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L'enfant à l'ordinateur. Une pratique d'aide aux enfants en difficulté
Garrel Hélène ; Calin Daniel
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782738492340
Les auteurs présentent des portraits d'enfants qui ont préféré l'ordinateur comme support de jeu, dans le cadre d'aides rééducatives conduites par Hélène Garrel. L'utilisation de l'ordinateur induit des effets psychodynamiques surprenants. Cet étonnement est à l'origine de ce livre. Les auteurs donnent à voir ce que font les enfants dans ce cadre et proposent des pistes de réflexion sur ce qui s'y joue. Ce livre s'adresse aux enseignants spécialisés, aux psychomotriciens, aux orthophonistes, aux psychologues, aux pédopsychiatres et, au-delà, aux enseignants et aux parents. L'enfant à l'ordinateur est d'abord un enfant de son temps, un enfant qui découvre et invente un nouvel univers de jeu, dans lequel les cultures ludiques traditionnelles sont reprises, enrichies et transformées. Dans ce monde virtuel hautement structuré, l'enfant peut se confronter à ses difficultés sans s'y noyer, et remettre de l'ordre en lui. Il dénoue et améliore ses rapports à son corps propre. Il découvre ou perfectionne sa capacité à ordonner sa propre pensée. L'ordinateur infléchit nos relations à l'espace et au temps. Avec lui, l'enfant retravaille son inscription dans le monde.
Ils vont, ils viennent. Leurs vies, leurs amours se croisent, se frôlent, se rapprochent, se perdent. Voyages, échanges, amitiés, amours, ils semblent d'une disponibilité infinie. Parfois, de la terrasse de café où elle s'attarde, lit ou écrit, elle voit passer l'un d'eux. Ils sont intemporels. Paris leur appartient, même si aimantés ailleurs ils ne cessent de partir. Paris les attend, comme leurs pareils nomades et rêveurs d'entre les guerres du siècle dernier, comme ces jeunes flambeurs d'aujourd'hui debout sur les places publiques au petit matin.
Sujet: Benjamin, un jeune garçon solitaire, décide de reconduire une tigresse du zoo dans sa Sibérie natale. Accompagné d'un ara, il entreprend un long voyage, fertile en rencontres: une jeune fille bien étrange, un vieil homme surprenant, un jeune garçon muet, une famille si accueillante et en évènements: la forêt, le marécage, la tempête, le meurtre d'un homme, les restes d'un camp de concentration... Commentaire: C'est un monde étrange que le jeune lecteur découvre au côté de Benjamin, un monde entre rêve et réalité, un monde où la poésie côtoit la dureté des climats et des lieux, un monde où l'amitié et la mort cohabitent. C'est un roman-conte, un roman initiatique de la vie. Trois vies sont vécues en parallèle. Celle de la tigresse qui redécouvre la liberté et aime le noir des forêts et le froid des climats de l'est. Celle de l'ara, qui se veut le guetteur de la hauteur de son vol, et qui est ainsi l'intermédiaire entre la tigresse et Benjamin, mais qui aime la chaleur et la compagnie. Et la vie de Benjamin qui ne peut survivre dans le monde hostile de la forêt, ni au milieu du froid glacial polaire et qui souffre parfois de son éloignement de toute société humaine. Mais Benjamin, surmontant toutes les difficultés, parvient au bout de ses rêves et découvre toute la valeur de l'amitié et les différentes formes que peuvent prendre l'attachement entre des êtres que tout différencie.
Ils reviennent ! lui lance-t-il au visage en un cri qui ressemble à un aveu spontané ou à un appel au secours. [...] Il répète, mais sur un ton confidentiel cette fois : Ils reviennent ! l'air soulagé d'avoir enfin trouvé la personne qu'il cherchait. Certaine de se trouver en présence d'un fou, ou tout au moins d'un égaré qui s'obstine à la prendre pour quelqu'un d'autre, elle décide de se débarrasser de lui au plus vite par une phrase énergique. Inexplicablement elle se trahit elle-même aussitôt et, en s'entendant demander : Qui ?, réalise qu'elle vient de se jeter la tête la première dans un guet-apens. L'air surpris, l'autre enchaîne immédiatement avec une douceur étrange et grave : Mais eux bien sûr ! Ces enfants, ces hommes, ces femmes et ces couples d'amants sont autant de revenants arrachés à l'oubli du cauchemar sans fin de l'Histoire. Nadèjda Garrel s'est donné la tâche de faire entendre leurs " voix silencieuses " - dont les échos se répondent d'une nouvelle à l'autre dans l'espoir que leur lumière devienne indestructible.
Un petit Indien et son lama blanc sont confrontés à une injustice sans pitié. Un condor et un adolescent des Hauts Plateaux des Andes descendent dans l'inhumaine vallée à la rencontre des hommes. Un sorcier devenu fou de pouvoir rivalise avec le léopard, détenteur du feu et roi de la forêt. Une petite fille qui n'a pour seules armes que l'amour et la générosité va affronter le plus grand serpent du monde... Dans ces quatre histoires situées dans une Amérique du Sud à la fois réelle et mythique, des animaux extraordinaires, des enfants étrangement obstinés, des vieillards qui gardent la mémoire de leur peuple, livrent ensemble des combats solitaires et inégaux au nom d'un monde où la vraie vie et la magie seront reines.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.