
Le ciel volé. Dossier Renoir
Andrea CamilleriLe Ciel voléRécit traduit de l?italien par Dominique Vittoz Pierre-Auguste Renoir a-t-il bien séjourné en 1882 dans la ville sicilienne de Girgenti (aujourd?hui Agrigente), comme l?affirme son fils Jean dans la biographie qu?il lui a consacrée? Si oui, pourquoi n?existe-t-il aucune trace de ce voyage dans les toiles du maître de l?impressionisme? À travers l?échange épistolaire qu?entretient le vieux notaire Michele Riotta avec la belle et mystérieuse Alma Corradi, Andrea Camilleri propose un scénario adroit et mordant, où la passion brouille les cartes jusqu'à l'ultime rebondissement.Né en 1925 près d?Agrigente, en Sicile, homme de théâtre et de radio, devenu romancier sur le tard, Andrea Camilleri est aujourd?hui un des écrivains les plus aimés des Italiens. Auteur de la série policière des Montalbano, il écrit aussi, dans la langue surprenante qui a fait son succès en Italie, des romans basés sur des faits réels exclus de l?histoire officielle, comme le Roi Zosimo ou la Concession du téléphone. Maître dans l?enquête comme dans l?invention, Camilleri cultive un humour savoureux et tonique.
| Nombre de pages | 122 |
|---|---|
| Date de parution | 13/10/2010 |
| Poids | 220g |
| Largeur | 135mm |
| SKU: | 9782213654652 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782213654652 |
|---|---|
| Titre | Le ciel volé. Dossier Renoir |
| Auteur | Camilleri Andrea ; Vittoz Dominique |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 135 |
| Poids | 220 |
| Date de parution | 20101013 |
| Nombre de pages | 122,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La secte des anges
Camilleri AndreaPrésentation de l'éditeur Palizzolo, bourgade imaginaire de Sicile, 1901. Deux familles d’aristocrates ayant été discrètement placées en quarantaine par le médecin, d’inquiétantes rumeurs de choléra se répandent. La situation s’aggrave quand sept des huit prêtres de la ville désignent en chaire la brebis galeuse responsable de ce châtiment divin : maître Teresi, l’avocat défenseur des petites gens. Contraints d’intervenir, les carabiniers rétablissent vite la réalité des faits : le secret médical ne cachait pas une épidémie, mais deux grossesses scandaleuses de jeunes filles dont la morale et la piété étaient pourtant exemplaires. Or elles ne sont pas les seules, et toutes refusent de révéler l’identité du père.Le grand romancier nous régale ici d’un nouvel épisode de sa comédie sicilienne, dont les figures fortes sont avant tout des justes. Né en 1925 près d’Agrigente, en Sicile, homme de théâtre et de radio devenu romancier sur le tard, Andrea Camilleri est aujourd’hui un des écrivains les plus aimés des Italiens. Auteur de la série policière des Montalbano, il écrit aussi, dans la langue surprenante qui a fait son succès en Italie, des romans basés sur des faits réels exclus de l’histoire officielle, comme le Roi Zosimo ou la Concession du téléphone. Maître dans l’enquête comme dans l’invention, Camilleri cultive un humour savoureux et tonique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

Indulgences à la carte
Camilleri AndreaRésumé : L'accommodement, l'arrangement, le compromis, la compromission..., autant de mots pour dire les facettes d'une coutume qui, en l'absence d'un véritable état de droit, a longtemps régi les relations entre Siciliens. C'est à une enquête que nous convie l'auteur, une enquête avec ses méandres, ses surprises, comiques parfois, et nous découvrons peu à peu avec lui les racines d'une coutume sociale qui semble bien se confondre, à l'origine, avec les " bulles d'indulgence " chères à l'Église. On voit en effet le clergé vendre allègrement des " bulles de composition " qui assurent l'absolution pour une longue liste de méfaits selon un barème soigneusement établi, voire avec ristourne à l'évêque. Et ce qui apparaissait, au début, comme une hypothèse extravagante finit par se révéler, noir sur blanc, bien réel. Camilleri est un conteur, savoureux, enjoué, mais toujours lesté, au fond, par la gravité des problèmes qu'il touche ou soulève. Les problèmes de la Sicile, les aspects pittoresques mais douloureux d'une mentalité qui s'est forgée au fil des occupations étrangères, des avatars économiques, du féodalisme, de la politique des grands propriétaires terriens et de leurs milices, les " campieri " , à travers les ambiguïtés populistes du brigandage et de la mafia. Tout cela suggéré ou révélé, raconté, comme sans y toucher, sur un ton d'ironie, parfois grinçante, avec tendresse. Louis BonalumiÉPUISÉVOIR PRODUIT15,25 € -

LA SAISON DE LA CHASSE
CAMILLERI ANDREALe port sicilien de Vigàta n'est sur aucune carte, il est pourtant connu de milliers d'Italiens. Depuis des années, en effet, l'écrivain Andrea Camilleri en fait le théâtre des aventures du très populaire commissaire Salvo Montalbano. Sans quitter cette bourgade devenue un symbole de la Sicile, Camilleri comme dans L'opéra de Vigàta a placé l'action de son dernier roman La saison de la chasse, à la fin du XIXème siècle. L'auteur, pour écrire, s'inspire d'anecdotes découvertes dans des archives. Cette fois, il conte les malheurs qui touchent la famille du marquis Peluso di Torre Venerina peu après l'installation du pharmacien Fofo La Matina. Cependant, il s'agit moins d'un roman avec une intrigue policière qu'une comédie italienne avec des nobles, des roturiers, un curé, des amours contrariées, des secrets ancestraux. L'atmosphère rappelle celle du roman de Roger Vaillant, La loi, auquel s'ajoute le style particulier de Camilleri. En effet, sa langue est un mélange d'italien et de dialecte sicilien que les Italiens du nord ne comprennent que grâce au contexte. La traduire est donc presque une gageure. Dominique Vittoz, pour ne rien perdre de ce langage plein de verve s'est servi du parler lyonnais. Certes, il faut se faire à des phrases comme : «Bien sûr que si que je parle sérieusement, grand galavard ! beugla le père Macaluso, désormais franc emmalicé». Mais bien vite on cesse de se référer au glossaire, entraîné par l'histoire et les personnages hauts en couleur, séduit par ce français imagé qui semble parfois tout droit sorti de l'univers Rabelaisien. Une gourmandise sicilienne délicieuse pour l'esprit. --Ariane Charton--ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,60 € -

Un massacre oublié
Camilleri AndreaCent quatorze noms et prénoms, âges et lieux de naissance. Un seul et même jour de décès. Cent quatorze jeunes hommes tués en un même lieu, et jetés aux oubliettes de l'Histoire. Certes, ils ne furent ni les premiers, ni les derniers, mais il est tout à l'honneur d'Andrea Camilleri, leur compatriote, d'avoir ramené au jour de la chronique locale, donc de l'Histoire et de la conscience, le sort de ces bagnards siciliens, ces « serfs de peine » comme les qualifiait alors l'administration des Bourbon, qui payèrent ainsi, indirectement, leur tribut aux soulèvements libérateurs de 1848. Au reste, à travers les nouveaux notables, qui ne sont autres que les anciens (nous connaissons ces tours de passe-passe), les représentants de l'Unité italienne se gardèrent bien de sortir les cent quatorze cadavres de leur tombeau d'invisibilité et de silence: ne s'agissait-il pas d'exclus, d'individus mis au ban de la société? Andrea Camilleri retrace minutieusement les lieux, les raisons, les rôles et les acteurs de cette tragédie insulaire, avec, parfois, une bonhomie souriante qui est comme un voile de pudeur jeté sur l'enfer obscène de ceux que broient l'injustice et la stupidité des événements ou des hommes, un voile jeté sur la violence, aussi, de son indignation, car c'est Porto Empedocle, son bourg natal, qui fut le théâtre de ce massacre oublié, renié, et qu'avec respect il remet en lumière. - Louis BonalumiÉPUISÉVOIR PRODUIT14,20 €
Du même éditeur
-
Du bois pour les cercueils
Ragon ClaudeLe commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
La Revue Blanche. Une génération dans l'engagement 1890-1905
Bourrelier Paul-HenriLa Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT51,25 € -
Chronique de pierre
Kadaré IsmaïlRésumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,20 € -
Moins de médicaments, plus de plantes
Chevallier LaurentRésumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 €
De la même catégorie
-
L'amie prodigieuse Tome 2 : Le nouveau nom
Ferrante Elena ; Damien ElsaRésumé : Naples, années soixante. Au cours de son repas de mariage, Lila découvre que son mari Stefano a offert les chaussures imaginées et dessinées par elle à Marcello Solara, qui règne sur le quartier avec son frère, Michele, deux hommes qu'elle déteste. Pour Lila, née pauvre et devenue riche en épousant l'épicier Carracci, c'est le début d'une période trouble : elle méprise son mari, refuse qu'il la touche, mais finit par céder. Elle va travailler dans la nouvelle boutique de la famille Carracci, tandis que Stefano ouvre également un magasin de chaussures en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena, la narratrice, continue ses études au lycée et est toujours amoureuse de Nino Sarratore, qui fréquente à présent l'université. Quand les vacances d'été arrivent, les deux amies partent pour Ischia en compagnie de Nunzia, la mère de Lila, et de Pinuccia, sa belle-soeur, car l'air de la mer doit aider Lila à prendre des forces pour qu'elle puisse donner un fils à Stefano. La famille Sarratore aussi est en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino. Le nouveau nom est la suite de L'amie prodigieuse , qui évoque l'enfance et l'adolescence de Lila et Elena. Avec force et justesse, Elena Ferrante y poursuit sa reconstitution d'un monde, Naples et l'Italie, et d'une époque, des années cinquante à nos jours, donnant naissance à une saga romanesque au souffle unique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,50 € -
L'amie prodigieuse Tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste
Ferrante Elena ; Damien ElsaRésumé : Après L'amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est la suite de la formidable saga dans laquelle Elena Ferrante raconte cinquante ans d'histoire italienne et d'amitié entre ses deux héroïnes, Elena et Lila. Pour Elena, comme pour l'Italie, une période de grands bouleversements s'ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s'annoncent, les mouvements féministes et protestataires s'organisent, et Elena, diplômée de l'Ecole normale de Pise et entourée d'universitaires, est au premier rang. Même si les choix de Lila sont radicalement différents, les deux jeunes femmes sont toujours aussi proches, une relation faite d'amour et de haine, telles deux soeurs qui se ressembleraient trop. Et, une nouvelle fois, les circonstances vont les rapprocher, puis les éloigner, au cours de cette tumultueuse traversée des années soixante-dix. Celle qui fuit et celle qui reste n'a rien à envier à ses deux prédécesseurs. A la dimension historique et intime s'ajoute même un volet politique, puisque les dix années que couvre le roman sont cruciales pour l'Italie, un pays en transformation, en marche vers la modernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Dévorer le ciel
Giordano Paolo ; Bauer NathalieDix ans après La Solitude des nombres premiers, un adieu à la jeunesse dans un bouleversant roman d'amour et d'amitié.Chaque été, Teresa passe ses vacances chez sa grand-mère, dans les Pouilles. Une nuit, elle voit par la fenêtre de sa chambre trois garçons se baigner nus dans la piscine de la villa. Ils s'appellent Nicola, Bern et Tommaso, ce sont " ceux de la ferme " d'à côté, jeunes, purs et vibrants de désirs. Teresa l'ignore encore, mais cette rencontre va faire basculer sa vie en l'unissant à ces trois " frères " pour les vingt années à venir, entre amours et rivalités, aspirations et désillusions. Fascinée par Bern, personnage emblématique et tourmenté, viscéralement attaché à la terre somptueuse où il a grandi, elle n'hésitera pas, malgré l'opposition de sa famille, à épouser ses idéaux au sein d'une communauté fondée sur le respect de la nature et le refus du monde matérialiste, à l'image de la génération des années 90, tiraillée entre le besoin de transgression et le désir d'appartenance, mais entièrement tendue vers l'avenir, avide de tout, y compris du ciel.Traduit de l'italien par Nathalie BauerNé en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. À l'âge de 26 ans, avec son premier roman, La Solitude des nombres premiers, il est le plus jeune auteur à obtenir le prestigieux prix Strega : deux millions d'exemplaires vendus, une trentaine de traductions dans le monde. Il confirme ensuite son talent dans Le Corps humain et Les Humeurs insolubles.Nathalie Bauer a publié plusieurs romans et traduit plus de cent ouvrages italiens, dont des ?uvres de Mario Soldati, Primo Levi, Natalia Ginzburg, Marcello Fois et Michela Murgia.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -
Oeuvres
Pavese Cesare ; Rueff MartinQuatrième de couverture «Autrefois on disait déjà la colline comme on aurait dit la mer ou la forêt. J'y allais le soir, quittant la ville qui s'obscurcissait, et, pour moi, ce n'était pas un endroit comme un autre, mais un aspect des choses, une façon de vivre. [...] J'y montais le soir pour éviter le sursaut des alertes : les chemins fourmillaient de gens, de pauvres gens que l'on évacuait pour qu'ils dorment au besoin dans les prés, en emportant un matelas sur leur vélo ou sur leur dos, criaillant et discutant, indociles, crédules, amusés.» Cesare Pavese, La Maison des collines, 1948.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 €







