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Le livre des Quatre-vingts poétesses par Cristina Campo. Une anthologie de la poésie féminine univer
Campo Cristina ; Sabbatini Fabrizia ; Brullo David
RN
22,50 €
Épuisé
EAN :9791096562619
Voici pour la première fois en français l'anthologie des "quatre-vingts poétesses composée par la grande Cristina Campo, figure aussi insaisissable qu'incontournable de la littérature et la critique italiennes. Son idée était aussi simple que formidable : construire "une anthologie jamais réalisée auparavant des pages les plus pures écrites par des mains féminines à travers les âges". Le livre, qui rassemble aussi bien des poèmes du Japon médiéval que des lettres de l'aristocratie française dorée du XVIIe siècle, des vers de la Grèce classique que des vers de l'Italie de la Renaissance ou du monde moderne, ne sera finalement jamais publié de son vivant, mais ce n'est que pour mieux nous permettre d'apprécier aujourd'hui, dans cette édition construite à l'occasion du centenaire de sa naissance, la pertinence et la beauté de ses choix : Cristina Campo y fait entre autres briller Sappho, Simone Weil, la princesse byzantine Anne Comnène, Catherine de Sienne, mademoiselle Aïssé, Gaspara Stampa, Jane Austen, Marie de France, Murasaki Shikibu, les soeurs Brontë, Alejandra Pizarnik, Li Qingzhao, Virgina Woolf, Al-Khansa... Elle réalise ainsi une anthologie incontournable, érudite et malicieuse du génie féminin, ici scellée par un rare entretien inédit, où la ruse côtoie le mysticisme, la chair son renoncement, le potin la révélation, l'amertume le septième ciel.
Campo Cristina ; Bart Elisabeth ; Sabbatini Fabriz
Voici pour la-première fois en français l'anthologie des "quatre-vingts poétesses" composée par la grande Cristina Campo, figure aussi insaisissable qu'incontournable de la littérature et la critique italienne. Son idée était aussi simple que formidable : construire "une anthologie jamais réalisée auparavant des pages les plus pures écrites par des mains féminines à travers les âges". Le livre, qui rassemble aussi bien des poèmes du Japon médiéval que des lettres de l'aristocratie française dorée du XVIIe siècle, des vers de la Grèce classique que des vers de l'Italie de la Renaissance ou du monde moderne, ne sera finalement jamais publié de son vivant, mais ce n'est que pour mieux nous permettre d'apprécier aujourd'hui la pertinence et la beauté de ses choix : Cristina Campo y fait entre autres briller Sappho, Simone Weil, la princesse byzantine Anne Comnène, Catherine de Sienne, mademoiselle Aïssé, Gaspara Staropa, Jane Austen, Marie de France, Murasaki Shikibu, les soeurs Brontë, Alejandra Pizarnik, Li Qingzhao, Al-Khansa... Elle construit ainsi une anthologie incontournable, érudite et malicieuse du génie féminin où la ruse côtoie le mysticisme, la chair son renoncement, le potin la révélation, l'amertume le septième ciel.
Résumé : 2010, Majorque. Marina et Anna, deux soeurs qui ont passé des années sans se voir, sont réunies pour signer la vente d'un moulin dont elles viennent d'hériter d'une parfaite inconnue. Tout sépare les deux femmes. Marina vient de rentrer sur leur île natale après avoir couru le monde pour une ONG, tandis qu'Anna, mariée sans amour, n'a jamais quitté l'île. Déterminées à percer le secret de ce mystérieux héritage, les deux jeunes femmes vont tenter de rattraper le temps perdu... car du temps, Anna n'en a plus beaucoup... Et peut-être trouveront-elles la force d'affronter leurs blessures anciennes et le courage de réaliser leurs souhaits
Campo Cristina ; Harwell Margherita Pieracci ; Bac
A l'automne 1952, Margherita Pieracci - la Mita à qui sont adressées ces lettres - entre pour la première fois en contact avec Vittoria Guerrini qui adoptera plus tard, entre autres pseudonymes, celui de Cristina Campo. Mita a vingt-deux ans, Vittoria est de sept ans son aînée. Toutes deux ont été profondément marquées par la lecture de Simone Weil et c'est sous le signe de cette admiration commune que naît une amitié qui ne prendra fin qu'avec la mort de Vittoria, vingt-quatre ans plus tard. Les longues périodes de séparation entre les deux amies seront nourries par un échange épistolaire constant. On en discerne la haute valeur littéraire et humaine dans ces Lettres à Mita réunies par leur destinataire et qui constituent une ?uvre à part entière. Les lettres de Cristina Campo épousent au plus près sa ligne de vie. Parfois douce, parfois incantatoire, parfois âpre et cinglante, l'écriture dessine une géométrie spirituelle où prennent corps des pensées dont l'ardente densité n'a d'égale que la transparence. On découvre une femme engagée de toute son âme dans la recherche inlassable de la vérité et de la beauté, et qui affronte le désarroi, la douleur et l'angoisse en se fiant à quelques talismans: attention, exigence, perfection, poésie.
Résumé : Les lettres que Cristina Campo a écrites à María Zambrano entre 1961 et 1975 nous permettent de découvrir un sommet de l'écriture épistolaire campienne et constituent sans aucun doute une clé d'accès indispensable pour une connaissance authentique de la vie et de l'oeuvre de deux des plus importantes figures féminines du XXe siècle. Quotidien, joie, poésie, écriture, amis, livres, liturgie, prière, distance et nostalgie, (dans la fidélité à la confiance et à la tendresse, la douleur, l'espérance, "ce qui rend possible l'attente indéfinie d'un miracle" : tout cela Cristina Campo confie à son amie lointaine, qui le transfigurera au centre de ses recherches philosophiques dans la figure aurorale de la flamme, le petit traité inépuisable que María Zambrano dédia en 1977 à la mémoire de Vittoria-Costina.
Les crises manifestes dans lesquelles nos sociétés se débattent remettent au premier plan les questions de morale et la possibilité de déterminer les principes d'une morale commune. Tout le monde commence à percevoir que le slogan "c'est mon droit", revendiqué par tout un chacun, nous mène droit dans un mur. Cet ouvrage propose en premier lieu de déterminer les fondements d'une morale commune qui pourrait valoir devant le tribunal de la raison. Il propose ensuite d'essayer de comprendre comment la morale se transmet et pour quelles raisons nous finissons le plus souvent par lui obéir, mobilisant pour ce faire les ressources de la psychanalyse, de la philosophie existentialiste sartrienne ou encore de la philosophie de Bergson. La troisième partie présente enfin une série "d'études de cas", c'est-à-dire des essais de morale appliquée.
Nous sommes entrés dans une ère de grandes convulsions. Les crises se multiplient autour de nous, qu´elles soient politiques ou institutionnelles, industrielles ou financières, écologiques ou sociales, identitaires ou religieuses. Partout, on s´inquiète pour l´avenir. Mondialisation, numérisation, ubérisation essor inédit des réseaux virtuels et de l´interconnexion bientôt transhumanisme, robotique et cybernétique. Tous les repèrent se mettent à vaciller. Face aux angoisses, aux fractures et aux crispations, l´heure est plus que jamais venue de renouer avec un sens libre du débat. Des intellectuels issus de tous les champs disciplinaires ont accepté de répondre aux interrogations de notre temps. Ils sont sociologues, historiens, philosophes ou économistes. Loin d´être d´accord sur tout, ils partagent cependant un même souci de notre destinée collective. Les pistes qu´ils dessinent contribueront à nourrir les réflexions politiques de ces prochaines années.
Berry Wendell ; Dufoing Frédéric ; Bourdier Thomas
Résumé : Berry, lui-même paysan, défend l'idée que l'agriculture représente un développement culturel et dépend d'une discipline spirituelle. Contre l'agriculture industrielle, qui coupe l'agriculture de son contexte culturel, détruit son ancrage familial et crée une distance entre les citoyens et leur terre, Berry défend une agriculture à taille humaine, familiale et respectueuse de l'environnement et des consommateurs. Quoique ce livre n'ait pas "le destin heureux d'avoir été démenti" , ce classique, proche de Gorz ou Charbonneau, défend ceux qui luttent toujours dans leur vie quotidienne pour la préservation d'un monde respectueux de l'homme et de son environnement.
Ce livre percutant a été écrit par Unamuno lors de son exil parisien douze ans après Du Sentiment Tragique de la Vie (1913). Il rappelle qu'Unamuno est avant tout un grand auteur européen, s'inscrivant dans la lignée de Pascal ou encore de Kierkegaard. Exilé aux Canaries par Primo de Rivera après avoir remis en cause le roi d'Espagne, Unamuno part pour la France où, dans la souffrance et la solitude, il rédige ce court essai qui prend pour objet la foi, entendu comme effort personnel et véritable et non comme pratique sociale. Rappelant avec finesse, érudition et force que, sans cet effort, sans ce combat et cette lutte permanents pour conquérir et reconquérir la foi et la vérité du christianisme, toute vie religieuse et spirituelle est vouée à la mort et à la disparition, il propose une inclination vers un ascétisme sans cesse renouvelé qui prend part au monde pour mieux le vivre.