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Les territoires disputés de la laïcité. 44 questions (plus ou moins) épineuses
Calvès Gwénaële
PUF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782130795773
Dans une République laïque, il est interdit aux pouvoirs publics de mêler Dieu à la conduite de leurs actions : la loi vaut pour tous, croyants ou non-croyants, les services publics et leurs agents sont soumis à une obligation de stricte neutralité confessionnelle, les bâtiments publics n'arborent aucun emblème religieux, l'impôt ne finance aucune organisation ou activité cultuelle. Le principe de laïcité exige de la sphère publique qu'elle soit radicalement a-religieuse. Mais les contours de la sphère publique sont aujourd'hui brouillés. La règle de silence sur le religieux tend à migrer vers la société civile, pour s'imposer à des associations, à des entreprises, voire à de simples individus qui déambulent dans la rue. De quel droit ? A quel prix pour les libertés ? Et, pour la laïcité elle-même, au risque de quel détournement de sens ? Sur ces nouveaux territoires de la laïcité, le droit peine à trancher les conflits. Il est souvent muet, obscur ou ambigu. L'analyse de 44 questions (plus ou moins) épineuses ne prétend donc pas livrer des réponses "clé en main" aux problèmes que soulèvent les mutations contemporaines de la laïcité. Elle voudrait plutôt inviter à débattre, sereinement, des fondements politiques et juridiques du projet laïque.
Résumé : Le premier "rocher" de la famille princière de Monaco, des maquereaux décorant une église, la maison de vacances de Jules Verne, les vestiges d'un chantier naval qui émerveilla la cour de Versailles, le plus ancien tennis-club de France, une piscine pour chevaux, le sort des chiens du guet qui semaient la terreur dans Saint-Malo, la véritable chambre natale de Chateaubriand, les débordements maternels d'une guenon, des pierres sculptées par un étrange abbé, l'île où Léo Ferré composa ses plus célèbres chansons... Du cap Fréhel à la pointe du Grouin, la Côte d'Emeraude n'a pas fini de livrer ses secrets.
L'expression "Tonnerre de Brest", utilisée pour exprimer la surprise, l'exaspération ou l'indignation, tire son origine de l'association entre le mot "tonnerre", exprimant la puissance et l'intensité d'un bruit fort, et "Brest", la grande ville portuaire de Bretagne. Sa popularité ne se dément pas. Mais pourquoi donc associer le tonnerre à Brest ? Lorsque l'on remonte le fil du temps, on découvre l'histoire à rebondissements de l'expression "Tonnerre de Brest" : du Journal des savants, la plus ancienne revue au monde, au capitaine Haddock, l'ami de Tintin, en passant par Boureau-Deslandes, Franklin, Robespierre et Proust... Si le " Tonnerre de Brest " a fait le tour du monde, c'est aussi parce que d'inattendues légendes urbaines se sont emparées d'elle : de l'évasion des forçats du redoutable bagne de Brest jusqu'aux fréquents coups de canon qu'on entendait jadis dans le port de Brest. " Tonnerre de Brest " : une énigme que l'auteur a résolue en travaillant notamment dans les archives de l'Académie des sciences, où se trouve une fameuse lettre de 1718, longtemps perdue : celle, envoyée de Brest, qui s'intitule de façon éloquente : " Sur quelques effets du Tonnerre " !
Créer juridiquement des inégalités pour favoriser, dans les faits, le progrès de l'égalité? : tel est le pari des politiques de discrimination positive. A l'heure où le principe de non-discrimination s'impose de manière toujours plus exigeante, il peut sembler paradoxal de recourir à cette forme de discrimination "? bienveillante ? " . A quelles conditions est-elle acceptable ?? Au nom de quels principes peut-elle se justifier ?? Que faut-il en attendre ?? En s'appuyant sur l'analyse des expériences menées à l'étranger comme en France, Gwénaële Calvès offre des pistes pour un débat objectif et informé. Elle éclaire la notion de discrimination positive, et fait le point sur les enjeux de société dont elle est porteuse.
Résumé : Paru en 1921, La nature de la décision judiciaire est un classique de la pensée juridique américaine. Benjamin Nathan Cardozo (1870-1938), grand juge de common law, s'y interroge sur son activité quotidienne : " Que fais-je lorsque je tranche un litige ? Quelles sont les sources d'information vers lesquelles je me tourne pour guider mon jugement ? ". Pour " dire le droit " au cas par cas, le juge dépeint par Cardozo doit toujours choisir et interpréter la règle applicable au litige. Mais il peut aussi être amené à la créer lui-même. A quel titre exerce-t-il un tel pouvoir ? Que connaît-il de l'intérêt général, ou des nouveaux besoins de la société ? A ces questions qui se posent dans toutes les démocraties contemporaines, La nature de la décision judiciaire apporte une réponse à la fois savante, subtile et engagée.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.