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Manet "J'ai fait ce que j'ai vu"
Cachin Françoise
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070348862
Fils d?un magistrat parisien, Edouard Manet naît en 1832. Refusant d?entrer à la faculté de droit comme le souhaitait son père, il tente une carrière d'officier de marine mais échoue au concours de l?Ecole navale. Il s?embarque néanmoins à seize ans sur le bateau école Havre et Guadeloupe comme pilotin. En 1849, il regagne Paris, et sa famille consent à le laisser faire ce qu?il souhaitait depuis longtemps: une carrière artistique. Signe déjà d?un caractère frondeur, il dédaigne la voieofficielle de l?Ecole des beaux-arts et choisit l?enseignement du peintre Thomas Couture. Pendant six ans, il acquiert dans son atelier une robuste technique et affirme, au désespoir de son maître, sa préférence pour le modèle contemporain plutôt que pour la Rome antique. En 1859, il se lie avec une jeune pianiste hollandaise qui deviendra sa femme. Il visite Amterdam, Haarlem, Florence, et copie Rembrandt, Hals, Titien, Rubens ou Delacroix. Cette même année, Manet le rebelle peint Le Buveur d?absinthe, avec lequel il essuie son premier refus au Salon. L'image de cet ivrogne sans doute inspiré par Baudelaire et le traitement désinvolte sur une grande surface, égayée seulement par une bouteille vide roulant sur le sol et le vert d?un verre d?absinthe, constituent le premier scandale d?une longue liste. Après une période « espagnole », le Chanteur espagnol (bien accueilli au Salon de 1861), Lola de Valence? suivent, en 1863, Le Déjeuner sur l?herbe et l?Olympia qui, exposée deux ans plus tard au Salon de 1865, déchaîna un véritable ouragan. Manet est désormais campé dans un personnage subversif: charmeur et destructeur de l?ordre établi. En 1866, le jury du Salon lui refuse Le Joueur de fifre. 1867 est l?année de deux chefs-d?oeuvre: Le Balcon, où apparaît pour la première fois Berthe Morisot, et L?Exécution de Maximilien, grand tableau d?histoire et d?actualité. Après la Commune, Manet installe son atelier près de la gare Saint-Lazare. Ami de Zola, il fréquente et « parraine », au Café Guerbois, un groupe de peintres indépendants bientôt connus sous le nom d?impressionnistes. Le marchand de tableaux Durand-Ruel lui achèteun bon nombre de toiles. En 1873, Le Bon Bock, tout imprégné du style de Hals, remporte enfin au Salon un grand succès populaire. Puis entre Argenteuil et Paris, partageant l'amitié de Monet et deMallarmé, Manet peint avec entrain portraits et scènes de la vie parisienne, mêlant parfois les deux genres, comme dans cet ultime Bar aux Folies-Bergères, son testament de peintre. Progressivementhandicapé par la maladie (ataxie locomotrice), Manet se consacre les dernières années au pastel et aux petites natures-mortes. Il meurt en avril 1883.
A partir de 1850, la côte méditerranéenne - entre la Catalogne eu le golfe de Gênes - a exercé sur de nombreux peintres, nés pour la plupart dans le Nord de la France ou de l'Europe, une fascination irrésistible. Loin du goût traditionnel pour l'orientalisme, le pittoresque ou l'Antiquité, la lumière et les couleurs méditerranéennes agissent sur eux comme une révélation, celle d'une liberté picturale nouvelle, acquise dans la délectation et la sensualité. Cet ouvrage mène de l'immensité marine saluée par Courbet aux célèbres fenêtres ouvertes de Bonnard et de Matisse, en passant par les hymnes au mistral de Monet, les scintillements de Cross et de Signac, les nouvelles mythologies de Puvis de Chavannes et de Picasso ou le fauvisme de Derain, Braque et Matisse. Il souligne ainsi le rôle essentiel que la Méditerranée a joué dans l'histoire de l'art européen et témoigne, à travers une centaine d'oeuvres magnifiques, de l'émerveillement des peintres devant la mer et le soleil.
Cachin Françoise ; Pingeot Anne ; Rapetti Rodolphe
Résumé : De la Révolution de 1848 aux derniers feux de la Belle Epoque, ce second volet du XIXe siècle couvre l'une des périodes les plus brillantes et les plus paradoxales de l'art. Du réalisme à l'impressionnisme, du symbolisme à l'expressionnisme, de l'architecture éclectique à l'Art Nouveau, on assiste à des luttes violentes : art officiel contre modernité, apothéose des métiers d'art contre production industrielle des arts décoratifs... Mais ce sont également des innovations radicales (peinture de plein-air, photographie), et des mouvements artistiques débordants de projets qui préparent l'ère contemporaine. Un siècle plus tard, nous sommes avant tout frappés par la richesse et la diversité des talents produits par cette époque que d'aucuns pensaient décadente : les moyens de communication modernes ont internationalisé les principaux mouvements artistiques, mais ont aussi poussé nombre de créateurs à revendiquer leurs racines et leur régionalisme. Salons et Expositions universelles sont le spectacle d'une société avide d'images dont Paris, Vienne, Bruxelles ou Londres s'affirment résolument comme les centres vitaux. Face à cette diversité, une solution s'est imposée : faire appel aux conservateurs du musée d'Orsay dont ce livre couvre exactement les dates. Dirigés par Françoise Cachin, ils offrent au lecteur une vision riche et complète de cette période.
Résumé : " Je ne parle pourtant pas beaucoup ", disait Georges Seurat, soucieux de préserver les secrets de sa " méthode ". Et lorsqu'il meurt en 1891, à trente et un ans, ses intimes avouent déjà que " sa biographie est plane et dépourvue de faits pittoresques ". Ce n'est donc pas aux secrets de sa vie que Françoise Cachin consacre ce livre, mais à ce qu'a de singulier sa peinture comme ses dessins. Son ?uvre est à la croisée de la grande tradition et du scientisme, du naturalisme et du symbolisme. " Il y a du " secret " dans le " système " de Seurat - suggérait André Chastel - mais un aspect peut en être explicité, c'est le rêve de l'art-science. "
A partir de 1850, la côte méditerranéenne - entre la Catalogne et le golfe de Gênes - a exercé sur de nombreux peintres, nés pour la plupart dans le Nord de la France ou de l'Europe, une fascination irrésistible. Loin du goût traditionnel pour l'orientalisime, le pittoresque ou l'Antiquité, la lumière et les couleurs méditerranéennes agissent sur eux comme une révélation, celle d'une liberté picturale nouvelle, acquise dans la délectation et la sensualité. Cet ouvrage mène de l'immensité marine saluée par Courbet aux célèbres fenêtres ouvertes clé Bonnard et Lie Matisse, en passant par les hymnes au mistral de Monet, les scintillements de Cross et de Signac, les nouvelles mythologies de Puvis de Chavannes et de Picasso ou le fauvisme de Derain, Braque et Matisse. Il souligne ainsi le rôle essentiel que la Méditerranée a joué dans l'histoire de l'art européen et témoigne, à travers une centaine d'?uvres magnifiques, de l'émerveillement des peintres devant la mer et le soleil.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.