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Un toit pour trois. Le début d'une grande aventure
Caen Florence
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296001381
Qui ne s'est jamais retourné après le passage de jumeaux ? Et si vous apercevez des triplés, qu'allez-vous faire ? Vous retourner bien entendu, car les multiples nous fascinent tous. Et plus ils sont nombreux dans leur gémellité, plus ils intriguent. Ce livre s'adresse aussi bien à vous, parents de multiples, qu'à vous, parents de famille nombreuse ou encore grands-parents ; cela ne fera que raviver ce que vous avez vécu... Si vous êtes parents d'enfant unique, vous apprécierez tout autant ce livre rempli d'humour et vous réaliserez à quoi vous avez échappé ! Quant à vous, futurs parents de " non-multiples ", vous vivrez désormais l'arrivée de votre premier enfant plus sereinement que vous n'auriez pu le faire. Bien entendu si vous êtes sur le point de devenir parents de multiples, vous vous sentirez encore plus concerné par ce sujet. Grâce aux deux parties totalement distinctes du livre, vous allez pouvoir vivre, dans un premier temps, l'extraordinaire aventure d'être parents de triplés. De l'annonce de votre grossesse si différente des autres, à la tâche quotidienne d'élever trois bébés, vous découvrirez que malgré la fatigue, le stress, et l'inimaginable énergie à déployer, vous vivez des moments uniques. Vous êtes attirés par le côté psychologique et médical ? La seconde partie du livre vous intéressera tout autant. Vous découvrirez alors avec stupéfaction les chiffres et statistiques qu'engendrent une grossesse triple. J'espère que les journées mouvementées que vous allez vivre à travers ce livre ne vous épuiseront pas trop, et surtout qu'elles ne vous décourageront pas si vous êtes presque à terme. Souvenez-vous simplement que vos triplés vous apporteront trois fois plus de bonheur, même si certains jours ils pourraient bien vous faire perdre la tête ! ! !
Le 1er mai 2008 entre en vigueur le nouveau Code du travail. La découverte de ce nouveau Code s'impose à tous, salariés, dirigeants, conseillers et consultants, juges, étudiants... Pourquoi ce nouveau Code? Comment y pénétrer et comprendre ses ambitions, son contenu, son architecture, son écriture? Comment le lire et saisir ses innovations? Qu'apporte-t-il au droit du travail? A toutes ces questions, cet ouvrage répond avec simplicité et clarté. Biographie: Antoine Lyon-Caen, professeur de droit du travail à l'Université de Paris Ouest Nanterre la Défense, directeur d'études à l'EHESS. Alexandre Fabre, maître de conférences à l'Université Rennes 2, directeur de l'Institut des sciences sociales du travail de l'Ouest.
Résumé : Les kiosques à journaux affichent la photo saisissante d'un loup-garou aux prises avec une voluptueuse jeune femme. En lettres noires et rouge sang brille pour la première fois un nom appelé à la postérité : Midi-Minuit Fantastique. Tout au long des Sixties, ces trois mots magiques résonnent comme la plus intense des promesses... Fondée par Michel Caen, Alain Le Bris, Jean-Claude Romer et Jean Boullet, la toute première revue européenne consacrée au cinéma de genre ne se contente pas de défricher un domaine alors méconnu et méprisé. En dix ans d'existence et vingt-quatre numéros, MMF s'impose comme une publication à la fois ludique et exigeante, foisonnante et avant-gardiste. En un mot : culte. Sa rédaction fédère de brillants spécialistes : Francis Lacassin, Yves Boisset, Bertrand Tavernier... De prestigieuses plumes d'horizons divers s'invitent ponctuellement dans ses colonnes : Philippe Druillet, Robert Hossein, Vincent Price... Le ton est libertaire, les racines populaires, l'inspiration surréaliste. L'iconographie de sexe et de sang, éminemment évocatrice. Un seul credo : le fantastique est l'autre nom de l'érotisme. MMF saisit en temps réel un âge d'or du 7° art et accouche d'une subversive "politique des horreurs". La Hammer, le gothique italien, l'épouvante américaine sont à l'honneur. Dracula et Peeping Tom deviennent les héros noirs d'une contre-culture qui annonce mai 1968 et la libération sexuelle. Cinéma bis, cinéma d'auteur, underground, littérature et BD s'entremêlent dans un enthousiasmant maelström pop... Ce deuxième volume, dirigé par Michel Caen et Nicolas Stanzick, préfacé par Barbara Steele, regroupe les numéros 7 à 11 de la revue, dont l'introuvable n°8 "Erotisme et épouvante dans le cinéma anglais". Enrichi de photos et textes inédits, il comporte aussi le DVD Les Cauchemars de Midi-Minuit - une sélection de cinq courts métrages réalisés par des proches de la revue.
Par son importance dans l'évolution culturelle et politique française et par l'extraordinaire ampleur des sources qu'il a laissées, le jansénisme a suscité l'attention de tous les courants historiographiques, de Sainte-Beuve au marxisme. Nicolas Lyon-Caen s'attache au groupe même des jansénistes parisiens: il montre ce qui fait leur cohésion et ce qui supporte leur influence, tout en s'interrogeant sur la permanence d'un groupe social dans un contexte politique troublé. Stimulée par la persécution subie par les religieux de Port-Royal et leurs amis, la cohésion des réseaux jansénistes incarne au XVIIIe siècle l'esprit même de la bourgeoisie parisienne; une « caisse secrète », la boîte à Perrette, montre l'existence d'un groupe structuré, un peu à la manière de ce que l'on appellerait aujourd'hui un parti politique. Pratiquant une analyse de sociologie historique totale, l'auteur montre qu'être janséniste à Paris, c'est à la fois appartenir à un courant religieux (dont il met en évidence les diverses nuances), pratiquer la dévotion (aspect traditionnel de la charité paroissiale) et nouer des relations dans un réseau institutionnel et politique où la société parisienne puise l'essentiel de sa stabilité (corporations, municipalité, Parlement). Fruit d'un immense travail de recherche dans les actes notariés parisiens, le livre de Nicolas Lyon-Caen replace la question janséniste sur le terrain social et contribue à la défense d'une sociologie historique du fait religieux.
Résumé : Les kiosques à journaux affichent la photo saisissante d'un loup-garou aux prises avec une voluptueuse jeune femme. En lettres noires et rouge sang brille pour la première fois un nom appelé à la postérité: Midi-Minuit Fantastique. Tout au long des Sixties, ces trois mots magiques résonnent comme la plus intense des promesses... Fondée par Michel Caen, Alain Le Bris, Jean-Claude Romer et Jean Boullet, la toute première revue européenne consacrée au cinéma de genre ne se contente pas de défricher un domaine alors méconnu et méprisé. En dix ans d'existence et vingt-quatre numéros, MMF s'impose comme une publication à la fois ludique et exigeante, foisonnante et avant-gardiste. En un mot : culte. Sa rédaction fédère de brillants spécialistes : Raymond Borde, Claude Beylie, Bernard Eisenschitz... De prestigieuses plumes d'horizons divers s'invitent ponctuellement dans ses colonnes : Philippe Druillet, Roland Topor, Ado Kyrou... Le ton est libertaire, les racines populaires, l'inspiration surréaliste. L'iconographie de sexe et de sang, éminemment évocatrice. Un seul credo : le fantastique est l'autre nom de l'érotisme. MMF saisit en temps réel un âge d'or du 7e art et accouche d'une subversive "politique des horreurs". La Hammer, le gothique italien, l'épouvante américaine sont à l'honneur. Dracula et Peeping Tom deviennent les héros noirs d'une contre-culture qui annonce mai 1968 et la libération sexuelle. Cinéma bis, cinéma d'auteur, underground, littérature et BD s'entremêlent dans un enthousiasmant maelström pop... Ce troisième volume, dirigé par Michel Caen et Nicolas Stanzick, préfacé par Edith Scob, regroupe les numéros 12 à 17 de la revue, parmi lesquels sont proposés nombre d'entretiens fleuves : Barbara Steele, Jacques Tourneur, Christopher Lee, etc. Enrichi de photos et textes inédits, il comporte aussi le DVD Les Ombres de Midi-Minuit- une sélection de six courts métrages introuvables. Manière de fêter comme il se doit la renaissance d'une revue devenue littéralement mythique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.