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Dictionnaire népali-français. Suivi d'un index français-népali
Cabaud Marie-Christine ; Panday Ram
L'HARMATTAN
48,50 €
Épuisé
EAN :9782296092709
Biographie de l'auteur Pour Marie-Christine Cabaud, venue à l'orientalisme après une formation juridique et titulaire d'une thèse sur un sujet de lexicologie du népali, ce dictionnaire est l'aboutissement d'une carrière à l'Institut national des Langues et Civilisations orientales en qualité de Maître de conférences. Il complète son manuel de népali. A côté d'articles sur des faits de langue du népali et de contributions à des ouvrages collectifs (parfois sous sa direction), elle a pour son plaisir personnel et celui de ses élèves, publié la traduction d'une centaine de contes merveilleux du monde himalayen. Ram Panday est locuteur natif des basses collines du Népal, averti des variantes dialectales et fin connaisseur de la langue française. Coauteur ou contributeur de différents travaux à l'Inalco et au CNRS, il participe depuis de longues années à l'enseignement du népali dans notre Institut.
Dans les contes du Népal traduits et présentés ici, la peur est omniprésente, la peur des sorcières, des ogres, des revenants, des magiciens, des voleurs et des méchants, de toutes ces créatures troubles qui font tant de mal aux humains. Source de tensions dans le cœur de l'homme, le mal et la peur du mal doivent s'extérioriser hors du sujet pour devenir objets : les surmonter, c'est d'abord les objectiver, ce à quoi les contes parviennent à merveille en leur donnant corps sous une forme plus ou moins anthropomorphe. Ils deviennent ensuite identifiables et analysables. Leur représentation concrète constitue une étape normale dans le développement psychique de l'individu. On comprend alors que toutes les cultures, même les plus avancées, véhiculent tant de contes. Les conteurs népalais, conteurs anonymes, tournent en dérision avec finesse et humour ces créatures de l'ombre et leur réservent souvent une fin effroyable. Leurs récits assimilent le mal à des créatures grossières, mauvaises et bêtes, d'un psychisme primaire, donc, qui, en torturant l'humanité, font obstacle à son évolution positive. Ils ont une valeur pédagogique irremplaçable en ce qu'ils expriment, sur le mode du rire, un questionnement d'ordre éthique, dont les réponses sont la nécessaire condition au progrès individuel et collectif de l'homme.
Mars 1940. Paulette, 23 ans, fait la connaissance de Jojo, viticulteur en haute vallée du Rhône. Il est amoureux, elle, on peut se le demander, tant il est évident qu'elle ne voit dans cette rencontre que l'opportunité de quitter ses parents. Qui est Paulette à part ambitieuse ? Pourquoi est-ce si compliqué de vivre avec elle ? Son enfance, difficile selon elle, permettrait donc de tout justifier ? Gare à ceux qui se mettront sur le chemin d'un destin qu'elle prétend maîtriser !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.