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UTOPIE DE THOMAS MORE A WALTER BENJAMIN
C
SENS ET TONKA
11,43 €
Épuisé
EAN :9782910170882
Tout se passe ainsi comme si le social était secrètement travaillé par un rêve. Comme s?il existait une nécessité fondatrice de l?utopie. Mais qu?est-elle ? Un mauvais Infini ? Cette clarté vaporeuse dans laquelle l?homme se révèle enfin ? Dans cet ouvrage savant mais d?une lecture aisée, Miguel Abensour tente de croiser les leçons de Thomas More et de Walter Benjamin pour en percer les vertus. Proche parente de l?héroïsme de l?esprit, l?utopie ne se donne-t-elle pas pour tâche de repérer les points aveugles de l?émancipation moderne ?Des deux volets que comprend son livre, le plus tonifiant est sans conteste celui qui porte sur la réception de L?utopie de Thomas More. Pendant des siècles, la critique l?a comprise comme un projet de société. C?est Kautsky, prenant More pour le précurseur du socialisme. Les théologiens y voyant un retour à une société païenne vertueuse ; ou encore le catholicisme social le lisant comme expression du conflit entre le capitalisme naissant et les valeurs communautaires chrétiennes, pour en appeler au retour du sens de la communauté médiévale.S?appuyant sur la pensée de Léo Strauss, Abensour nous en restitue la vraie dimension. Posant en priorité la question de l?écriture, il dégage sa valeur : L?utopie n?est pas politique dans ce qu?elle dit, mais dans la manière dont elle le dit. Dans l?effectuation de ce dire : la ruse de la raison est l?instrument par lequel l?individu accède désormais à sa liberté.--Joël Jégouzo--
La narratrice raconte l'histoire de Rose, Bipolaire, une plongée dans son enfance, dans sa famille, sans concession. Des émotions négatives mais aussi positives et de l'espoir. Une recherche de la vérité, et une volonté de briser tabous et secrets de famille. Profondeur, sincérité, mais aussi humour, pour casser les codes et les clichés sur des maladies encore trop souvent honteuses !
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".
?Recueil de textes (articles, notes...) qu'Yves Stourdzé avait commis au fur et à mesure de ses réflexions et de ses engagements. Pour les éditeurs, « il s'agissait de continuer le voyage entamé avec cet homme pressé (savait-il qu'il avait si peu de temps ?) qu'était Yves Stourdzé. Dégager le cheminement obstiné d'une pensée qu'aucun obstacle ne rebutait, qui refaçonnait ses instruments de réflexion et ses moyens d'agir au fur et à mesure qu'ils étaient mis en défaut. Nombreux furent déconcertés par sa fascination pour les technologies et le pouvoir sans en saisir l'enjeu ? Nombreux furent ceux qui se sont interrogés sur l'atypisme d'une telle démarche. » On trouve Dans une poignée d'électrons un début de réponse. Édition de Marie Thonon-Jacobin & Jean-François Blondeau-Patissier
?S'opposant à la thèse selon laquelle l'utopie s'éteindrait en 1848, M. Abensour s'emploie à discerner trois formes de l'utopie : le socialisme utopique, le néo-utopies et ce qu'il appelle le nouvel esprit utopique qui persiste après 1848 jusqu'à nos jours. Nous assistons, contre toute attente, à un renouveau de l'utopie, ce qui donne à la pensée du nouvel esprit utopique de l'auteur tout son sens et toute son actualité.
Ecrit du mois de mars 1999 au mois de mars 2000 - d'où son titre -, cet ouvrage constitué de courtes satires fait référence à la cruauté et à l'absurdité de l'Homme désarmé, malgré tout, face à son propre désarroi. Tu lui dirais alors noblement oui de l'estocade tu meurs c'est beau et le taureau sonderait fier le regard qui ternit le souffle qui s'éteint sous le ciel imparable du soleil sévillan il couperait alors les oreilles et la queue - les couilles du héros en bouquet dans sa bouche séchantes - de ces trophées muni dans son enclos enfin ferait le signe de la croix...