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Les icônes de la loi
Cacciari Massimo
BOURGOIS
22,87 €
Épuisé
EAN :9782267007817
L'idée d'un univers compris comme un réseau composé d'une infinité de fibres, innervé par une trame de rapports imperceptiblement proches l'un de l'autre mais que nul n'a tissée, modèle universel sans Créateur, Législateur ou Esprit qui le régule, mais organisme qui opère selon un ordre propre, que nul ne lui dicte", tel est le motif final de ce livre dans lequel Massimo Cacciari, à partir d'oeuvres contemporaines, situées dans des domaines différents, mais toutes constitutives de la modernité (Schmitt, Rosenzweig, Kafka, Klee, Malevitch, Mondrian, Schoenberg...), cherche à repérer les transformations du rapport à la Loi et les décisions à travers lesquelles elle ne cesse, comme l'Icône qui la joue, d'être une figure centrale, sans terre qui la rassemble. Il s'agit là d'une oeuvre capitale de l'auteur de l'Ange nécessaire, paru dans la même collection.
Qu'en est-il de la figure de Jésus dans l'oeuvre de L'"Antéchrist" Friedrich Nietzsche? Massimo Cacciari renverse les perspectives des lectures du rapport de Nietzsche au christianisme, et ouvre une voie nouvelle pour mieux comprendre la notion d'
Résumé : Qui est-elle, cette Marie, mère de Dieu, écoutant l'annonce de l'Ange qui la fait douter, et dont le doute même fonde sa foi et sa conviction d'avoir été choisie pour enfanter Dieu, l'infans de Dieu, qu'elle couvre de son regard de mère, qu'elle abrite à t'ombre de sa main bienveillante, qu'elle allaite autant qu'il la nourrit ? Cette Marie, qui met au monde, qui donne le jour, dans ce geste propre à chaque femme devenant mère, et enfante ainsi le Dieu humain ? A travers les innombrables Annonciations et Vierges à l'enfant qui ponctuent l'art depuis plus de vingt siècles, Massimo Cacciari dessine à son tour une représentation sensible et philosophiquement bouleversante de Marie.
Michelstaedter Carlo ; Parzy Antoine ; Cacciari Ma
Ne faites pas ce dont vous ne possédez pas en vous la raison; ne vous inventez pas une suffisance de votre besogne quelconque par peur de la mort: s'approprier le bien de sa propre âme, être égal à soi-même, être persuadé, est nécessaire; vivre n'est pas nécessaire!" Et ces mots, qui résonnent depuis les Appendices critiques à la persuasion et la rhétorique, sont au c?ur du Dialogue de la Santé, écrit par Michelstaedter l'année même de sa mort, dans la tradition des dialogues de Platon et de Leopardi, en contrepoint et parallèle des thèmes développés dans la Persuasion et la rhétorique. Ils témoignent d'une ?uvre unique dans l'histoire de la philosophie, et dont l'écho revient sans cesse comme une énigme sur la vie et la mort posée à l'homme moderne, sans qu'il puisse la résoudre. Ce quatrième volume en français des ?uvres de Carlo Michelstaedter (1887-1910) publiées aux Éditions de l'éclat, est complété par un ensemble de dialogues et textes courts, ébauches d'une pensée débordante qui comme la lampe de la Persuasion et la rhétorique "s'est éteint par trop d'huile".
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
Résumé : Suite à la mort des ses parents, Mélanie, une jeune adolescente, quitte sa belle maison de campagne avec son frère et sa soeur pour aller vivre dans le petit appartement londonien de son oncle Philip. Très vite, ce dernier, monteur de marionnettes, va se muer en personnage immense et effrayant, Barbe-Bleue en son château aux portes closes. Récit d'initiation, fable sur la confrontation du mal et de l'innocence, le roman d'Angela Carter est tout cela. Il joue des références littéraires et picturales : Lear, Carroll, mais aussi Coleridge, Melville et Poe sont convoqués dans cette histoire profondément mystérieuse et touchante.