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Les maquettes ESCI (1967-2000)
Carbonel Jean-Christophe ; Larrive Cécile
HISTOIRE COLLEC
19,95 €
Épuisé
EAN :9782352503095
En Italie, l'histoire de la maquette débute dans les années 1960 avec des marques comme Artiplast (à l'origine Plastic Toys), Aliplast (qui deviendra plus tard ltalaerei) et ESCI. Cette dernière introduisit de nombreuses nouveautés dans l'univers du modélisme, à commencer par la large diffusion de planches de décalques additionnelles, les premières motos militaires à grande échelle et les premières maquettes de blindés européens au 1/72. ESCI fit également figure de pionnière en proposant, entre autres, de multiples variantes du même modèle avec des pièces ou marquages différents, ainsi que les premiers (voire uniques) kits de cockpits pour gros avions de combat. La création de la firme ESCI (pour "Ente Scambi Coloniale Internazionali", Société de commerce avec les colonies internationales), date d'avant la Seconde Guerre mondiale.
Cinq auteurs de romans noirs se retrouvent à Crescent House, une maison isolée, érigée au creux d'une vallée perdue de l'Arkansas pour un week-end de création dans une ambiance propice à l'imagination la plus lugubre. De fait, la rumeur locale prétend qu'en 1965, un écrivain, nommé Bill Ellison, y aurait été assassiné par des membres du Ku Klux Klan. D'autres disent qu'il aurait lui-même tué son épouse avant de se donner la mort. Alors que le week-end passe, les nouveaux habitants de Crescent House disparaissent l'un après l'autre ... Une famille entière, bien sous tous rapports, est massacrée dans la ville voisine. Quel est le lien entre passé et présent, entre locataires d'hier et d'aujourd'hui - entre légende et réalité ?
Contrairement à d'autres marques, Matchbox n'a pas éclos brusquement un beau jour sur le marché de la maquette. Matchbox (maquettes) est issue de la gamme de véhicules « die-cast » bien connue du même nom. La société Lesney, utilisatrice du nom « Matchbox » fut fondée en 1953 par Mr Leslie Smith et Mr Rodney Smith. C'est cette société qui imagina ces petits véhicules à prix « argent de poche » et leur présentation qui rappelait par le format et les couleurs une boîte d'allumettes (« match box » en anglais). Modèles réduits maquettes d'avions, de chars de bateaux, de motos et de voitures mais aussi de petits soldats firent les beaux jours de l'enfance des quadra d'aujourd'hui... Cet ouvrage retrace les quarante années de gloire d'une firme, d'une marque de maquettes destinées aux débutants comme aux passionnés les plus exigeants. «Plus que des maquettes un état d esprit. »
Ce n'est qu en 1960 qu'une marque européenne se lança dans la création de maquettes militaires: Airfix, avec un Sherman M4, bien après les fabricants américains, puis japonais. En France apparurent quelques kits simples de maquettes produits par la marque « Les Plastiques Dermatt». Ces modèles pouvaient être trouvés dans... les paquets de lessive Bonux! Heller fut fondée en 1957 par Léo Jahiel et durant ses premières années se construisit une réputation par une gamme d avions français contemporains puis à partir de 1960 par des modèles de voiliers originaux. Les maquettes de chars et de figurines militaires ne firent pas partie non plus du concept initial et n'arrivèrent sur le marché qu'en 1974, après une longue période d essais et de gestation. Illustré par 220 photos, le livre relate l évolution de cette gamme qui se poursuit aujourd hui.
Huit condamnés à mort ont été sélectionnés. Chaque semaine, en direct, vous avez le pouvoir de les éliminer. Un lieu : le sanatorium de Waverly Hills, dans le Kentucky, aux Etats-Unis. Entre ses murs doit se dérouler le show de TV-réalité le plus extrême de l'histoire. Huit tueurs y sont enfermés, prêts à tout, surtout le pire, pour convaincre des millions de spectateurs qu'ils méritent de vivre. Leur destin est suspendu à l'envoi d'un simple SMS? Entres psychopathes un ordre froid s'établit. Jusqu'à ce qu'un corps soit retrouvé sans vie dans la chambre 502, où pourtant personne n'avait le droit d'entrer? A l'heure de la transparence, où nous vivons en live, on line et par écrans interposés, Armelle Carbonel interroge notre monstruosité. Peut-on éliminer un homme, quel qu'il soit, d'un simple SMS ? Net, lipide et palpitant, Criminal Loft est un véritable page-turner.
Après avoir récemment publié un premier livre traitant du système répressif soviétique " Au Goulag ! La police politique sous Lénine et Staline " dans notre maison d'édition, l'auteur présente non plus le Goulag lui-même, mais la police politique soviétique, les différents services de la Sécurité d'Etat, les fameux " organes " de sinistre réputation, quelle que soit leur dénomination au fil des années de pouvoir communiste : Tchéka, Guépéou, OGPOu, NKVD, NKGB, MVD, MGB et KGB) et leurs ramifications à travers l'URSS. Mais aussi les différentes institutions placées sous leur tutelle et chargées d'élaborer la doctrine ou de mettre en oeuvre l'action de cette police politique et d'appliquer ses directives : Conférence spéciale, troïkas extra-judiciaires, etc. Les hommes qui permirent à l'appareil répressif d'atteindre son rendement maximum, et notamment ceux qui alimentèrent et firent fonctionner les prisons et les camps, sont donc au coeur de cet ouvrage. Ce livre présente aussi les uniformes, marques de grade et insignes distinctifs des fonctionnaires des " organes ". Ces insignes, très rares et longtemps cachés, sont des symboles d'appartenance portés en général sur l'uniforme ou, plus rarement, sur la tenue civile des officiers, sous-officiers et soldats des administrations centrales et locales des organes de sécurité et des troupes ou unités spéciales qui en dépendent. Le regard de l'auteur est porté principalement sur l'appareil répressif lui-même, sur les rouages du " hachoir humain " et les " tchékistes ", - un terme générique employé jusqu'à nos jours pour désigner les auteurs de cet holocauste -, organisateurs et agents d'exécution.
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
Attendu, tant par les passionnés de la Résistance que par les radioamateurs, cet ouvrage abondamment illustré (300 photos dont 70 en couleur) présente de manière exhaustive les véritables Croisés de la France Libre que furent les opérateurs radio clandestins alliés parachutés en France occupée. Objet dune lutte impitoyable de la part des Allemands, les opérateurs radio avaient une espérance de vie de six mois Pour la première fois, la formation reçue en Angleterre est présentée en détail et cinq histoires vécues décrivent le quotidien de ces héros. La plupart des matériels radio, dont certains très rares, sont présentés pour la première fois en photo couleur.