunit Thomas Ansart, Benoît Martin, Patrice Mitrano et Antoine Rio.Ils accompagnent les enseignants, les étudiants et les chercheurs. Leurs visualisations allient rigueur scientifique et création graphique.Nicolas B?uf journaliste et développeur spécialisé en visualisation de données.Florine Lecomte est graphiste et illustratrice.Le médialab de Sciences Po a été étroitement associée à la conception de cet atlas, en particulier Andrea Benedetti, Manon Berriche, Camille Chanial, Jean-Philippe Cointet, Maxime Crépel, Jean-Baptiste Garrocq, Valentin Goujon, Guillaume Lachenal, Béatrice Mazoyer, Pedro Ramaciotti Morales, Guillaume Plique, Benjamin Ooghe-Tabanou et Benjamin Tainturier, tout comme les chercheuses et chercheurs suivants : Lucien Castex, Françoise Daucé, Emma Gauthier et Kevin Mellet.Dans la même collection :Atlas de l?Anthropocène - François Gemenne, Aleksandar Rankovic, Atelier de cartographie de Sciences PoAtlas des mondes urbains - Éric Verdeil, Atelier de cartographie de Sciences Po
Saviez-vous que la rose trémière était utilisée pour teindre la soie en pourpre-noir ? Que l'orseille servait à teindre en bleu pour économiser l'indigo ? Qu'il suffit d'un ou deux brelins blancs pour couvrir de violet-rouge une surface de tissu d'un centimètre carré ? Les teintures naturelles, supplantées aujourd'hui par les teintures synthétiques, étaient, jusqu'à la fin du XIXe siècle, les seules sources de couleurs employées pour les textiles, des plus prestigieux aux plus ordinaires : de la pourpre impériale teinte à partir de coquillages aux étoffes teintes aux écorces et à la boue. Véritable invitation à un tour du monde des techniques traditionnellesde teinture par les colorants naturels, de la préhistoire à aujourd'hui, de l'art et de l'artisanat à la grande industrie, cet ouvrage offre une synthèse des recherches les plus récentes sur les matières colorantes présentes dans près de trois cents plantes et une trentaine d'animaux du monde entier. Plus de 560 photos représentant, outre les plantes et les animaux tinctoriaux, les textiles et les objets anciens où ils ont été détectés, les teinturières et teinturiers au travail au fil des siècles, illustrent cet ouvrage.
Les couleurs, pour Antoine Janot, c'est son métier. Encore enfant, avec son père, il a appris à sentir l'odeur de la cuve de pastel, tâter le goût du bain avant d'y plonger le tissu pour le bleuir. Plus tard, il s'est musclé les bras à tourner les lourdes pièces de lainage dans les chaudrons bouillants des rougies de cochenille. Il est un de ces maîtres-teinturiers dont les couleurs éclatantes assurent l'engouement pour les draps du Languedoc aux Echelles du Levant. Alors, quand le nouvel inspecteur des manufactures nommé à Saint-Chinian vient lui confisquer une pièce d'écarlate sous prétexte que son rouge est affamé, Antoine Janot décide de ne pas se laisser faire. Il rédige un mémoire garni d'échantillons pour expliquer comment il obtient toutes ces couleurs, et il l'envoie à Montpellier, à l'Intendant du Roi en Languedoc, avec une lettre dénonçant les abus de pouvoir de l'inspecteur. Pavé dans la mare. Les remous provoqués vont faire repérer Janot jusqu'à Versailles comme un " aventurier sujet à caution, aussi inquiet, aussi haut et aussi dangereux qu'il est bon teinturier ". Le mémoire, enterré dans les archives, est ici édité, avec deux autres d'Antoine Janot : c'est le plus ancien ensemble connu de recettes de teinture des draps de laine, illustrées d'échantillons, organisées systématiquement dans l'ordre des opérations techniques permettant d'obtenir toutes les gammes de coloris grand teint avec les colorants naturels. Leur étude technologique et colorimétrique, proposée par Dominique Cardon, veut inspirer les passionnées et passionnés de couleur et ouvrir de nouvelles voies pour ressusciter les couleurs de l'ère des Lumières.
Les réseaux sociaux n'ont peut-être jamais autant été d'actualité, leur rôle dans les révoltes du Printemps arabe les ayant notamment placés au centre des débats sur le nouveau pouvoir de la société civile dans la sphère politique. Mais de quoi les réseaux sociaux sont-ils le catalyseur ? Ce dossier s'attache à montrer que ces outils en perpétuelle évolution sont à la fois le reflet et les acteurs de différentes transformations de la société. Réseaux en ligne par essence, les réseaux sociaux sont encore largement l'apanage des " digital natives ", nés dans un univers où tout est numérique et pour qui la frontière entre le privé et le public est peut-être moins infranchissable. Certains y voient d'ailleurs un espace où se perd la notion de l'intime. Or, ce n'est pas tant l'exhibition de la sphère privée qui est en jeu que ce que les internautes souhaitent montrer de leurs relations sociales à travers les réseaux sociaux. Et il se trouve que différents leviers de mise en ligne de leur sociabilité sont offerts aux utilisateurs. Parallèlement, les données personnelles d'internautes qui se dévoilent toujours plus sur les réseaux sociaux représentent une manne informationnelle et financière pour les annonceurs ou pour des institutions diverses. Cette divulgation est d'ailleurs susceptible de nuire aux individus, notamment sur la plan professionnel ainsi que l'ont illustré certains cas de licenciement. C'est donc une réalité complexe que celle des réseaux sociaux, où est questionnée la relation verticale entre pouvoir, médias et citoyens ainsi que des formes nouvelles de sociabilité. A la fois source d'émancipation et source d'uniformisation, les réseaux sociaux de l'internet, dont l'utilisation est très peu réglementée, représentent une rupture technologique profonde. Celle-ci, comme souvent dans le passé, suscite des craintes dont on peut espérer qu'elles s'avèreront sans fondement si les pratiques se mettent en place dans un cadre juridique approprié et de façon réfléchie et progressive.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
La terre prodigue ses ressources et confère la puissance à ceux qui se l'approprient. Les sociétés n'ont eu de cesse de se battre et de mourir pour elle : conquêtes, guerres civiles, autoritarismes, etc. Des fascismes européens aux dictatures latino-américaines, de la révolution chinoise aux guérillas colombiennes, combien de séquences politiques ont eu pour arrière-plan une terre mal distribuée ? Des Etats-Unis de la guerre froide à la Chine et la Russie d'aujourd'hui en passant par les pays du Golfe, combien de pays ont exprimé leur volonté de domination et de sécurité par une emprise foncière ? Des Kurdes aux Tibétains, des Palestiniens aux Ouïgours, combien de peuples ont vu leurs terres se dérober et leur rêve de reconnaissance s'évanouir ? Pierre Blanc réexamine l'histoire contemporaine en plaçant la question foncière au coeur des logiques de pouvoir.
Gemenne François ; Rankovic Aleksandar ; Zalasiewi
« Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s?est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l?on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n?est plus la Terre que l?on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l?on domine, que l?on possède et que l?on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s?inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c?est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules. » Bruno LatourChangement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux? Voici le premier atlas réunissant l?ensemble des données sur la crise écologique de notre temps.4e de couverture : « Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s?est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l?on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n?est plus la Terre que l?on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l?on domine, que l?on possède et que l?on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s?inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c?est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules. » Bruno LatourChangement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux? Voici le premier atlas réunissant l?ensemble des données sur la crise écologique de notre temps.
Deux degrés, cela semble peu, mais c'est énorme. La température terrestre a déjà augmenté d'un degré depuis l'époque préindustrielle. Les émissions de carbone liées aux activités humaines en sont les premières responsables. Des bouleversements climatiques sont en cours et leurs impacts ne vont que s'aggraver. Il est presque sûr que nous ne tiendrons pas l'objectif, solennellement acté par les gouvernements du monde, de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. La raison de cette incapacité tient à la triple dépendance de nos sociétés (technique, économique, culturelle) aux énergies fossiles, qui en constituent un soubassement aussi diffus que puissant. La science nous annonce qu'à ce rythme le pire est à craindre. Mais cela n'induit pas une fuite individuelle. Nous devons, au contraire, faire face collectivement. Constatant l'impossibilité actuelle de changer radicalement nos modes de vie et d'organisation, ce livre nous engage néanmoins à suivre plusieurs voies réalistes d'adaptation et de réforme pour préparer un futur moins sombre.
Le scandale Facebook/Cambridge Analytica a révélé le vrai visage des réseaux sociaux. Derrière la façade charmante de milliers d'amis et de petits pouces bleus se cachent en réalité des fléaux que l'on a malheureusement laissé s'installer : la haine, l'exploitation des données personnelles, les fausses nouvelles, la cybercriminalité et l'addiction. Faut-il pour autant quitter Facebook, YouTube, Twitter, Instagram ou Snapchat ? Pas si simple... Car ces plateformes sont devenues indispensables à la vie économique et démocratique. Et si la solution était de mieux les connaître pour mieux les pratiquer ? Comment adopter une bonne "hygiène numérique" ? Faut-il un "permis de conduire" pour les réseaux sociaux ? Le nouveau règlement européen RGPD est-il la solution à tous les maux ? Cet ouvrage décrypte les dangers existants et propose une réflexion sur ces outils qui révolutionnent les relations humaines. Préface de Jean-Gabriel Ganascia, informaticien et philosophe, professeur à la faculté des sciences de Sorbonne Université, président du Comité d'éthique du CNRS.
Internet est un outil incontournable du monde dans lequel nous vivons. Cependant, les menaces qu'il porte semblent s'intensifier. Mais de quoi parle-t-on lorsqu'on dit piratage, diffusion de malwares, surveillance des Etats, vol de données personnelles ? Qui a réellement intérêt à pirater les sites de rencontre ou votre profil Facebook ? Pourquoi et comment voler vos données ? Qui sont les lanceurs d'alerte ? Et qu'est-ce que le darkweb où nous pouvons acheter, entre autres, des drogues, mais où sont aussi à l'abri des dissidents politiques ? Est-il si terrifiant et dangereux qu'on le dit ? Ce livre cartographie en des termes clairs et nuancés, et à travers des éclairages de spécialistes, les actions et les acteurs de cet espace virtuel et pourtant si réel, il en révèle les dessous, les démystifie, et nous aide à comprendre ce que ce monde en soi "cache" , ses enjeux, ses vrais dangers. Pour moins en avoir peur et mieux le maîtriser.
Bernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s'y introduisent, et révèle l'ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté ? jusqu'à l'acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.Exploitant notre désir sans fin d'avoir accès à tout, tout le temps, les géants d'Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d'intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu'elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l'instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D'où vient le sentiment de fatalité à l'égard de cette transgression du public et du privé ?Ce livre montre d'une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d'accéder à tout, tout le temps et sans attendre ? au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.Professeur de droit à Columbia University où il dirige le Center for Contemporary Critical Thought, Bernard E. Harcourt est aussi directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et avocat de condamnés à mort dans l'État d'Alabama. Il a établi l'édition des deux cours de Foucault donnés au Collège de France, dont Théories et institutions pénales et La Société punitive. Il est par ailleurs l'auteur, en français, L'illusion de l'ordre.
4e de couverture : Nous voilà immergés dans une nouvelle ère numérique. La profonde mutation que nous connaissons aujourd'hui n'est pas seulement le fait d'une révolution technologique impliquant des outils inédits, mais aussi le résultat d'une insurrection mentale. En passant d'un système analogique à un système numérique, notre mode de vie, nos réflexes se trouvent profondément modifiés. Afin d'expliciter ce changement, Alessandro Baricco remonte le temps et dresse un historique des événements fondateurs qui ont contribué à forger nos habitudes contemporaines. Avec son style si singulier, mêlant sérieux et humour, il établit une histoire et une géographie de cette nouvelle civilisation. De l'invention du jeu vidéo jusqu'au bouleversement qu'a représenté l'iPhone, en passant par l'invention de Google, chaque innovation a fait évoluer notre rapport au monde, un monde requalifié de «Game», où les problèmes deviennent des parties à gagner, et dans lequel le jeu est élevé au rang de schéma fondateur. Un essai documenté et accessible dans lequel chacun peut puiser quantité d'informations utiles à sa propre réflexion et qui s'adresse autant aux générations qui ont connu les différentes étapes de cette évolution qu'aux enfants de l'ère numérique.