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Chansons populaires de Bretagne. Publiées dans La Paroisse Bretonne de Paris (1899-1929), avec 1 CD
Cadic François
PU RENNES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782753511415
Après les cinq volumes de Contes et Légendes de Bretagne, celui de Ca et là à travers la Bretagne, les deux gros tomes de l'Histoire populaire de la chouannerie, l'édition des chansons publiées par François Cadic dans La Paroisse Bretonne de Paris paraissait un volet incontournable de l'oeuvre du " recteur des Bretons de Paris ". Cela supposait toutefois la mobilisation de compétences diverses qui, très vite, ont induit la nécessité d'un travail collectif. Le présent volume, résultat d'un long travail mené par une équipe associant le Centre de Recherche Bretonne et Celtique et l'association Dastum, est le premier d'une toute nouvelle collection consacrée au patrimoine oral de Bretagne : il réunit quelque 220 chansons publiées au fil des trente années de La Paroisse Bretonne de Paris (avril 1899 - avril 1929) que François Cadic a puisées dans ses propres collectes et dans celles d'amis prêtres. Recueillies pour les trois quarts en pays vannetais (les autres venant de Cornouaille, du Léon ainsi que du pays gallo), publiées en breton avec une traduction française, elles sont accompagnées, pour la plupart, de leur musique et d'une notice - une première chez les collecteurs bretons - où l'on relève de précieuses informations sur les conditions de la collecte, sur les chanteurs, sur le contexte social ou historique... Voici enfin mis à la disposition de tous, chercheurs ou simples amateurs de patrimoine oral, des documents devenus difficilement accessibles et des versions de chants que François Cadic a parfois été l'un des rares, voire le seul, à recueillir ou à publier. Un CD reprenant des versions enregistrées dans la tradition orale accompagne le volume, car, pour François Cadic, aucun doute, les chassons sont un patrimoine vivant qu'il convient non seulement de sauvegarder, mais de continuer à transmettre.
Cadin Loïc ; Guérin Francis ; Pigeyre Frédérique ;
Docteur habilité à diriger des recherches en gestion, il est professeur à l'ESCP-EAP (Paris, Oxford, Berlin, Madrid), enseigne à l'ENSAM et à l'Ecole Doctorale "Economie, Organisation, Société" de l'Université Paris X-Nanterre.Diplômé de l'ESC Rouen et docteur en sociologie, il a été formateur-consultant en GRH. Il est aujourd'hui maître de conférences à l'Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Rouen et chercheur au sein du laboratoire DySola (Dynamiques Sociales et langagières-Université de Rouen). Il intervient à HEC Genève et à l'IAE de Rouen.Diplômée de l'ESCP, docteur en sociologie et docteur habilitée en sciences de gestion, elle est professeur à l'université de Paris 12-Val-de-Marne et membre de l'Institut de Recherche en Gestion.Professeur assistant à Rouen Business School, où il dirige la chaire "Nouvelles Carrières". Il a été responsable du développement RH (Groupe Védior) et consultant (RH partners).
Cet ouvrage, à jour des derniers textes publiés, présente les dernières modifications du Livre VI du code de commerce augmenté d'autres textes indispensables, avec en correspondance les textes législatifs et réglementaires. Des observations font la synthèse des principales évolutions.
Résumé : "Vers l'extrémité occidentale de l'Europe, il existe des régions où la nature semble à dessein avoir ménagé un abri pour un peuple prédestiné. Péninsules au sud, îles au nord, elles sont là avec leurs côtes âpres et déchiquetées comme un perpétuel défi jeté à la tempête. Nuit et jour, la brume les enveloppe à la façon d'un linceul..."
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.