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Alessandra Chiffi, Giancarlo Mustich. "Siamo in tre"
Callu Agnès
GOURCUFF GRADEN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782353402977
Au mois d'août 2017, l'oeil du collectionneur Guillaume Saint-Clair s'arrête sur les dessins réalisés in vivo dans Les rues de Lecce par les artistes Alessandra Chiffi et Giancarlo Mustich. Revenu à Paris, il pariage son enthousiasme avec le galériste Georges Franck qui, à son tour, l'expose à l'historienne et historienne de l'Art, Agnès Callu. Le présent ouvrage rapporte les forces profondes de multi-rencontres triangulaires qui mettent au jour la " pensée-dessin " du couple d'artistes italiens aux " sentiers de la création " inédits. Configuré dans l'imaginaire de chacun, le geste graphique surgit, bondissant, privilégiant, chez elle, des bouquets de figures implorantes sous une ligne cubiste aux prologues hugoliens ; faisant danser, chez lui, dans la verticalité d'escaliers d'inspiration palladienne, des formes usinées de voltigeurs futuristes ; montrant au " Masculin Féminin ", une oeuvre duelle où les traits de chacun s'enlacent unis par une Cosa mentale aux registres esthétiques partagés.
A l'écart des commémorations du cinquantenaire de Mai 68 et, en oxymore, en son centre, l'ouvrage rouvre un dossier entamé dix ans plus tôt. La démarche, à l'intersection du témoignage et du storytelling, offrait alors, un rendu des travaux d'une équipe de recherche, dirigée par Agnès Callu et soutenue par l'Institut d'histoire du temps (IHTP/CNRS) travaillant, pendant 3 ans, sur la perception autant que l'analyse d'une génération d'historiens - ceux nés entre 1923 et 1940, soit la classe d'âge précédant celle des Baby Boomers - de "leur Mai" . Privilégiant le dialogue "d'entre soi" car les entretiens étaient ceux d'historiens majeurs fabriqués par de jeunes historiens, l'objectif consistait à faire surgir le "retour d'expériences" d'historiens, témoins oculaire ou auriculaires, d'un évènement basculant les habitus sociaux sur le temps court, réinventant à l'échelle du temps moyen, les pratiques et les usages de l'histoire. La nouvelle convocation, celle de 2018, entreprend une réactualisation critique de l'ouvrage livré à l'issu du colloque-bilan tenu au Collège de France en 2008 en même temps qu'il se demande s'il faut commémorer 68 et si oui, de quelles manières et dans quelles perspectives.
Cet ouvrage mesure, dans le contexte particulier de la France de Vichy, avec quelques éclairages comparatifs sur d'autres pays européens, la réalité du concept "entreprise" dans deux secteurs volontairement placés côte à côte: la culture et les médias, tous deux vecteurs d'idées et d'informations auprès de l'opinion publique. En choisissant une approche multiple des domaines (livre, cinéma, musique, spectacles ou arts plastiques) ainsi que l'analyse croisée d'organisations et d'itinéraires biographiques, l'étude de la circulation économique d'objets culturels ou encore l'examen des dispositifs de contrôle français et allemands, ce volume se propose de donner un panorama aussi large que possible, de l'avant-guerre aux années 1950. Sont particulièrement soulignées les difficultés d'un positionnement stratégique, les adaptations nécessaires, variables d'une structure à l'autre, ou encore l'émergence de phénomènes sociaux dans un contexte politique, intellectuel et socio-économique choisi par le gouvernement de Vichy et les autorités d'occupation.
Cet ouvrage obéit tout ensemble aux pratiques des sciences sociales et à l'exercice biographique. Il mixe l'aléatoire d'un parcours singulier et les jalons d'une trajectoire académique exemplaire, et prend le parti de la micro histoire pour tendre à la démonstration de problématiques générales, sous la forme d'une "conversation d'entre soi". Libre, elliptique, à l'écart des censures, spontané dans le flux ou le silence, adroit pour arpenter les champs personnels sans rien dévoiler d'une vie privée, l'opus s'engage dans un récit à deux voix où le témoignage cède devant une analyse historique et historiographique "grand angle" de l'Histoire de l'art. Conduit au coeur du bureau devenu atelier mais multiscalaire lorsque le JE fait valeur pour cette pratique spécifique de l'histoire, ce dialogue propose les lignes et les courbes d'une vie intellectuelle qui traverse un second XXe siècle autant qu'elle le modèle et s'en saisit pour l'étude.
Le tome 1 présente le guide et analyse les sources répertoriées. Il offre aussi les différentes clés pour accéder aux archives disponibles : liste alphabétique des institutions, index géo-sectoriel des organismes et des collectionneurs, tableau méthodique. Les tomes 2 à 5 regroupent 848 notices très complètes et bien structurées permettant d'identifier les sources et de contacter les institutions ou particuliers détenteurs des collections cherchées. Les fonds sont classés géographiquement afin de tenir compte des particularités historiques, culturelles et linguistiques des régions françaises qui font la richesse et l'hétérogénéité du patrimoine sonore et audiovisuel. A noter que pour Paris, le découpage est thématique : - Tome 2 : Le dépôt légal, les institutions partenaires. - Tome 3 : Paris et l'Ile-de-France - Tome 4 : Le Nord - Tome 5 : Le Sud, les DOM-TOM et les institutions à l'étranger. - Tome 6 : Dresse un panorama historique des techniques audiovisuelles et de leur évolution et donne un état complet des dispositions juridiques pour exploiter ces sources en toute légalité. - Tome 7 : propose 2 outils : le cédérom facilite vos recherches dans les 6 autres tomes de ce guide. Il vous permet de vous connecter directement aux sites internets répertoriés. Le DVD-Rom regroupe une sélection de documents sonores et audiovisuels originaux témoignant de la richesse du patrimoine sonore et audiovisuel. Visualisez une fiche Prix public à parution : 375 euros Téléchargez le bon de commande
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Les Figures de fantaisie de Fragonard comptent parmi les oeuvres les plus célèbres et les plus énigmatiques de l'histoire de la peinture française. La découverte d'un dessin inédit de l'artiste vient bouleverser aujourd'hui tout ce que nous, savions de ces silhouettes, peintes en "une heure de temps", et apporte la preuve indubitable qu'elles sont des portraits et non des figures imaginaires. Fragonard a en effet copié à l'encré et à la pierre noire dix-huit de ses tableaux en indiquant les noms de chacun de ses modèles : dans de nombreux cas, il s'agit de révélations ; étonnantes qui contredisent des certitudes acquises au cours des années. Cet ouvrage jette un éclairage nouveau sur les talents de portraitiste du peintre et lève ainsi le voile sur l'identité de chacun des personnages qui se cachent derrière Diderot, La Guimard, L'Inspiration, L'Etude ou le Jeune Artiste...
Pour sa 22e édition, le Festival International des Jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants autour du thème "Jardins des sensations". Fondé en 1992, le Festival International des Jardins a su s'imposer comme un rendez-vous incontournable de la création paysagère et jardiniste. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-cinq projets d'exception ont été retenus par le jury présidé en 2013 par le journaliste littéraire Bernard Pivot auxquels s'ajoutent les invités du Domaine. Référence au jardin comme haut lieu d'harmonie et de bonheur, ces "Jardins des sensations" célèbrent la subtilité, la diversité, la multiplicité des émotions régnant dans les jardins singuliers de Chaumont-sur-Loire.