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Oeuvres choisies
Calvin Jean
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070392506
Quatrième de couverture Calvin, c'est la rupture avec la religion médiévale, et l'invention de la prose d'idées en français moderne. Porte-parole d'un renouveau chrétien radical, il touche, contrairement à d'autres intellectuels de la Renaissance, un public élargi par la propagation de l'imprimé. Dans ses traités, il précise les divers fronts sur lesquels s'est porté son combat. Il y défend la Réforme face aux autorités catholiques, refuse tout compromis avec les rites traditionnels, s'attaque à la «superstition» en dressant un inventaire dérisoire des reliques ; mais il propose aussi des préfaces à la Bible traduite en français. Écho vigoureux de la parole divine, il reprend à l'intention de ses contemporains les accents impérieux et bouleversants de la «prophétie» biblique, et découvre ainsi son tempérament littéraire. D'un traité à l'autre, sa voix module, dans un contexte dramatique, les ressources d'un avocat, d'un moraliste et d'un pamphlétaire.
«Je m?étudie à disposer par ordre ce que je dis, afin d?en donner plus claire et facile intelligence», écrivait Calvin. Ainsi a-t-on fait dans ce volume, qui voudrait faire redécouvrir ou (soyons francs) découvrir une ?uvre à facettes. Au sommaire, plusieurs sections : Calvin théologien, prédicateur, pédagogue, polémiste, épistolier, associé à la mise en place de structures sociales, économiques ou politiques appelées à se développer pendant des siècles, Calvin «autobiographe» aussi, même si le mot est infidèle à ce que sont vraiment les textes dans lesquels l?homme transparaît derrière le réformateur. Et au-delà de ces facettes, une constante : Calvin écrivain, l?un des créateurs de la langue française classique, l?inventeur d?un art d?écrire qui forme une «rhétorique de la simplicité», le maître d?un style qu?un de ses plus farouches détracteurs qualifiait, à regret, d?«éloquent et admirable», et sans la ravageuse efficacité duquel ses idées n?auraient pas eu l?influence (immense) qu?elles ont exercée sur la société et la culture modernes. Il y a une légende noire de Calvin, le bourreau de Michel Servet, le chasseur de sorcières, l?organisateur de la théocratie genevoise? et il y a la réalité complexe, contrastée, d?un homme qui, par-delà les luttes dont sa vie fut émaillée, voyait la «vraie et certaine sagesse» dans une double connaissance : celle de Dieu, celle de soi. Calvin est né en 1509. Cinq cents ans plus tard, tâchons de lui rendre toute sa complexité.
Le problème de la crise éthique touche le monde entier. En raison de cet état, et compte tenu des missions assignées aux systèmes éducatifs dont celle qui consiste à contribuer à la formation des citoyens respectueux de l'intérêt général et du bien commun ; et au renforcement du sens éthique, un ensemble d'interrogations sur l'éducation à l'intégrité et la tricherie à l'école paraissent pertinentes. De quel impact sont les technologies de l'information et de la communication sur la mise en oeuvre d'un projet d'éducation à l'intégrité ? Quelle explication psychologique est-il possible de proposer pour comprendre le développement de la disposition à la tricherie en milieu scolaire ? Quelle est dans le processus enseignement-apprentissage l'importance des circonstances susceptibles d'influencer positivement la propension à la tricherie ? Dans quelle mesure les circonstances du processus enseignement- apprentissage constituent-elles un terrain favorable au développement de processus irrationnels de résolution de problèmes ? Dans quelle mesure constituent-elles un terrain favorable au développement de sentiments d'inaptitude ou d'un complexe d'incapacité vis-à-vis de l'apprentissage et de l'évaluation ? Dans quelle mesure la disposition des élèves à la tricherie peut- elle être influencée par les pratiques didactiques ? Quel est l'effet des technologies de l'information et de la communication sur le développement de la disposition à la tricherie lors des évaluations des apprentissages ? Quelles sont les influences qui permettent de développer ou de renforcer chez un élève une attitude positive vis-à-vis de la tricherie et quelles sont les causes les plus fréquentes de la tricherie en milieu scolaire ? Quelles sont les approches les plus fréquemment utilisées dans la lutte contre le développement de la disposition à la tricherie, et quelle est leur efficacité relative au regard des résultats ? Tels sont les principaux axes de cette série d'articles sur l'éducation à l'intégrité et la tricherie en milieu scolaire.
Trouvé dans les papiers de Calvin après sa mort, l'original latin de ce texte n'a été publié qu'en 1575 par Théodore de Bèze. Traduit pour la première fois en français, il permet de mesurer la manière dont Calvin considérait le judaïsme. Le Réformateur répond à vingt-trois questions posées par " un certain Juif " à propos de l'évangile de Matthieu. L'origine de ces questions est restée longtemps une énigme. On sait aujourd'hui qu'elles proviennent d'argumentaires polémiques juifs remontant au XIIIe siècle. Elles ont accompagné le manuscrit d'une traduction juive en hébreu de l'évangile de Matthieu. Elles portent globalement sur la messianité de Jésus et expriment l'impossibilité pour le judaïsme de concevoir la divinité du Christ. Elles poussent Calvin dans ses derniers retranchements. Piqué au vif, ce dernier répond avec la verdeur de l'époque pour faire valoir le caractère particulier de la transcendance du Messie Jésus. Le XXIe siècle est encore l'époque des invectives. Le langage de Calvin est parfois violent à l'égard des juifs. Mais, au-delà des formes, on observe que le Réformateur prend au sérieux leur opposition et s'en sert pour articuler sa pensée. Sur plusieurs points, cette dernière se révèle originale pour l'époque. Peut-on aujourd'hui prolonger cette originalité calvinienne dans la perspective d'une reconnaissance mutuelle du christianisme et du judaïsme ? Un commentaire intitulé Transcendance messianique, l'ouverture et l'impensé permet à Marc Faessler, théologien protestant qui a traduit et édité le texte, de reprendre chacune des vingt-trois questions et réponses.
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "