Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Michel Butor en musique
Calle-Gruber Mireille ; Coste Marion
H DIFFUSION
27,00 €
Épuisé
EAN :9782363451538
L'Atelier Butor De l'atelier, Michel Butor a fait le lieu de respiration de son oeuvre et le principe de toute création. C'est là que l'écrivain grandit : en faisant ; en travaillant le langage, lequel sans cesse, bricolage, rature, collage, à son tour le travaille et le modifie. Car dans ce processus expérimental, les oeuvres d'art et les oeuvres de lettres appareillent le corps, le rendent plus sensitif, plus entendant, plus voyant. Plus accueillant à l'inconnu. En un mot, plus vivant. Cette croissance, cette crue, donnent à la main largesse, aux yeux visions, aux mots qui tournent dans les spectrographes littéraires une puissance kaléidoscopique. "Rien n'est jamais perdu pour l'écrivain" , dit Michel Butor. L'atelier recycle, transforme, transmute, transfigure et fait de toute matière Poème. Butor revisite les pratiques et les objets culturels, textes, récits, livres, peintures, musique, photographie, architecture, cinéma, artisanats mais aussi il s'adonne aux voyages intercontinentaux, à l'exploration des paysages, des légendes, mythes et rêves. L'atelier de Michel Butor, comme celui des grands peintres de la Renaissance, reçoit les fièvres du monde entier, met en oeuvre la création collaborative et le partage des voix. Les héritages s'y régénèrent ; le passé lègue l'à venir. La série L'Atelier Butor invite à faire l'expérience de ces transmutations qui sont la ressource inépuisable du Grand Ouvre Butor : toujours "donnant l'impression que l'on vient d'arriver, que l'on vient de naître, d'apprendre à marcher, d'apprendre à parler, que l'on va continuer d'apprendre et grandir à perte d'âge" (Rétroviseur). L'Atelier Butor 1 Michel Butor en musique "Vivre et travailler de concert" . Telle est la leçon que Michel Butor reçoit de la musique. Lui qui se dit un "musicien refoulé tressaillant d'aise" à la moindre note, se décrit au concert comme un enfant dans un magasin de merveilleux jouets, se demandant comment se servir de ces sons à l'intérieur des constructions de mots qu'il élabore. Du garçonnet qui apprend le violon au poète octogénaire, Michel Butor aura vécu, écrit, rêvé, pensé en musique. Quel que soit le genre de ses écrits, chaque ouvrage est un livre partition ; chaque oeuvre en collaboration une aventure d'harmonie et de rythme. Chaque composition musicale, que ce soit celle de Roland de Lassus, des improvisations de jazz ou des pièces de Stravinsky, donne à l'écrivain la chance singulière de composer des textes en répons. La musique à l'atelier Butor, c'est une façon d'être au monde : de refuser de fermer les frontières entre les époques, les pays, les cultures ; de travailler à ouvrir des trous dans les remparts ; de se sentir vibrer avec les flux et les énergies planétaires.
« Et si le mot était ?consolation?: la recherche d?une forme où consoler l?inconsolable ». Une voix explore ce qu?elle ne connaît pas, tente de nommer ce qu?elle ne peut connaître que de biais, par des bribes, traces, inscriptions et fragments; récits ou peintures; qu?ont laissés d?autres vivants. Qui cherche-t-elle? Un homme venu d?Europe orientale, fuyant les pogroms, parlant une langue qu?elle ne comprend pas. Elle ne peut se le représenter que par des reflets, des échos, mendier dans les récits d?autrui une histoire possible: «... le peintre du nord, arrêté durant la nuit du 20 juin 1944 dans la cité des Flandres, déporté avec le dernier convoi? » ou « ? l?écrivain du sud dont l??uvre jeune a débuté juste avant la déclaration de guerre? échappé au convoi, passé à la clandestinit?.La voix des morts, dit-elle, dans ce livre-abîme, ne vit pour nous qu?entre tableaux et romans. Récit, quête de soi, plongée en apnée dans le langage. Célébration de la création ? seule consolation à l?existence. Livre magnifique où prose et poésie s?enchâssent pour atteindre l?impossible récit.
La grande pureté et la transparence de l'air, qui sont une des causes de l'intensité de la couleur bleue du ciel, produisent vers le haut du mont Blanc un singulier phénomène : c'est que l'on peut y voir les étoiles en plein jour ; mais pour cela, il faut être entièrement à l'ombre et voir même, au-dessus de sa tête, une épaisseur d'ombre considérable. L'endroit convenable pour faire cette observation le matin était la montée qui conduit à l'épaule du mont Blanc" (Horace-Bénédict de Saussure). Qu'est-ce qui, pour chaque oeuvre littéraire, fait épaule à l'obscurité considérable qui sera porteuse d'éblouissants étoilements ? D'émotions sans pareil ? Pour Pascal Quignard, écrivain nyctalope qui cherche les secrets du passage au noir, la littérature est cette technique ténébreuse qui fait venir le rêve et éclaire le monde de la beauté de ses images à contre-jour à contre-nuit. Ce livre, qui est une écriture adressée à une écriture, s'efforce de faire et de transmettre l'expérience intime du texte. De se faire l'écho de ce lieu où accueillir les traits de ce qui cherche obscurément à donner naissance aux mystères des origines et des fins. A cela qui appelle. Qui, décidément, s'appelle : littérature.
Colloque interrogeant les procédés créatifs dans l'oeuvre de Michel Butor, notamment les stratégies de "réseaux", de "frontières" et "d'écart". La notion paradigmatique de "palimpseste", caractérisant l'essence du travail de Butor, est en outre étudiée de près.
Un essai sur le thème central de la ville dans l'oeuvre de Michel Butor en général, et dans son roman L'Emploi du temps en particulier. L'ouvrage précise au passage la conception butorienne du "nouveau roman".
Peut-on véritablement ranger Spinoza parmi les philosophes matérialistes ? La question n'est pas simple, car Spinoza jamais ne réduit la pensée à la matière, l'esprit au cerveau. Et pourtant, il donne toute sa place au corps pour appréhender à la fois la puissance cognitive du psychisme, mais aussi sa conquête de la liberté. On distinguera trois sens du matérialisme — empirique, ontologique et méthodologique — pour saisir ce qu'il peut bien y avoir de matérialiste chez Spinoza.
Un livre illustré de 500 illustrations en couleur, qui fait découvrir les périodes les plus significatives de la comédie clownesque. De Dicky Usher qui voguait sur la Tamise dans une baignoire tirée par des canards, à Bello Nock, qui se balançait sur un trapèze accroché à un hélicoptère survolant la statue de la Liberté. Cette histoire, qui débute dès 1768, nous fait Venez voir ces mille clowns, pitres et paillasses tonitruants venus des cinq continents ! Cette trépidente cavalcade illustrée de 500 illustrations en couleur, nous fait découvrir les périodes les plus significatives de la comédie clownesque.
Christian Leyder, auteur de plusieurs livres sur les cirques français, nous invite à un voyage excep- tionnel qui nous fera visiter les plus grands cirques européens. Ces établissements d'Allemagne, d'Autriche, de Belgique, du Danemark, d'Espagne, de Fin- lande, de Grande-Bretagne, d'Italie, de Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, de Suède et de Suisse, sont présentés par ordre alphabétique. Le lecteur pourra donc trouver immédiatement les chapiteaux qui circulent, leur date de création, leur date d'arrêt pour ceux qui n'existent plus, et le nom de leurs propriétaires successifs. Ce panorama, qui enchantera les nombreux af- cionados de la Piste, est illustré de 362 docu- ments, dont 36 en couleur.