
Les étrangers aux frontières de l'Europe et le spectre des camps
Caloz-Tschopp Marie-Claire
SNEDIT LA DISPU
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782843030925
Biographie de l'auteur Marie-Claire Caloz-Tschopp, chargée de cours aux Universités de Lausanne et de Louvain, maître d'enseignement et de recherche à l'Université de Genève, conduit depuis le milieu des années soixante-dix un travail de recherche, d'enseignement philosophique et de citoyenneté sur le droit d'asile en Suisse et en Europe. Son livre combine l'analyse des politiques migratoires, au plus près des faits saillants (dissuasion, enfermement, camps, expulsions), au questionnement philosophique. Il met ainsi en évidence l'énorme enjeu de l'actuelle tentative de nier le droit fondamental des humains à se déplacer.
| Nombre de pages | 252 |
|---|---|
| Date de parution | 24/06/2004 |
| Poids | 360g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782843030925 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782843030925 |
|---|---|
| Auteur | Caloz-Tschopp Marie-Claire |
| Editeur | SNEDIT LA DISPU |
| Largeur | 140 |
| Date de parution | 20040624 |
| Nombre de pages | 252,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Colère, courage, création politique. Volume 1, La théorie politique en action
Caloz-Tschopp Marie-Claire ; Tosel AndréDans le volume 1, intitulé Colère, Courage, Création politique, nous partons d'interrogations générales qui ont ouvert le colloque: une Université libre au XXIe siècle? Pour qui? Pourquoi un colloque de théorie politique a-t-il un sens pour le mouvement de résistance? Pour en-suite envisager le cadre général des transformations des rapports de pouvoir et de la guerre (violence extrême, déterritorialisation de la guerre, écarts abyssaux des inégalités, racisme, etc.). Réfléchir à la "guerre au carré" pour mettre un terme à la guerre infinie du monde fini (André Tosel)? Quelles menaces pour l'intimité? Où en est la notion de guerre juste? Ces questions ont été abordées depuis des pratiques de résistance, de responsabilités professionnelles, politiques. Elles ont été abordées depuis l'esclavage, l'impérialisme, la situation des femmes, de générations dépossédées par la violence (grand-père paysan, petit-fils déplacé, en Colombie), l'expérience de l'exil, la situation de violence en Chine, en Iran, en Colombie, au Chili, en Suisse, depuis le pas de côté des hommes modernes devant l'abîme de l'anéantissement au XXe siècle. Le volume présente aussi le texte d'une pièce de théâtre, Gauches (Jose Lillo), inaugurée lors du colloque de Lausanne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,50 € -

Lire Hannah Arendt aujourd'hui. Pouvoir, guerre, pensée, jugement politique
Caloz-Tschopp Marie-ClaireIl faut revenir aux questions d'Hannah Arendt. Les prendre au sérieux. S'inscrire dans sa démarche expérimentale pour penser " sans béquille " incertitudes et ténèbres d'aujourd'hui. Défi transformé en pari. (Re)lire l'œuvre alors. Depuis l'impérialisme, l'invention totalitaire, la guerre, la révolution, l'action, la pensée, le jugement politique. Aucune œuvre n'est sacrée, figée, appropriable. L'œuvre vit si elle est sans cesse (re)découverte, vécue, confrontée à l'expérience. Soumise au travail critique de regards nouveaux et de chercheurs de pointe. Déplacement du regard, des positions, des questions autour de la politique, de la philosophie. Prendre avec soi l'héritage des débats successifs en sortant des chemins battus. Le livre présente les textes de 60 auteurs. Autant d'interprétations, de critiques, d'informations, de débats de qualité. Ecrits sous des angles pointus, différents, inédits. Certains sont des lecteurs assidus d'Arendt, d'autres l'ont découverte à l'occasion du colloque, organisé les 11 et 12 mai 2007 dans le cadre de l'Institut politique des relations internationales (IEPI) de l'Université de Lausanne. L'originalité, la difficulté, la saveur, le plaisir des textes tiennent au fait qu'ils sont écrits par des chercheurs, des professionnels, des acteurs politiques, des points de vue, des expériences, des lieux, des âges très divers. A partir de pratiques scientifiques, professionnelles, citoyennes dans le monde d'aujourd'hui (Europe, Inde, Amérique latine), les auteurs invitent à d'autres lectures d'Arendt.ÉPUISÉVOIR PRODUIT51,00 € -

Contraintes, dilemmes, positions des travailleurs du service public. Entretiens
Caloz-Tschopp Marie-ClaireLa parole a été donnée à 200 travailleurs du service public à Genève dans des entretiens. Ils racontent comment ils vivent l'Etat, leurs chefs ou leurs subordonnés. Ils racontent comment ils doivent réinsérer des chômeurs dans un marché du travail recomposé où la précarisation est la règle et comment ils assistent des requérants d'asile, des travailleurs immigrés clandestins. Alors que l'Etat de droit est un fantôme. Ce document permet de penser au devenir du service social public en dépassant les préjugés et les clichés, de redécouvrir une des facettes du travail en recomposition, celui du service public.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 € -

Hannah Arendt, la "banalité du mal" comme mal politique. Volume 2
Caloz-Tschopp Marie-ClaireDans ce volume, qui fait suite au volume 1 (Les sans-Etat et le "droit d'avoir des droits"), est précisé ce qu'est la banalité du mal en tant que mal politique dans l'oeuvre de Hannah Arendt et sont présentés des visages du mal politique aujourd'hui. En quels termes, Hannah Arendt définit-elle la banalité du mal en tant que mal politique ? Comment est-il possible qu'il y ait refus d'affronter l'intériorité du mal et son extériorité dans ses rapports à l'Etat, à la société, lorsque le mal est politique ? Comprendre, résister au mal politique, comment, par quels moyens, avec qui, dans quels buts ? Que signifie consentir ou non au mal politique, se demande une des auteurs à partir de ses travaux féministes ? Nous verrons que la pensée, le jugement dans la pluralité grâce à la mémoire, à la liberté, au renforcement du sujet et de l'espace public sont les enseignements d'Arendt qui s'est inspirée des Grecs et de Kant. Nous verrons aussi que Hannah Arendt, en pensant au mal politique, apporte des éléments pour repenser les frontières et les rapports entre le sujet psychique et la société.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 €
Du même éditeur
-
Penser avec Marx aujourd'hui. Tome 4, "Le communisme" ? Première partie
Sève LucienRésumé : Cet ouvrage constitue la première partie du dernier tome de la tétralogie Penser avec Marx aujourd'hui, oeuvre majeure du philosophe Lucien Sève. Intitulé "Le communisme"? , il fait suite à Marx et nous (tome I), "L'homme"? (tome II), "La philosophie"? (tome III). Dans leur Manifeste de 1848, Marx et Engels faisaient du mot "communisme" l'éclatant emblème de l'émancipation humaine. Au XXe siècle, les crimes du stalinisme puis l'inviabilité du système soviétique en ont fait au contraire le terme le plus décrié de tout le vocabulaire politique. Aujourd'hui, quand les catastrophes dont nous menace à brève échéance un capitalisme entré en folie nous somment d'inventer une autre civilisation, se pourrait-il qu'un communisme entièrement repensé pour notre temps redevienne le nom enviable du futur ? C'est ce que soutient Lucien Sève dans ce livre. Une étude savante et vivante de la genèse et du contenu de la visée communiste au XIXe siècle, puis une histoire critique impitoyable de ce qui se passa au XXe siècle pour "le communisme" rendent patente cette conclusion : ce qui a dramatiquement échoué au siècle dernier sous ce nom usurpé, bien loin du communisme de Marx alors prématuré historiquement, fut en vérité, à l'initiative d'un Staline traître aux espoirs nés d'Octobre 17, un national-étatisme brutal de rattrapage du capitalisme où se lancèrent la Russie et à sa suite d'autres pays en retard relatif de développement. Le sens même de l'histoire vécue ces deux derniers siècles bascule ici entièrement : le communisme en son vrai sens n'est pas derrière nous mais devant nous. La deuxième partie du livre, en préparation, traitera de cette question : quel communisme pour le XXIe siècle ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 € -
Contre la gentrification. Convoitises et résistances dans les quartiers populaires
Van Criekingen MathieuRésumé : Les quartiers populaires proches des centres-villes sont aujourd'hui des espaces très convoités par des promoteurs ou des entrepreneurs comme par des aménageurs, qui planifient leur attractivité pour des catégories choisies de populations. Pour leurs habitants déjà là ou leurs usagers ordinaires, par contre, la pression sur les conditions de vie en ville se fait toujours plus forte. Pourtant, la transformation de ces quartiers en espaces plus distingués, plus exclusifs et plus lucratifs n'est pas toute tracée. A rebours des représentations lénifiantes d'un "renouveau urbain" unanimement vertueux, ce livre vise à remettre à l'avant-plan les rapports de domination qui sont à la racine des logiques de gentrification des quartiers populaires et les violences structurelles que celles-ci impliquent. Mais il s'attache aussi à révéler ce qui, en situation concrète, va à l'encontre de ces logiques, les déjoue ou leur résiste, remettant ainsi en question l'idée selon laquelle la gentrification serait un courant inéluctable auquel il serait vain de chercher à s'opposer. C'est ainsi à une repolitisation des questions urbaines que ce livre aspire à contribuer, à contre-courant du flot de discours qui les confondent avec des phénomènes quasi naturels ou les conçoivent comme des problèmes de management détachés de toute idée de conflictualité sociale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
L'école des incapables ? La maternelle, un apprentissage de la domination
Millet Mathias ; Croizet Jean-ClaudeRésumé : Comment l'école interprète-t-elle les facilités et les difficultés d'apprentissage des élèves ? Comment cette interprétation influence-t-elle leur scolarité et l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes ? Les résultats de l'enquête -menée pendant plusieurs années dans des écoles maternelles, pour l'essentiel - présentée dans ce livre permettent de répondre à ces questions. En croisant les regards sociologique et psychosocial, Mathias Millet et Jean-Claude Croizet décortiquent le quotidien des classes et révèlent comment les difficultés cognitives, pourtant nécessaires aux apprentissages, sont transformées en un problème. Ils montrent que ces premiers apprentissages scolaires sont aussi, pour les élèves, une première confrontation aux inégalités. L'étude met en évidence les logiques quotidiennes d'une violence symbolique par laquelle élèves comme enseignants se persuadent que les verdicts scolaires disent la valeur des individus. Elle montre comment ces élèves et ces enseignants développent, dès l'école maternelle, des interprétations qui personnalisent les "échecs" ou les "réussites" et, ce faisant, les détournent des apprentissages. Cet ouvrage contribue ainsi de manière décisive à l'analyse de la manière dont l'école réduit ou augmente les inégalités sociales.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
L'intersectionnalité : enjeux théoriques et politiques
Roca i Escoda Marta ; Fassa Farinaz ; Lépinard EléRésumé : L'intersectionnalité est devenue en quelques années un concept incontournable, aussi bien en sciences sociales qu'au sein des luttes sociales, en particulier féministes. Forgée pour penser l'imbrication des rapports de domination, l'intersectionnalité constitue aujourd'hui un champ d'études et d'expérimentations théoriques foisonnant. Pour la première fois en France, des universitaires abordent ses multiples dimensions épistémologiques, théoriques et politiques , et les recherches récentes qu'elle a permis d'ouvrir dans des espaces aussi différents que la France, l'Amérique latine ou l'Europe de l'Est. Que peut nous offrir cette notion pour penser le genre, la théorie féministe et les mobilisations sociales aujourd'hui ? Comment contribuer à promouvoir un usage de l'intersectionnalité qui renforce son potentiel critique et "insurgé" , plutôt que figé sur des identités ? Réunissant des contributions qui s'appuient sur des enquêtes empiriques, cet ouvrage donne à voir la force d'un tel outil lorsqu'il s'agit d'éclairer des processus sociaux et politiques complexes. En offrant un regard à la fois rétrospectif et contemporain sur les enjeux politiques de la production d'un savoir intersectionnel, il a aussi pour ambition de montrer que l'intersectionnalité n'est pas seulement un agencement de critique théorique indispensable, mais aussi une plateforme à partir de laquelle construire des sujets politiques collectifs nécessaires au projet d'émancipation féministe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €




