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Violence, politique et civilité aujourd'hui. La Turquie aux prises avec ses tourments
Caloz-Tschopp Marie-Claire ; Selek Pinar ; Insel A
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343030364
Ce livre réunit des contributions de chercheuses et chercheurs en philosophie et sciences humaines de plusieurs nationalités, lieux, continents, et de plusieurs générations. Il se consacre à une réflexion sur la politique, la violence, la civilité, contemporaines dans leurs dimensions politiques, philosophiques, et anthropologiques, en s'efforçant de réunir une diversité d'expériences et d'approches et de les rapporter aux enjeux de l'actualité. La préface de Marie-Claire Caloz-Tschopp, du Collège International de Philosophie (Paris-Genève), " Que peut nous apprendre la Turquie ? ", est un appel au déplacement, à la curiosité, au plaisir de la réflexion collective, ici et là-bas. C'est un précieux outil de travail collectif du réseau de lecture international. Il s'adresse à un large public appelé à lire, à débattre de textes et matériaux, en préparant le colloque international organisé à Istanbul du 7 au 11 mai 2014: " Violence politique, exil/des-exil dans le monde d'aujourd'hui ". Il contient trois textes : les textes de Pinar Selek et Ahmet Insel amènent des éléments concrets et théoriques de réflexion à partir de ce qui se passe en Turquie ; le texte d'Etienne Balibar formule des questions philosophiques pour lancer la réflexion sur le thème " Violence, Politique, Civilité ".
Biographie de l'auteur Marie-Claire Caloz-Tschopp, chargée de cours aux Universités de Lausanne et de Louvain, maître d'enseignement et de recherche à l'Université de Genève, conduit depuis le milieu des années soixante-dix un travail de recherche, d'enseignement philosophique et de citoyenneté sur le droit d'asile en Suisse et en Europe. Son livre combine l'analyse des politiques migratoires, au plus près des faits saillants (dissuasion, enfermement, camps, expulsions), au questionnement philosophique. Il met ainsi en évidence l'énorme enjeu de l'actuelle tentative de nier le droit fondamental des humains à se déplacer.
Dans ce volume, en lien étroit avec le volume 2 (la " banalité du mal " comme un mal politique) est dessinée la figure des sans-Etat et le " droit d'avoir des droits " dans l'œuvre de Hannah Arendt et aux frontières de la démocratie, de la citoyenneté aujourd'hui (immigration, droit d'asile, tziganes, femmes, chômeurs, pauvres, sans-papiers, mouvement indien, etc.). Serions-nous tous en train de devenir des sans-Etat, se demande un des auteurs en conclusion du volume ? Qu'est-ce que le " droit d'avoir des droits ", être sans-Etat pour Hannah Arendt ? Qu'est-ce que le " droit d'avoir des droits " aujourd'hui quand on est sans-Etat, c'est-à-dire quand on est sans place, sans statut, hors du " droit d'avoir des droits ", du droit à la politique ? Qu'est-ce que résister et agir ? Comment une figure emblématique de la situation politique tragique de non-droit absolu du XXème siècle réussit-elle ou non à devenir figure-sujet politique pour Hannah Arendt ? A partir de l'œuvre de Hannah Arendt , en situant ses apports et ses limites, qu'est-ce que cela présuppose comme tâche critique de la philosophie, de la politique et donc de la citoyenneté ? Nous verrons comment Hannah Arendt replace au centre du débat philosophique et politique contemporain la matrice de la politique et de la citoyenneté : la résidence et l'appartenance politique.
Il faut revenir aux questions d'Hannah Arendt. Les prendre au sérieux. S'inscrire dans sa démarche expérimentale pour penser " sans béquille " incertitudes et ténèbres d'aujourd'hui. Défi transformé en pari. (Re)lire l'œuvre alors. Depuis l'impérialisme, l'invention totalitaire, la guerre, la révolution, l'action, la pensée, le jugement politique. Aucune œuvre n'est sacrée, figée, appropriable. L'œuvre vit si elle est sans cesse (re)découverte, vécue, confrontée à l'expérience. Soumise au travail critique de regards nouveaux et de chercheurs de pointe. Déplacement du regard, des positions, des questions autour de la politique, de la philosophie. Prendre avec soi l'héritage des débats successifs en sortant des chemins battus. Le livre présente les textes de 60 auteurs. Autant d'interprétations, de critiques, d'informations, de débats de qualité. Ecrits sous des angles pointus, différents, inédits. Certains sont des lecteurs assidus d'Arendt, d'autres l'ont découverte à l'occasion du colloque, organisé les 11 et 12 mai 2007 dans le cadre de l'Institut politique des relations internationales (IEPI) de l'Université de Lausanne. L'originalité, la difficulté, la saveur, le plaisir des textes tiennent au fait qu'ils sont écrits par des chercheurs, des professionnels, des acteurs politiques, des points de vue, des expériences, des lieux, des âges très divers. A partir de pratiques scientifiques, professionnelles, citoyennes dans le monde d'aujourd'hui (Europe, Inde, Amérique latine), les auteurs invitent à d'autres lectures d'Arendt.
La parole a été donnée à 200 travailleurs du service public à Genève dans des entretiens. Ils racontent comment ils vivent l'Etat, leurs chefs ou leurs subordonnés. Ils racontent comment ils doivent réinsérer des chômeurs dans un marché du travail recomposé où la précarisation est la règle et comment ils assistent des requérants d'asile, des travailleurs immigrés clandestins. Alors que l'Etat de droit est un fantôme. Ce document permet de penser au devenir du service social public en dépassant les préjugés et les clichés, de redécouvrir une des facettes du travail en recomposition, celui du service public.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.